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 J'ai pas envie de me casser un ongle - Lucas & Arabella

MessageSujet : J'ai pas envie de me casser un ongle - Lucas & Arabella   Jeu 6 Déc - 5:06
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Arabella DiVaio

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J'ai pas envie de me casser un ongleUne soirée froide de décembre - 2h16 - @Lucas Templeton
Un vendredi de décembre bien simple, les gens normaux sortent pour boire, s'amuser et picoler, mais toi comme à ta fidèle habitude, t'es coincée au boulot. Bon, coincée serait une exagération parce que tu adores ton travail, ta fonction et surtout voir la peur dans le regard de tes cibles, même si tu as habitude d'agir à distance derrière la lunette de ton sniper. Ce soir, c'est différent, tu dois récupérer une grosse somme d'argent que les Italiens ont prêté à une banque de Mexicains, d'ordinaire tu aurais pu t'en charger toi-même, mais ils t'ont proposé quelque chose d'intéressant qui risque d'intéresser les Bartos ; un combat. Si Les Italiens perdent, la dette est annulée, mais si ce sont les basanés qui perdent, la dette est doublée et remise en argent ce soir même. Tu t'es explosé la cervelle à force de penser à quelqu'un qui serait prêt à se faire casser la gueule et surtout à casser la gueule des Mexicains. Le corps à corps à la verticale toi c'est pas du tout ton truc, disons que tes techniques de combat laissent fortement à désirer, évidemment ce n'est pas quelque chose que tu t'amuses à crier sur tous les toits au risque que cette information n'arrive aux oreilles de tes ennemis et qu'ils ne profitent de ta faiblesse pour te faire flancher. Tremper dans le sale ce n'est pas du tout un problème pour toi, au contraire, à croire que tu es née pour transgresser les règles établies par l'état, ces règles que les civils normaux s’efforcent de respecter à la lettre au risque de se retrouver derrière les barreaux. Mais toi, toi tu sais comment cacher tes traces, comment obtenir de bons avocats et surtout comment passer au-dessus de ces foutues lois. Bon, quelque part c'est sans doute une bonne chose parce que sinon la compétition serait beaucoup, beaucoup plus féroce dans le domaine de l'illégal.

Revenons-en à ton principal problème ; trouver une paire de poings prête à mettre chaos ces foutus Mexicains. T'as entendu par le bouche-à-oreille le nom d'un gars... Lucas Templeton il te semble, il paraîtrait qu'il serait prêt à tout faire pour du pognon, ce qui t'arrange énormément parce qu'il faut se le dire, trouver quelqu'un qui vient de l'extérieur,doué et prêt à se mêler à cette histoire momentanément afin de casser la gueule de quelqu'un, ça ne se trouve pas à tous les coins de rue. Évidemment l'argent que tu lui offres n'est même pas un souci au contraire, s'il peut lui servir de motivation pour se battre encore plus fort c'est tant mieux.

C'est donc par ce vendredi glacial de décembre, vêtu de ton manteau chaud et très hors de prix, que tu te retrouves dans cette ruelle du Bronx à attendre ton gars. Le lieu du combat n'est pas bien loin, un vieux sous-sol dans un coin encore plus délabré, comme si c'était même possible. Certaines personnes auraient la chair de poule à se balader dans ce quartier aussi bien habillée que toi, mais toi... avoir peur ? Celui qui te fait peur n'est pas encore dans les pensées de ses parents, alors tu peux dormir sur tes deux oreilles et de toute manière peu-importe les conditions tu es toujours armée on ne prend jamais de chances dans ce domaine. Grelottant sur place, tu regardes de temps à autre l'heure sur ton iPhone en jurant en Italien contre ce maudit froid qui te gèle jusqu'aux os. Tu regrettes presque d'avoir quitté ton Italie adorée pour venir t'installer ici, rien que pour le froid. 15 minutes après l'heure du rendez-vous, tu vois enfin une silhouette se manifester ce qui te fait soupirer fortement tandis que tu t'exprimes d'une voix presque aussi glaciale que la température new-yorkaise : « T'es en retard Templeton... de 16 minutes bien exactement, tu perds donc 16% du montant convenu et encore je suis généreuse, t'es chanceux j'ai eu ma dose d'adrénaline aujourd'hui !». Il n'a même pas le temps de dire quoi que ce soit que tu l'attrapes par le bras afin qu'il te suive jusqu'à cette grande porte barricadée sur laquelle tu cognes trois bons coups avant que l'on ne vous regarde par un tout petit trou afin de vérifier votre identité. C'est quelques secondes après tout au plus que l'on vous ouvre cette fameuse porte qui renferme le lieu principal des combats clandestins du Bronx.





