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 devil in me (bobby)

MessageSujet : devil in me (bobby)   Mer 31 Oct - 12:21
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Zelde Ackerman
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I like the sad eyes, bad guys, mouth full of white lies &T’as mal. Tellement mal. Tu sais pas comment combler Zelde. Tu sais plus comment respirer. T’as mal, tellement mal, tu coule un peu plus. « Lache moi » quand les mains sur ton corps te dégoutent, quand les lèvres sur ta peau te crament, bucher infernal, c’est dégueulasse, tu voudrais que tout s’arrête, là, maintenant. « lâche moi putain » alors qu’elle donne un coup un peu trop fort dans le tibia, râle de douleur et l’étreinte qui se délite enfin. Elle respire. Enfin. Cherche l’oxygène dans ses poumons, cherche la sortie de la chambre, cherche tout simplement un échappatoire parce qu’elle sait que si elle reste quelques secondes de plus enfermée avec lui ça ne se passera pas comme prévu. Elle est rodée Zelde, à force de passer sa vie à jouer avec les allumettes et l’essence, y a sur son corps toutes les traces des brulures précédentes.
t’es qu’une pute. Surement. Les mots qui l’effleurent à peine alors qu’elle lève le majeur, sort de la pièce sans un regard en arrière, titubant, les mains aux murs, pour ne pas chuter, se rattraper à ce qu’elle peut.
Elle veut rentrer.
Minuit est passé pour cendrillon, elle voit déjà le charme qui s’effondre, la lumière qu’est soudain trop forte, la musique assourdissante, l’impression qu’il y a une cavalerie dans sa poitrine, les sabots qui martèlent son palpitant, l’angoisse qui la prend. Y a pas eu de prince ce soir, y en aura jamais de toute façon, pas une princesse, juste une putain de souillon. Crever un peu plus. L’impression d’être en décalage, que tout va trop vite alors qu’elle vacille dans les escaliers, le souffle trop court, plus de souffle du tout, et le reste du monde qui se marre, psychose déjanté, l’impression d’être la farce de la soirée alors que personne ne la voit surement. Aidez moi. La main le long de son cou, marques laissées par celui abandonné dans la chambre, elle cherche un pouls du bout de ses deux doigts, majeur et index posés sur sa carotide, s’assurer qu’elle existe encore, qu’elle n’est pas passée de l’autre côté. Pas grand-chose en retour, ça lui arrache un gémissement de panique alors qu’elle se laisse tomber sur la dernière marche, voudrait que tout s’arrête, qu’ils se taisent tous, disparaitre de là. Y a la tête entre ses mains, elle sent les larmes qui veulent venir, qui grimpent, surement qu’elle donne un spectacle pitoyable.

 
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instant d'éternité ☩
J'ai tous mes sens allumés, le son me permet d'planer. J'ai peur des choses qui sont trop bien alignées à part les planètes. Face à l’absence de lumière, les yeux s'habituent à l'obscurité. Comment laisser ma trace comme la trajectoire des comètes ?
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MessageSujet : Re: devil in me (bobby)   Sam 17 Nov - 22:51
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Bo Burns
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“dans les coulisses, les artistes sont tristes.” &
De toute façon, y’a plus rien à se dire.
C’est ce que tu as envie de lui dire, sans un regard, cet air détaché accroché à ta gueule
d’ange.
A vouloir fumer seul. Vite fait y’a les souvenirs niqués qui passent entre tes neurones, trépassent dans une abysse profonde, là où ton myocarde est mort, là où on l’a jamais retrouvé. Les souvenirs, inavoués des jeunes années. Où vous fumiez pas, où vous jouiez. Tu le regardes comme on regarde une statue rouillée, rien qui vous traverse l’échine, rien qui vous fait battre les cils. Tu le regardes et comme tous les autres, tu as envie de l’envoyer chier. Alors tu fumes, une seul gorgée pour finir ton verre que tu poses contre le rebord de cette fenêtre, les iris glacés qui s’fixent à la nuit, parait qu’elle est jolie. Tu sais pas. Y’a plus d’étoiles, là-haut. Elles aussi elles ont crevé sûrement avec l’enfance. Puis tout le reste.
Vous êtes là, tous les deux, amis pour la vie, sans un mot. Le paquet de Marlboro qui vous réuni pour deux minutes. C’est pathétique.
C’est vous.
C’est normal.
De toute façon, y’a plus rien à se dire.
Y’a ton regard qui s’fixe sur elle dès qu’elle sort d’une chambre, que les deux autres de la bande se ramènent. Elle se casse et puis un enfoiré sort après elle. De la chambre. Tes mâchoires se crispent. T’as envie d’aller lui brûler la peau avec ta cigarette, allez lui casser la tête. Mais Bo, il est pas comme ça. Bo, il est tellement sympa. Bo, il éteint sa cigarette dans le cendrier. « me casse », à l’attention d’eux que tu veux même plus voir, que tu continues à fréquenter comme un boulet à ton pieds. J’me casse. T’aimerais leur dire en face, leur dire, j’me casse de cette bande. Bo, il quitte déjà la soirée simplement, y’en a qui veulent le retenir, « wesh mec reste, y’a du shit, tu l’as même pas touché ! », y’a une fille qui lui sourit, Bo il la laisse espérer, il lui fait un clin d’œil, Bo, il est tellement cool, il est tellement pitoyable. « Nan désolé, ma sœur a fait une connerie faut qu’j’aille la couvrir », parce que Bo, il aime sa sœur et ça c’est trop mignon. Un dernier sourire. Tu te casses vite de la scène avant de vomir, avant de craquer, de les envoyer chier.
Tu sais pas où elle est allée, tu l’appelles, « Zelde ? » quand tu descends les escaliers, t’as seule préoccupation qu’est partie sans un revoir, sans même t’échanger un regard. Elle répond pas. Forcément. Et ça t’énerve. Elle te voit pas, elle t’entend pas, c’est comme si t’existait pas et t’as l’impression d’étouffer. T'aimes pas ça. Alors tu tentes encore, tu t’accroches, « Zelde ? Putain t’es où ? », c’est qu’elle a descendu trois étages déjà, et tu la vois toujours pas. Puis un boum. Sourd, un boum que t’aimes pas. Court circuit dans les artères, tu la vois assise par terre, main au cou, recroquevillée presque comme si le monde faisait trop mal, qu’il étouffe, qu’il bousille. T’avales ta salive. C’est pas de ta faute. Non c’est pas de ta faute.
Tu passes à côté d’elle pour t’accroupir en face, lui relever la tête, voir ses iris explosés, humides, soupirer, se retenir de frapper le mur à côté. « Zelde putain… », murmurée comme une routine, alors que tu t’approches pour la soulever, la sauver de là, faudrait la sauver de toi. Zelde putain, arrête de te mettre dans des états comme ça. Zelde putain, je suis désolé. C’est ma faute. Tu passes ton bras autour de ses hanches, os que tu sens sous les vêtements, peau trop fine, tu retiens ta respiration seulement, tu dis rien, faut faire semblant avec ces choses-là. Faut juste mettre un like sur instagram, trouver ça normal. L’autre bras sous ses genoux, et tu la portes comme une princesse déchue. « J’te ramène », pas chez elle, c’est pas beau là-bas, et puis tu veux la garder. Tu veux la sauver. Même pas pour elle, juste pour toi. Rédemption à deux balles.
Tu vois bien qu’elle a envie de pleurer.
Ça, elle le montre pas sur les réseaux.
Et puis toi…
Toi, tu dis rien. Même pas un
J’aime pas te voir pleurer.  
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Non j'ai braqué personne, planté personne, buté personne,
Mais j'suis un voyou, c'est comme ça qu'on dit, tout simplement.
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MessageSujet : Re: devil in me (bobby)   Mar 4 Déc - 23:43
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Zelde Ackerman
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crédits : wiise la meilleure + solosands + vocivus
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logement : chez les Ackerman, famille trop nombreuse qui se marche dessus. Ca gueule trop.


