Partagez | 

 CLINT GOODNIGHT ▸ Shia Labeouf

MessageSujet : CLINT GOODNIGHT ▸ Shia Labeouf   Mar 28 Aoû - 15:38
avatar
Clint Goodnight
PUCEAU DU CUL

posts : 244
points : 442
feat : Shia Labeouf
crédits : rusty nail (avatar) astra (signature)
logement : #204 à l'Old Lady


Clint Goodnightfeat. Shia Labeouf
vntmlsc - Jo - 23
( Ton personnage est ) Grave sexy.
( Comment est-ce que tu as trouvé le forum ? ) Dans les pages blanches.
( Pourquoi avoir choisi de t'inscrire ? ) Parce que j'en avais envie.
( Quelles sont tes disponibilités ? ) Je suis disponible quand je suis libre.
( Si tu devais définir ton style, quel genre de joueur es-tu ? ) Lent, mais gentil !
( C'est quoi ton dinosaure préféré ? ) Celui qui fait qui cot-cot-cot.
( Un dernier petit mot ? ) Petit.
Carte d'identité
Âge et date de naissance : Clint est né entre le premier janvier et le trente et un décembre, à une heure précise qu’il n’a jamais su, en 1988. Sa mère n’a jamais été assez sentimentale avec lui pour se lancer dans le récit de ses origines, les petites surprises douloureuses de l’accouchement qui auraient dû lui foutre des étincelles dans les yeux ne lui laissant rien d’autre qu’une cicatrice douloureuse dans le bas-ventre de laquelle elle ne s’est jamais remise. Pour lui le 14 juin aurait dû être un jour empli de bons souvenirs et de cadeaux au fil des années, mais les petits boulots mal payés et les factures entassées dans la boîte aux lettres n’ont jamais été propice à ce qu’il ai autre chose qu’un verre de soda pour son anniversaire.
Lieu de naissance : Abbott, Texas, 325 habitants. Il devait y en avoir un peu moins quand il était gosse, qu’il avait l’impression de connaître tout le monde, mais la ville est aujourd’hui plus sur le déclin qu’autre chose, avec tous les jeunes qui partent vers Dallas, à peine plus au nord. Dallas c’était trop près pour lui, il fallait qu’il marque le coup, Clint, qu’il s’enfuit de tout ça un peu comme un lâche, même s’il en faut du courage à un petit gars du Texas pour aller se perdre dans New-York. Des fois de pouvoir forcer une voiture sur le parking du supermarché pour aller se perdre dans le désert pour la nuit lui manque, mais il fait avec, se perd dans les pixels infinis  de la toile éthernet à la place.
Origine et nationalité : Clint il est texan et rien d’autre, même si la moitié de son certificat de naissance est complètement blanc. Même s’il a quitté le pays il y a plusieurs années, même s’il est plutôt white trash sans être vraiment redneck, qu’il a jamais porté un chapeau de cow-boy ou de bandana avec le drapeau des confédérés, il est texan, c’est comme ça. Complètement ricain jusqu’au bout de son jean, particulièrement fier de ce petit bout de terre qui ne vaut rien. Puis peut-être que son père il venait d’ailleurs, que c’était un mec du sud de passage pour aller autre part, dans un endroit bien mieux que là où il a grandit, peut-être que c’était le pasteur du coin, il s’en fout, ça changera rien au fait qu’il ait grandi là-bas, qu’on y retournera sa dépouille même si en attendant, il y refoutra jamais un pied.