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MessageSujet : Re: J'ai pas envie de me casser un ongle - Lucas & Arabella   Jeu 6 Déc - 20:19
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Le peu d'argent que t'arrives à te faire de ci et de là, continue de te brûler les doigts. Toujours plus rapidement. Tu sais qu'il faudrait vraiment que tu fasses quelques efforts. Mais ça semble être trop te demander. T'as à peine de quoi bouffer parfois. Et pourtant tu continues. De te contenter du strict minimum pour vivre. Tant que tu peux bichonner ta bécane et ajouter quelques tatouages à ta collection déjà impressionnante, t'es heureux. Ou pas loin de l'être. Tu le seras davantage quand Violet daigneras enfin t'ouvrir à nouveau sa porte. Juste pour parler, rien qu'une fois. Mettre les choses à plat. Et au fond de toi, t'es persuadé qu'elle saura te pardonner encore une fois. Que t'auras juste à lui faire les yeux du chien battu pour qu'elle te laisse revenir dans sa vie. T'es trop sûr de toi quand il s'agit d'elle, c'est une évidence. C'est aussi évident que la raison pour laquelle elle évite autant que possible de croiser ta route. C'est parce qu'elle sait qu'elle craquerait en un rien de temps. Juste un regard sur toi et elle est fichue. C'est si ça ne fonctionne pas, que tu te prendrais un sacré coup sur le crâne. Mais tu ne doutes pas. T'as pas le temps de douter.

Et surtout, ça fait trop mal de douter de ton histoire avec elle. De vos sentiments. Et ça, ça craint. T'aimes pas souffrir, ça te rend encore plus con, encore plus violent, encore plus incontrôlable. Pour le coup, ce qui tombe vraiment bien, c'est que t'as un combat de prévu ce soir. T'as pas compris absolument toute l'histoire mais au moins l'essentiel. Tu sais que tu dois gagner un combat contre un mexicain. Tu ne sais pas qui, pourquoi, comment. Et tu t'en fous royalement. T'as pas besoin de connaître les détails pour être motivé. Ce qui te motives, toi, c'est le fric. Et justement, c'est une bien belle somme qu'on t'as proposé pour l'occasion. De quoi te donner envie de quitter ton canapé par cette froide nuit de décembre. C'est avec une veste en cuir sur le dos et une clope coincée entre les lèvres, que tu le quittes ton appartement, justement. Ton téléphone perdu dans l'une de tes poches, simplement pour pouvoir vérifier l'heure. T'es en retard. Tu sais pas quel genre de personne est celle qui t'as embauché, mais tu doutes qu'elle soit sympa. Dans ce milieu là, c'est pas la gentillesse qui prédomine.

Effectivement, t'es très mal reçu quand tu débarques enfin au point de rendez-vous. T'extirpes la clope d'entre tes lèvres pour pouvoir répondre à la brune au ton aussi glacial que l'est son regard. Non, on s'était dit 2h15. Que t'affirmes avec aplomb. Parce que t'es pas le genre à te dégonfler. Et c'est pas une nana qui va te faire flipper. Il n'empêche que tu finis par suivre sans trop rechigner. Une dernière latte tirée sur ta clope, avant que tu ne la balances d'une pichenette, au loin. T'enfonces ensuite les mains dans les poches de ton jean et attends sagement à côté de la jeune femme. Que l'on vérifie votre identité, sans doute. T'as l'impression que ça dure une éternité avant qu'on ne daigne vous ouvrir. C'est que ça caille vachement à cette heure ci quand même. C'est le genre de froid qui te gifles la gueule et tend tous tes muscles. Enfin, la porte s'ouvre et tu peux entrer à la suite de ton employeur d'un soir. T'as l'impression d'être déjà venu ici. C'est peut-être le cas. Pas la première fois que tu t'embarques dans un sale truc de ce genre.