I like the sad eyes, bad guys, mouth full of white lies &Elle brûle Zelde, tout son corps, sa peau, de dégout, de haine. Elle brûle Zelde, à s’en faire cramer les neurones, voudrait que tout s’arrête, là, maintenant. Routine qui ne va plus, l’impression qu’elle a déraillé depuis un bon bout de temps, la conscience qui la frappe en pleine face alors qu’elle agonise un peu plus.
Noir sur noir, alors qu’elle ferme les yeux, trop plein de tout, la tête qui tourne, le ventre qui se tord, sensation le long des bras alors qu’elle étouffe au milieu des autres, de la musique, sous les stroboscopes. Noir sur noir elle entend pas, elle voit pas, les mots, son prénom balancé dans la foule, résonnance d’un timbre de voix qu’elle connait mieux que les autres. Mais elle n’entend pas. Pas encore. Il est trop loin, ou alors c’est elle, perdue en pleine tempête, y a le vent dans ses oreilles qui l’empêche de faire le point. essaye encore matelot, peut être qu’elle t’entendra la prochaine fois.
Y a des doigts sur sa peau, ça balance un rappel, une décharge désagréable, l’envie de vomir qui grimpe alors qu’elle s’imagine que l’autre de tout à l’heure est de retour, y a ses yeux qui s’ouvrent, ses lèvres aussi, prête à hurler pour qu’il la laisse en paix. Mais les mots meurent dans sa bouche. C’est pas l’autre. C’est Bobby. Et peut être que ça fait encore plus mal. Zelde putain… Quoi Zelde putain ? Quoi hein ? L’impression que sa gorge se sert quand elle entend le ton que prend Bo, quand elle voit son visage, ses yeux, la façon dont ses lèvres se serrent un peu plus. Pas idiote la gamine, elle le connait un peu trop pour savoir ce qu’il pense, que c’est la centième fois qu’il la ramasse comme ça, comme un déchet qu’on embarque à bout de bras, alors qu’il vient l’agripper délicatement, elle se sent quitter le sol, foutu réflexe alors qu’elle se raccroche à lui. Y a ses doigts qui s’accrochent à son haut, presque maladivement, la tête contre sa poitrine, chercher refuge. J’te ramène. « non » gémissement qui sort de sa gorge, comme une supplique, les ongles qui traversent le tissus pour se ficher dans la peau de Bo alors qu’elle redresse la tête pour le regarder. Panique dans les yeux, panique dans le cœur. « non non non » qu’elle reprend alors que les larmes dévalent ses jouent, gamine incontrôlable, aux exigences de princesses. « J’peux pas, j’veux pas » ça grimpe l’angoisse, la voix qui se meurt dans les aigues et la peur qui remplace la tristesse dans le regard. Retourner chez elle, dans cet appartement qui pue la détresse et la solitude, train de vie dégueulasse qui se déroule devant ses yeux, le sentiment qu’elle finira comme sa mère avec sept gosses et un mari absent. Ca lui fout la gerbe. Puis elle est pas en état, de rentrer, même sur la pointe des pieds. Surement qu’elle tombera sur son frère, sur sa sœur, sur un des Ackerman réveillé par le bruit de clé dans la serrure, surement qu’elle tombera sur leurs regards dépités, dégoutés, lui rappelant à quel point elle est ratée. « Autre part s’il te plait » qu’elle finit par réussir à articuler contre son oreille, dernier souffle avant l’abandon. Elle a plus grand-chose à donner, la nuit a tout bouffé.

 
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