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 In the middle of the night - Arabella/Ario

MessageSujet : In the middle of the night - Arabella/Ario   Sam 15 Sep 2018 - 10:40
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Ario Bartolotti
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In the middle of the night14/09 - 01h16 - @Arabella Divaio
C’est étrange, l’adrénaline qui court dans tes veines, les inspirations lentes et mesurées, tes poings crispés et cette impression d’avoir suspendu le temps. Autant ne pas te mentir : tu adores cela. Tu es en plein délire mégalo peut-être, mais te sentir au cœur de l’action te rend plus vivant que tu ne l’as été ces derniers mois.
Reprendre les rênes de la famille a été difficile. Entre ton frangin qui déconnait salement, tes jumelles qui font naître des angoisses de père à partir du moment où elles respirent, le russe ripoux qui traîne toujours dans ton bar et les gangs qui te foutent la pression parce que le retour des italiens au sein du Bronx ne les enchante absolument pas, tu avais l’impression d’étouffer parfois. De ne pas avoir assez d’heures devant toi pour tout faire, et tous les protéger. Et quand tu te défoulais, il ne s’agissait que de passages à tabac éphémère, des poings qui volaient et le souffle qui brûlait ta gorge à chaque coup donné… Comme s’il avait été retenu trop longtemps.
T’es une cocotte-minute depuis quelques temps et peu semblent le remarquer. Tu dois savoir le cacher mieux que quiconque sans doute.

Alors là, seul dans cette ruelle, enveloppé par la nuit, les puanteurs nocturnes et les aboiements lointains de clébards errants, tu respires pleinement. Parce que tu sais qu’il va passer à l’action. Jouer à la proie ne te fait rien, pas cette fois puisqu’en réalité, tu es le chasseur.
Cela faisait quelques temps que les coïncidences avaient fini par te sauter aux yeux. Que les rumeurs qu’on te rapportait comme quoi les russes avaient décidé de passer à l’offensive semblaient véridiques. Tu avais parfois senti son regard sur ton épaule et le canon de son arme pointé vers toi : il n’avait pas encore eu l’opportunité de tirer.
Et puis, un de tes gars était revenu avec ce fameux contrat : quelqu’un avait misé gros sur ta tête. Ton gaillard n’avait pas su dire qui ni pourquoi, mais ses infos étaient bonnes : dans les bas-fonds miteux du Bronx, les hommes de main en savaient parfois davantage que leurs patrons eux-mêmes.

Un coup de fil à ta Gâchette et vous aviez mis le piège en place.
Sommairement, parce que ce genre de type n’attendait pas deux bonnes occasions pour réussir son coup. Vous aviez fait cela à la va-vite et tu l’avais sans doute plus bousculé que nécessaire, mais rien ne te garantissait qu’une balle perdue ne touche pas un de tes hommes la prochaine fois, ou pire, quelqu’un de ta famille. T’aimais agir dans l’urgence, c’était là où les meilleures idées surgissaient.

Alors dans le froid de cette nuit de septembre, t’avais enfin l’impression de revivre quand un autre voulait te faire la peau. Plus vivant que jamais, comme un doigt d’honneur lancé à tous les autres salauds qui miroitaient ta chute. Ils espéraient tant que tu finisses comme Vito et que la famille tombe de nouveau dans l’oubli…
Sauf que toi, tes pas résonnaient dans cette ruelle et tu comptais bien le leur prouver, à tous, que tu avais les couilles pour réussir, l’audace… et les poings pour répondre.





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MessageSujet : Re: In the middle of the night - Arabella/Ario   Mer 19 Sep 2018 - 3:24
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Arabella DiVaio
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In the middle of the night14/09 - 01h16 - @Ario Bartolotti
À cette heure-là, tu es loin d'être au lit, mais te voilà avec une soirée/nuit de congé, ce qui arrive très rarement. T'as pas tardé à te pêcher un mec mignon à mettre entre tes draps question de calmer ton appétit sexuel ainsi que passer le temps. T'avais à peu eu le temps d’entamer le 2e round avec ton jouet sexuel du jour, alors que la sonnerie que tu as attribuée à ton patron se fait entendre, forte et confiante. C'est donc le souffle rapide que tu n'attends pas la deuxième tonalité pour répondre, à peine 5 secondes plus tard et l'appel terminé, tu reprends ton souffle quelques secondes avant de pousser ton toyboy hors de ton lit.

- Il est temps pour toi de partir chéri, ramasses tes vêtements et fou le camp !