Job ou occupation : Il en avait un peu honte au début, il s’est pas vraiment lancé tout de suite. Manque de thune, déjà, pas la foi de bosser pour quelqu’un d’autre, en plus, mais il a bien dû s’y mettre pour se faire un petit nom. Déjà qu’il en a pas fait les études – qu’il a pas fait d’études tout court, d’ailleurs – il pouvait pas vraiment débarquer comme une fleur, comme ça. Maintenant il a sa petite boutique, qu’y marche pas aussi bien qu’il voudrait, malgré le bruit que ça fait des fois sur les réseaux sociaux avec les photos qu’il poste. Il est pâtissier, il passe ses journées à tordre ses grosses mains pour faire des petites sculptures en sucre et en fruit, si raffinées que quand on le voit on se demande comment il a réussi à faire un truc comme ça. Comme s’il en était pas capable, de faire des trucs doux, de faire des trucs beaux.
Orientation sexuelle : Clint il aime bien les meufs. Puis même s’il est pas contre toute la clique lg-truc là, il les préfère bien fille, avec des vagins et des seins, un peu. Après il a jamais eu de chance avec les meufs, ça, il va pas se mentir, ça aurait pu lui laisser des mauvais rêves à faire la nuit mais il se dit juste qu’il a pas trouvé la bonne, donc son cœur s’est vite réparé. C’est pour ça qu’elles le traitent de connard, d’abuseur, de manipulateur, mais elles lui prêtent trop d’intentions qu’il a pas. C’est juste un pauvre type, Clint, du genre qui réfléchit pas trop. Puis celle qu’est faite pour lui elle trouvera que c’est un type bien, c’est tout.
Mensurations : Clint ne se pèse pas vraiment souvent – jamais, en fait. Pourtant il en a plusieurs, des balances, mais elles sont toutes dans sa cuisine, ou bien à la pâtisserie, à peser tout sauf lui. Il doit bien faire dans les 75 kilos, ça expliquerait qu’il ait un peu de gras là où quand il était plus jeune il avait les muscles bien dessinés, mais pour son mètre soixante dix huit, il reste quand même en forme, pas vraiment grassouillet, pas vraiment fin non plus. Faut dire qu’avec la trentaine entamée, il va pas aller vers l’amaigrissement, au contraire, il fait semblant de faire du sport à l’appart, une barre de traction coincée dans l’encadrement de la porte, mais il ne la taquine pas si souvent que ça. Niveau pied, il chausse du 45, mais c’est aussi intéressant à savoir qu’il défonce ses paires de baskets en quelques semaines à cause de sa démarche, pourtant de loin on dirait pas qu’il marche mal. Mais ça rate pas, à chaque fois il creuse les talons, jusqu’à se retrouver à avoir un sale courant d’air dans la chaussure.
Son de sa voix : Il parle pas beaucoup Clint, c’est pas vraiment un bavard. Il a la voix rauque, un peu, dans les graves sûrement. Il s’y connaît pas assez en musique pour venir dans les détails, il sait que quand il s’énerve un peu trop sa voix casse, parce que quand il s’énerve il commence à déblatérer, comme si les mots qui sortent de sa bouche pourrait le calmer alors qu’il retient tout, tout le temps, beaucoup trop pour se retenir de frapper, de casser.
Statut civil : Ça y a pas à dire, il est célibataire Clint, depuis longtemps. Puis tout le monde peut le dire à sa place, que maintenant c’est silencieux, les voisins s’en souviennent encore de la dernière, des disputes incessantes, de comment ils se criaient dessus tout le temps, de la façon dont elle est partie, surtout. Comme une folle. Comme si elle était devenue folle à être trop restée avec lui, pourtant, au début, elle était toute mignonne, toute gentille. Mais c’est ça, de trop rester avec lui, il tire sur toutes les cordes qu’il trouve, Clint. Il finit par rendre fou. Il a commencé avec sa mère, il finira par se le faire à lui-même.