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MessageSujet : Re: J'ai pas envie de me casser un ongle - Lucas & Arabella   Ven 7 Déc - 0:28
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J'ai pas envie de me casser un ongleUne soirée froide de décembre - 2h16 - @Lucas Templeton
La remarque de ton employé temporaire suffit à te faire lever tes yeux océan au ciel tandis que tu soupires fortement en réponse, simple, mais au moins il devrait comprendre que si tu dis 16 minutes, c'est 16 minutes et pas une de plus ou de moins. La porte barricadée ouverte afin de vous laisser pénétrer à l'intérieur, tu ne tardes pas à t’engouffrer dans cet endroit qui pue déjà la sueur à plein nez. Vous débouchez sur une longue série d'escaliers qui vous fait descendre encore plus bas sous terre dans un sous-sol bien trop humide et miteux pour être un minimum propre. Tes escarpins Gucci, qui valent une fortune, font un contraste incroyable avec cet endroit, mais fort heureusement ce n'est pas ton joli visage qui sera démoli t'as pas très envie d'aller voir un chirurgien plastique avec une ancienne photo de toi et le supplier de te reconstruire le visage. Bref, un grand homme basané vous devance en descendant les escaliers un à un pour vous mener sécuritairement au lieu du combat. Une fois sur place, une autre porte vous attend, mais d'abord vous devez passer la sécurité. Un autre homme à la peau basanée et à l'accent très prononcé vous demande de laisser vos armes dans le bac de plastique prévu à cet effet afin de pouvoir passer la prochaine porte. Tu soupires fortement de nouveau, défais un à un les boutons de ton long manteau hors de prix afin de le retirer et remonter légèrement ta robe sur tes cuisses afin d'exposer les armes qui reposent contre ta cuisse blême. Tu te sépares à regret de ton pistolet et de ton couteau que tu déposes dans le vulgaire contenant, c'est silencieusement que tu ordonnes à ton accompagnant d'en faire de même avant que l'on te fouille sommairement afin de vérifier que tu aies tout enlevé juste au cas où.

La sécurité passée sans trop de mains baladeuses, on vous ouvre finalement la dernière porte, celle-ci mène à une grande pièce où plusieurs combats se déroulent à la fois dans un espace désigné par de la peinture en aérosol que l'on a aspergé par terre, la musique est tellement forte que l'on entend à peine les gens gueuler de déception ou de satisfaction face au résultat du combat. À peine le pas de la porte passé, plusieurs paires d’yeux se dirigent sur toi et ils ne se gênent pas pour te déshabiller du regard avant que le boss des Mexicains se dirige vers vous, t'accueillant presque à bras ouverts, bref une manière beaucoup trop affectueuse pour toi, tu ne dois pas oublier que ce mec à une dette envers les Italiens depuis beaucoup trop longtemps.  Le hard rock américain se fait entendre tellement fort que tu dois te rapprocher du patron des basanés pour lui glisser quelques mots, quelques mots qui sont à peine audibles même pour vous deux. Tu hoches la tête un seul coup avant de faire signe de ton index à ton acolyte afin que celui-ci te suive jusqu'au lieu du combat, un autre rectangle dessiné à la bâcle avec de l'aérosol et une vieille chaise de bois posée dans le coin du rectangle. Le béton lui, est maculé du sang des précédents combats et tu espères que celui de Lucas n'empirera pas la situation de ce pauvre sol, en fait t'en as rien à faire du sang, t'espères seulement qu'il ne ressortira pas les deux pieds devant ou du moins pas trop blessé t'as surtout pas envie de l'emmener à Hermès.

Tu fais le tour de l'endroit du regard avant de te diriger vers Lucas, tu l'empoignes par la veste afin d'approcher son oreille de ta bouche pour lui faire part des règlements du combat de ce soir.

- Le combat de ce soir est simple, pas de règlement, t'as dix minutes pour te réchauffer avant le début. Fais attention, évite de ressortir les pieds devant, j'ai pas envie d'avoir à t'emmener voir le toubib parce que vu l'heure il doit déjà être bien gelé. Le gars contre qui tu te bats est un ancien boxeur, ses jambes sont sans doute sa faiblesse et il aura probablement tendance à les oublier en cours de route, alors utilise ça à ton avantage ! Si t'es gentil et que tu me le mets par terre en moins de 5 minutes, je double le montant que je te donne.


Tu t'éloignes de Lucas en haussant les épaules d'une manière bien simple, il peut faire ce qu'il veut tant qu'il te mette ce basané à terre d'une manière ou d'une autre. Qu'il tue ce boxeur ? T'en as rien à faire, tu veux juste récupérer l'argent et ne pas avoir à expliquer à ton patron comment tu as récupéré ce pognon.