Le regard interrogateur de l'homme en question t'amuse intérieurement, mais t'as pas du tout le temps de rigoler. À peine deux minutes passent alors que la porte se referme te laissant seule dans ton appartement, et ton amant de passage lui, seul devant la porte de ton logement, complètement à poil. Tu t'empresses d'attacher tes cheveux en une queue de cheval et à te vêtir d'un pantalon cargo noir, d'un t-shirt simple de la même couleur ainsi que d'une paire de bottes de combats, ta tenue habituelle pour ce genre de mission. Vous recherchez cet homme depuis un bout de temps maintenant, et le voilà. Lui pense qu'il va piéger Ario, mais ce qu'il ne sait pas, c'est qu'il ne retournera pas chez lui sans avoir craché la vérité. Pour ce soir, tu devais la jouer discrètos, hors de question de se faire prendre.

15 minutes à peine après avoir reçu l'appel du patron tu t'es caché derrière un tas d'ordures, pistolet équipé d'un silencieux coincé entre la peau du bas de ton dos et ton pantalon, machette contre la paume de ta main droite et prête à attaquer juste au bon moment. Pour la torture, il y a plein d'outils qui sont à portée de main que vous pouvez utiliser, par exemple la planche de bois traversée de plusieurs clous, une couche pleine de bébé, ta machette, etc. Ta tête ne manquait pas d'idée afin de lui faire cracher les informations dont vous aviez besoin.

Tu ne quittes pas ta cible du regard, tu expires, inspires, expires, inspires très doucement afin de ne pas te faire entendre et te faire griller. L'odeur des ordures n'est que le moindre de tes soucis, suffira de prendre une douche en rentrant. Tu attends le moment précis pour attaquer. Une fois ce moment arrivé, tu lui en colle une entre les deux jambes en lui enfonçant le 1/4 de la lame de ta machette dans son bas ventre gauche, question qu'il souffre, mais qu'il soit tout de même capable de vous révéler ces informations cruciales. L'homme en question s'écroule au sol, te permettant de grimper son dos, attacher ses mains ensembles dans une position très douloureuse, évidemment t'as eu besoin de choisir une position où il ne pourra pas se défaire tout seul et s'enfuir. C'est là que ton bébé entre en scène, le libérant de ton pantalon, tu n'hésite pas une seule seconde à lui coincer la pointe de ton arme entre les dents, lui en cassant quelques-unes au passage afin qu'il évite d'hurler et ainsi d'alerter quelqu'un. Heureusement pour vous la ruelle est très mal éclairée, ce qui laisse une grande marge de manœuvre.

- Coucou chéri, t'as pas envie de jouer à m'sieur et madame Smith ?

Un sourire aux lèvres, tu te sens revivre de nouveau, juste là, avec l'adrénaline qui court dans ton sang chaud, c'est presque aussi bon qu'une baise. Ton accent italien est très reconnaissable, votre cible se doutera donc à qui il à affaire. Sa tête maintenue contre le bitume à l'aide de ton bras, le pauvre n'as qu'un seul choix : Coopérer.





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MessageSujet : Re: In the middle of the night - Arabella/Ario   Mer 10 Oct 2018 - 21:11
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Ario Bartolotti
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Elle est là.
L’autre ahuri s’est trop exposé, croyant dur comme fer qu’il pourrait t’abattre aussi facilement et repartir comme si de rien n’était. Il a apparemment oublié que t’es un italien, que t’es un Bartolotti et que, surtout, tu as fait de la taule. Les regards empoisonnés dans ton dos, tu en sens encore le poids sur tes épaules, tu sais les reconnaître mieux que quiconque. Ils t’avaient mené la vie dure, tu y avais répondu avec le mordant qu’on te connaissait et cette expérience avait eu le don de t’apprendre beaucoup de choses. Autant sur toi-même que sur les autres salopards qui sévissaient dans ton monde.
Lui, il n’était pas doué. Et il ne le serait jamais plus après cette soirée entre les doigts d’Arabella. Un ange gardien au rouge à lèvre parfait et au décolleté bien trop sexy pour ne pas éveiller les soupçons.
En quelques minutes, tout est fini. Le type abdique, elle revendique le sang versé avec la sournoiserie d’un chat s’apprêtant à jouer avec une pauvre souris. Toi, t’as juste regardé, pour une fois. Tu lui fais pleinement confiance pour te rapporter ta proie, et elle te laissera l’interroger. Chacun sa méthode, chacun ses préférences : il n’y en avait qu’un à qui cela ne plairait pas du tout et vous vous en fichiez éperdument.
Lentement tu t’approches, la regardant tenir sa proie à même le sol sans aucune douceur, et tes pieds s’arrêtent juste devant son nez à lui.
- Pas de bol pour toi, j’ai embauché la meilleure.
Y a rien de jouissif là-dedans : certes, vous êtes pires que deux gamins devant la promesse de se rendre à un parc d’attraction à sensations, mais les raisons qui vous poussent à le faire n’ont rien d’agréable. T’aurais largement préféré déclencher une baston de bar que de devoir extorquer des informations à ce salopard pour savoir qui voulait ta peau.
- Arabella, tu me l’amènes en bas ?
T’avais prévu ton coup : y a une cave dans cette ruelle, dont l’accès se fait par l’extérieur. Un vieux machin des années 60 encore debout qui ne vaut rien, mais qui ce soir sera le décor parfait pour votre petit interrogatoire. C’est presque comme dans ces films de gangsters où tout est parfait : la lumière tamisée de la ruelle, les poubelles qui dissimulent la porte en bas de quelques marches humides, le bruit lointain des voitures et l’absence de regard curieux. C’en est presque pathétique que tout soit aussi facile, aussi stéréotypé, mais t’as pas le temps de réfléchir à ce genre de conneries : la prochaine fois, t’opteras pour un décor moins surfait. Là ce soir, t’as juste besoin de savoir qui veut ta peau : y a des priorités.
T’ouvres la porte, elle descend le colis. Encore plus agressive que toi. Elle a du chien celle-ci, tu apprécies vraiment ça. Au moins, tu sais que tu peux vraiment compter sur elle.
- Apprête notre client, la causette risque d’être longue….