Caractère : Clint n’a pas vraiment de caractère, du moins c’est ce qu’on pourrait croire au premier abord. On pourrait le penser timide parce qu’il ne parle pas trop, feignant parce qu’il n’aime pas trop se bouger, de mauvaise humeur à cause de sa sale gueule. C’est surtout qu’il n’aime pas y mettre du sien, qu’il n’a pas la foi d’être comme il le voudrait tout le temps. Ça le fait trop prendre sûr lui d’être le gentil petit adulte rangé qu’il voudrait être, alors il redevient souvent cet adolescent enragé qui ne comprends pas pourquoi il a cette vie de merde qu’il a pas demandé, puis il se calme, il retourne sur son canapé ou dans sa cuisine, il grogne, boit une bière. Il arrête de parler, se vide la tête. Des fois la bonne humeur revient l’espace de quelques jours, il arrive à faire des trucs, mais ça dure jamais longtemps. Comme s’il pouvait jamais s’échapper à lui-même plus que quelques jours.



je suis un voisin
sympathique
je possède un appartement plus ou moins rangé dans l'Old Lady


Raconte ta vie
Clint est fils d'une mère célibataire, et personne ne connaît le nom de qui a bien pu engendrer ce bâtard, même si les ragots sur ça vont bon train, encore aujoud’hui. Sans papa, il a vite appris à gonfler les pectoraux pour s'imposer dans la maison, dans la rue, dans la cour de recrée, leader des pauvres et des paysans, gamin au blouson de cuir duquel tout le monde buvait les paroles de peur de goutter ses poings. ≈ Gamin des institutions publiques, il a autant connu les assistantes sociales que sa propre mère, petite américaine de la classe moyenne bouffée par les mœurs du siècle, les mélancolies médicalisées qui l'ont trop souvent laissé à moitié morte sur le canapé. Clint dans les rues, Clint à lancer des cailloux sur les devantures des magasins pour qu'on le remarque, puis des briques pour tout faire éclater, comme si le verre brisé pouvait changer quelque chose à la colère sourde qu'il abritait, qu'il abrite toujours. ≈ Il a appris a conduire très tôt, d'on ne sait où, un cintre pour déverrouiller les portières et le gamin Goodnight se faisait des fortunes à gagner les rodéos mécaniques dans le désert. C'est aussi comme ça qu'il draguait les filles à la sortie des cours, à coup de klaxons, toujours un différent, quand c'était une trop belle voiture on ne le voyait plus pendant quelques jours, quand c'était un tas de boue il finissait encastré quelque part contre une dune et personne ne disait rien. ≈ Il n'était pas mauvais à l'école, il aurait sans doute pu avoir son diplôme avec une mention, aller à l'université, être le roi du campus et avoir une vie bien confortable à rembourser un prêt étudiant qui l’aurait étouffer, mais Clint c'est un bonhomme, un vrai, et les bonhommes ils n'ont pas besoin de réussir à l'école, tout les bonhommes d'Abbott ils avaient des gros bras et des tatouages, pas des diplômes, alors il a fait pareil, parce qu’il était jeune, bête, et des étoiles pleins les yeux. ≈ Il est du genre violent, pour tout et n'importe quoi. Un prof qui lui fait remarquer une absence ? Il balance sa chaise au travers de la classe avant de partir comme une tornade. Un patron qui le vire de son petit boulot ? Il balance une chaise contre la vitrine de la boutique pour la péter. Les policiers l'aimaient bien, le gamin, dans la petite ville d'Abbott on se connaît tous, le juge pour enfants a essayé pas mal de truc pour le calmer, rien n’a vraiment marché. Il a finit par se calmer tout seul, Clint, ou peut-être que c’est la fatigue qui a eu raison, mais la colère est toujours là, à l’affut. Y’a toujours des trucs cassés quand Clint est dans le coin, c’est juste que sa rage adolescente est devenue un gros nœud noir de dépréssion au fond de son ventre quand il est passé à l’âge adulte. ≈ Doué en mécanique, en tout cas doué pour forcer les portes et faire démarrer les autos sans clé, Clint était