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MessageSujet : Re: J'ai pas envie de me casser un ongle - Lucas & Arabella   Ven 7 Déc - 20:38
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Si tu n'hésites pas à te foutre un peu d'elle en mentant quant à l'heure du rendez-vous, tu n'insistes pas trop. C'est quand même elle qui te paies alors tu ne peux pas trop te permettre de te foutre d'elle. Ni même de l'ennuyer. Et puis elle trempe dans des trucs louches. Alors elle pourrait même décider de te faire buter, sans la moindre hésitation, après ce soir. Et le truc, c'est que t'as envie de vivre, mine de rien. Alors autant arrêter de jouer au con pour une fois. Et puis vu la somme d'argent que t'es supposé te faire ce soir, ces seize pour cent ne devraient pas te tuer. C'est sacrément dommage. Mais c'est digne de toi et de ta connerie légendaire. Et te taire, pour une fois, ne te fera pas de mal. Tu suis donc sans plus parler et plisses le nez quand vous arrivez dans une série d'escaliers qui mènent à des sous sols humides au possible. Le mélange d'odeurs qui te percute de plein fouet, te coupe l'envie de parler, une bonne fois pour toutes. T'enfonces plutôt la tête dans les épaules. Autant pour te protéger de la puanteur, que de la fraîcheur moite. Tout ça n'est vraiment pas agréable. Mais tu essaies surtout de te concentrer sur la suite. Sur ce qui reste encore à venir. Ce combat que t'as tout intérêt de gagner. Faudrait pas que tu finisses mort dans un sous sol pourri comme celui là. Tu mérites mieux.

Arrive le semblant de poste de sécurité où la jeune femme se sépare des armes qu'elle portait sur elle. Ca te fait sourire de voir les endroits stratégiques où elle planque tout ça. Mais tu dis rien, évidemment. Et tu écartes les bras de ton corps pour inviter le type à venir te fouiller. Puisque contrairement à la brune, t'es pas du tout armé. Tu savais que t'aurais pas droit aux armes de toute façon. Et quand tu te trimbales simplement dans la rue, tu le fais rarement avec une arme sur toi. T'as pas du tout besoin de ça pour te défendre, c'est un fait. C'est seulement pour certains règlements de compte que t'as ce qu'il faut sur toi. Ce soir, normalement, t'en n'auras pas besoin. Et pour l'heure, tu te contentes de te montrer bien sage en suivant la femme qui va te payer pour te battre contre un mexicain. Pour le mettre à terre en gagnant un combat face à lui. Tu suis tranquillement et tu te montres attentif à ses mots quand elle vient les balancer à ton oreille pour être certaine que tu entends bien. C'est le cas. Et pour le coup, le message est vraiment reçu cinq sur cinq.

Tu grimaces quand même un peu quand t'apprends que ton adversaire est un ancien boxer. Ce qui signifie qu'il a quand même quelques techniques que toi tu connais pas forcément. Néanmoins, tu notes l'info supplémentaire, dans un coin de ta tête. Qui pourrait tout à fait s'avérer utile, tu dois bien le reconnaître. Et puis la précision concernant la somme d'argent qui pourrait être doublée, a le don d'allumer une nouvelle lueur d'intérêt dans le regard que tu poses de nouveau sur la jeune femme. Le montant que ça promet, a évidemment de quoi te plaire. T'es déjà en train de penser à tout ce que tu pourras t'offrir avec. Sans parler du fait que tu pourras te reposer sur tes lauriers pendant quelques temps, par dessus le marché ! Tu t'éloignes de ton côté, à ton tour. Le temps de te réchauffer un peu. D'apprécier de sentir ton sang te réchauffer de l'intérieur. Un peu plus vivement maintenant que l'adrénaline grimpe, pour couronner le tout. Tu commences à être pas mal excité à l'idée du combat à venir et de l'argent qui suivra assez vite. Tu profites de tes dix minutes pour observer un peu les autres gars qui se cognent dessus. C'est fascinant à regarder. Et tu notes deux trois petits détails. Deux trois petites techniques qui pourraient effectivement être intéressantes. Il est presque l'heure alors tu retires ta veste en cuir et t'as vite fait de retrouver la brune pour la lui foutre en les bras. Elle peut bien faire ça pour toi ! Tu me la gardes deux trois minutes le temps que j'm'occupe de ça ? Que t'ironises sans plus de cérémonie. Tu portais qu'un tee shirt sous ta veste. Tu savais que trop t'encombrer serait juste emmerdant. T'as préféré affronter le froid.


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MessageSujet : Re: J'ai pas envie de me casser un ongle - Lucas & Arabella   Ven 7 Déc - 23:25
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Suite à ton monologue, tu files t'installer sur la petite chaise de bois, celle-ci est vieille et tient à peine debout, mais elle devra tenir quelques minutes, ou le temps du combat du moins. Assise sur cette chaise, tu ne tardes pas à te débarrasser de ton manteau, il fait beaucoup trop chaud ici pour qu'il reste sur tes épaules. Ton iPhone en main, tu en profites pour mettre ton patron au courant de l'état de cet argent, tu espères de tout cœur qu'il ne posera de questions, au moins t'as obligé le patron des Mexicains à fermer leur grande gueule au risque que l'un des leurs ne se retrouve avec une balle à la place de la langue. Le hard rock vous défonce toujours les tympans tandis que le combat s'apprête à débuter une fois pour toutes, t'as juste hâte d'en avoir terminé avec cette histoire, et si les basanés comptent riposter ils vont perdre d'avance. Mais juste avant que le combat ne débute, tu te retrouves avec la veste de cuir de Lucas sur les cuisses tandis qu'il te confie celle-ci. D'ailleurs tu n'as pas trop le choix de t'en charger vu la manière dont il te l'impose. Bref, le boxeur mexicain s'approche lentement un sourire aux lèvres tout en lâchant quelques insultes à l'égard de Lucas ce qui te fait hocher la tête de manière négative. D'un seul coup, les combats cessent et tout le monde s'approche du rectangle tracé à la bâcle sur le béton afin d'assister à cette bataille, opposant les Italiens et les Mexicains. Au bout de quelques secondes à peine, une sirène stridente remplace la musique afin d'indiquer à tout le monde le début du combat. Tu espères pour le mieux que Lucas saura respecter ce qu'il t'a dit en te confiant sa veste... tu n'as qu'une hâte ; sortir de ce lieu miteux et reprendre ton boulot là où tu l'as laissé l'espace d'un instant pour récupérer cet argent, de l'argent sale, mais tout de même de l'argent qui sera blanchi d'une manière ou d'une autre.




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MessageSujet : Re: J'ai pas envie de me casser un ongle - Lucas & Arabella   Sam 8 Déc - 14:20
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L'argent, ça te motive beaucoup trop pour que tu puisses rater ton combat. C'est une certitude qui prend tout à fait place dans ton esprit quand tu rejoins le type avec lequel t'es censé te battre. On te demande de le mettre K.O. Pas besoin de le tuer. T'es pas du genre à tuer gratuitement alors c'est bien. Tu remarques bien, alors que tu rejoins l'autre type, que tout le monde vous prête attention. De toute évidence, ce combat là a vraiment son importance. Ca t'inquiète un peu parce que tu te dis que ce mec là doit être sacrément fort. Mais t'essaies de pas t'arrêter à ça. Faut que t'assures. Et si tu veux gagner un max de fric, faut que tu le mettes à terre en moins de cinq minutes. Autant dire que c'est un vrai challenge. Parce que t'es pas mal sûr de toi mais qu'il ne faut quand même pas exagérer. T'es pas un surhomme, que tu saches. Et c'est cette conscience qui t'aideras, t'en es certain. Tu baisses pas facilement ta garde. C'est donc aussi prudent que possible que tu t'approches du type qui prend tout de suite la posture d'un boxer prêt à en découdre. Qui se protège la tronche derrière ses mains.

Il est le premier à frapper. T'arrives à esquiver le premier coup qui fuse mais pas le second. Le poing vient s'éclater sur ta pommette. Ca te fait reculer mais ça a surtout le don de te foutre en rogne pour de bon. Et la seconde d'après, tu fonces sans plus te poser de questions. Tu peines un peu à prendre le dessus. Mais une fois que c'est fait, tu lâches plus le truc. T'es comme un chien enragé qui ronge un os et est prêt à bouffer la main du premier crétin qui tentera de te le retirer. Ce n'est que lorsque l'autre arrête de te rendre les coups, ou d'essayer, que tu lâches l'affaire. T'es à bout de souffle, t'as mal aux côtes et une pommette qui te lance. Mais tu t'en sors franchement bien. Carrément mieux que l'autre type qui peine à se relever. Toi, tu files retrouver la nana pour récupérer et enfiler ta veste. Non sans une légère grimace de douleur. Tu penses que tu frôles les cinq minutes mais que t'es quand même en dessous. T'as plus qu'à espérer qu'elle tienne parole maintenant. Ces gens là, c'est compliqué de leur faire confiance.


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