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MessageSujet : Re: In the middle of the night - Arabella/Ario   Aujourd'hui à 4:02
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In the middle of the night14/09 - 01h16 - @Ario Bartolotti
Une nuit froide de septembre, une ruelle mal éclairée et une brute à faire souffrir afin qu'il ne vous crache tout ce qu'il sait, quoi de plus jouissif ? Certaines femmes ont peur de se salir les mains, ou de se casser un ongle, bon pour l'ongle certes ça fait chier de devoir tous les couper, mais ce n'est pas la fin du monde. Avec les années, t'as même pu te concocter une recette spéciale afin de faire disparaître le sang de ta peau pâle d'Italienne. Fort heureusement que tu n'es vêtue que de noir, dans le cas contraire tes vêtements se seraient retrouvés tâchés et inutilisables pour une prochaine mission. Tu maintiens ce mec baraqué contre le sol le temps que le parrain puisse faire tranquillement connaissance avec ce trou du cul. Tu maintiens ta prise en le relâchant pas la tension une seule seconde, tu ne voudrais tout de même pas qu'il prenne ses jambes à son cou en ayant rejoindre son patron et que vous vous retrouviez bredouille. Une fois que le parrain en a terminé, tu hoches la tête à sa question en répondant le plus calmement du monde : « Sì capo.». Tu n'attends pas une seule seconde supplémentaire afin de te remettre sur tes pieds et forcer votre otage à en faire pareil en tirant sur ses poignets. Ses poignets sont déjà attachés contre le bas de son dos à l'aide d'une attache plastique très solide, de toute manière avec sa blessure au bas du ventre tu doutes qu'il ait la force d'aller quelque part. Tu empoignes ses poignets fortement en lui donnant un coup de pied contre les fesses tout en lui ordonnant d'avancer d'une voix glaciale, mais calme, ton arme braquée contre sa tempe juste au cas où il déciderait de mettre la vie du patron en danger avec une connerie, quelle qu'elle soit. Le pauvre n'a pas le temps de descendre les escaliers qu'il se retrouve à les dégringoler en roulant grâce à ton second coup de pied au cul.

- Plus vite j'ai dit ! J'ai pas toute la soirée mulo !

Une fois dans la pièce froide et humide, tu t'empresses d'enchaîner votre victime à l'un des pieux de la structure du bâtiment. Ton prisonnier temporaire attaché sécuritairement, pour vous, tu fouilles dans les diverses armoires afin de voir ce que tu peux en tirer comme objet de torture, un paquet d'allumettes, de l’essence, un étau, une perceuse, une serpillière et de l'eau de javel. Tu disposes du tout juste devant lui, question qu'il puisse savoir ce qu'il l'attend s'il refuse de vous donner les informations que vous voulez. Tu prends également la peine de disposer de deux anciennes chaises en bois afin que l'interrogatoire puisse se passer yeux dans les yeux. À l'arrivée d'Ario, tu lui offres un magnifique sourire, comme s'il s'agissait du plus beau jour de ta vie en l'incitant à prendre place pour débuter cet interrogatoire.

- Il est tout à toi chéri !

Tu offres un clin d’œil à ton patron tout en t'installant sur l'une des chaises disposées devant ce pauvre homme. Tu es assise depuis à peine quelques secondes que quelque chose dans le coin de la pièce attire ton attention ; une torche à gaz. Ton sourire ne fait que s’agrandir et tu n'attends pas une seule seconde avant de la poser près de toi et la mettre en marche afin de faire chauffer ta machette, question de faciliter cet interrogatoire.





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