prêt à devenir mécanicien, avec son petit garage au centre ville pour pouvoir s’enfiler des doubles cheeses tout les midis. Mais ça n’a pas vraiment duré. Rien n’a vraiment duré depuis ce qu’il appelle le coup de mou. Il aime bien dire qu’il s’est réveillé un matin comme ça, avec un coup de mou, mais c’est plus compliqué. Puis c’est pas tout le temps. Ses souvenirs se brouillent un petit peu, il sait plus trop. Mais il s’est vite rendu compte qu’il avait pas de future là-bas, que ça le rendait pas heureux de se baigner dans la graisse de moteur pour gagner une misère tout les mois. ≈ Il aurait bien aimé dire que la pâtisserie ça a été une révélation dans sa vie. Faire comme les gonzesses qui racontent dans leur autobiographie qu’elles ont pas écrites comment un jour il a fait une tarte à la fraise et que le jour d’après sa peau n’avait plus d’imperfection et qu’il avait un talk-show à succès sur n’importe quel chaîne de télé culinaire qui l’aurait payé des millions. Mais c’est pas le cas. C’est juste un truc qu’il aimait bien, une option cuisine prise au lycée qui lui avait valu la moquerie de ses camarades jusqu’à ce qu’il déserte pour aller en celle de travaux manuels. Puis bon, il s’y était remis un peu, à la maison, quand maman l’envoyait faire des courses seul parce qu’elle arrivait pas à se lever, il achetait des trucs en plus. Ça avait un effet thérapeutique, de travailler les ingrédients, de se concentrer pour bien placer les petits éléments décoratifs. Ça lui vidait bien la tête, ça, de se concentrer sur sa main pour pas qu’elle tremble trop quand il saupoudrait de petites perles, de pétrir la pâte pendant des heures avant d’aller se reposer le temps qu’elle monte. Bien sûr il aime pâtisser, mais il pourrait s’en passer, Clint. Il a juste besoin de penser à autre chose, alors il pâtisse. Puis quand il a eu besoin de remplacer ses soucis qu’il veut imaginaire par d’autres qu’il veut plus vrai, il a décidé d’ouvrir sa propre boutique, histoire de se faire submerger par la paperasse et les taxes. Pourtant la nuit, c’est pas le soucis qui le tient éveillé, pas celui là en tout cas. C’est le vide. Le nœud noir. Y’a rien pour le chasser, ce con là, pourtant Clint lui a rien demandé. ≈ Ça c’est mal passé quand il est parti d’Abbott. Déjà, parce que ça s’était jamais bien passé avec sa mère, mais dès qu’il lui a dit qu’il y pensait, elle a pété un câble, du genre dont il ne la pensait pas capable. C’était comme si les anti-dépresseurs avaient fini de l’assommer dans la seconde pour lui redonner toute son énergie d’un coup, avant de la lui reprendre, encore plus fort. Puis elle est allée pleurer chez tout le monde, alors que lui avait fini d’épuiser les employeurs potentiels et qu’il devait pousser jusqu’à la ville d’en dessous où sa réputation de gosse infernale s’était déjà propagé. Ça a pas fait un bon mélange, tout ça. Le pasteur en est venu lui en parler, lui qui avait jamais foutu un pied à l’église depuis qu’il avait été assez grand pour dire non à sa mère. Il n’en pouvait plus, alors il est juste parti, comme ça, en braquant une dernière voiture, celle de sa mère cette fois, pour être sûr qu’elle ne le suive pas. Elle appelle, souvent, mais il répond pas, parce qu’il en a marre d’être tenu pour responsable d’un truc qu’il n’a pas fait. ≈ Ça lui plaît bien, New-York, il y fait bien plus frais qu’au Texas. Puis c’est vivant, ça regorge des habitants qu’y s’y engagent, la remplisse à craquer, cette pauvre ville. Y a toujours quelque chose à faire, même si bon, lui il fait jamais rien. Puis c’est la terre des opportunités, qu’il saisit pas toujours. Au moins c’est assez grand pour qu’il s’y noie, qu’il devienne un autre perdu dans la masse, qu’on le dévisage pas trop, qu’on le prenne à peine pour un autre ivrogne allumé quand il sort boire au bar et qu’il finit par s’écorcher avec quelqu’un d’autre.

( C'est comment, chez toi ? ) C’est bordélique sans l’être. Ça traîne un peu sur les côtés, pourtant ça à l’air d’être un bordel organisé, avec un sol assez propre pour qu’on se rende compte que c’est souvent lavé. Il a trop d’affaires pour assez peu d’espace, pourtant il n’a pas l’impression d’avoir grand-chose. Que des trucs qui servent à rien, en fait. Des trucs  à amener ci et là, du courrier qui s’empile, ses consoles de jeux qui prennent la poussière, des livres qu’il a jamais lu et qu’il lira sûrement jamais. Des cartons vides avec des papiers à moitié utilisés qu’il pensait recycler un jour mais dont il ne ferait jamais rien. Il a pris un sacré tas de rien pour faire un  tout un peu encombrant. ( L'immeuble d'en face, la rivalité tout ça, tu en penses quoi ? ) L’immeuble d’en face est moche. Il a une devanture dégueulasse, à faire vomir, avec tous ces panneaux bariolés qui ne riment à rien. C’est comme si les ouvriers avaient reçu la mauvaise commande et qu’ils avaient quand même essayer de faire avec, d’arranger ça comme ils  pouvaient. Puis surtout, c’est bien mieux entretenu. C’est plus propre. Les aménagements tiennent encore un peu la route. Ça il le sait parce qu’avant d’aménager dans l’Old Lady, il a été visité celui d’en face, l’Homewrecker, puis il comprend bien cette histoire de nom, lui aussi  il le regarde avec envie, cette autre immeuble maquillé comme une caisse volée. Il a envie de faire des infidélités à son appart, aller se prélasser tranquillement dans un salon où la peinture tient encore à peu près aux murs, où l’escalier de secours passe pas devant sa fenêtre. Il se dit souvent que si la pâtisserie marchait un peu plus, il pourrait sans doute aller y habiter, là où c’est mieux, mais pas trop bien non plus, pas mieux que le Bronx, il a jamais eu assez autant d’ambition de réussir, il en a perdu la force. ( Tu penses finir ta vie ici ? )  Oui. Ou peut-être ailleurs, mais pas forcément quelque part de mieux. Il s’en plaint tout le temps, mais il sait que c’est la vie qui est faite pour lieu, d’habiter dans un trou pourri, dans un quartier où les gens sont pas forcément sympas, où tout tombe en ruine. Il sait bien que le quartier va finir par être inhabitable pour lui avec toutes les rénovations et les bobos qui se ramènent, que la vieille dame en briques rouges, elle aussi, elle va se faire racheter, ravaler la façade et remettre les intérieurs, puis elle deviendra trop bien pour lui. Ce sera une histoire d’amour comme une autre, finalement.

En bref, ça donne quoi ?
gif
Ça donne quoi ? Pas grand-chose. Clint c’est juste un mec parmi un autre, faut dire que c’est pas difficile d’être dans les standards tellement la barre est basse, puis il est pas là pour la remonter non plus. C’est juste un gars comme un autre qu’arrive tout juste à s’en sortir, qui essaye même plus vraiment de réussir. Faut dire que ça lui va bien au teint, aussi, d’être constamment au bord du gouffre. C’est un bon équilibriste, Clint, tout le temps sur le point de tomber, mais qui arrive toujours à se rattraper, à on sait pas trop quoi.


Béton armé



❝ wild beasts wearing human skins❞ Love never dies a natural death. It dies because we don't know how to replenish its source. It dies of blindness and errors and betrayals. It dies of illness and wounds; it dies of weariness, of witherings, of tarnishings.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://beton-arme.forumactif.com/t81-clint-goodnight-shia-labeou
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Clint Mansell
» American Sniper (de Clint Eastwood)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
BETON ARME :: LES VOISINS D'PALLIER :: Nos chers voisins :: Les Locataires Validés-
Sauter vers: