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 sometimes they lie (zelde)

MessageSujet : sometimes they lie (zelde)   Lun 29 Oct - 17:22
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Siam Romaldi
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cherchant l'erreur d'une réalité biaisé qui ne t'atteint plus, il y a au dehors une foule d'inconnus à se faire sauter la santé. il y a au dedans un vide qui de ce soir ou demain ne finira ni comblé, ni oublié. cherchant l'origine lointaine d'une présence qui n'était pas des plus certaine, ce sont des corps qui viennent contre toi, des lèvres qui se posent sur tes joues, des sourires qui ne mentent jamais. ni menteurs, ni trompeurs, purement véridique d'une joie, fade, de tous se voir. ce soir ils n'ont trouvé personne avec qui parler, alors ce soir l'alcool viendra nourrir les joies, faire naître ces sourires faux et pourtant si sincère. ils sont heureux d'être là, plutôt tout qu'ailleurs, que seul.  ce n'est qu'un ramassis et qu'un cliché dans lequel t'as envie de tous les enfermer ce soir. pas d'envie plus humaine d'en dénicher les exceptions, d'entrevoir les multiples facettes et les triples explications.  il se peut que cette fille au sourire doux sur ce canapé soit sincère, que son breuvage ne soit que son premier verre et qu'elle avait juste envie de se changer les esprits, d'aller rire avec ses amis. il se peut que ce mec au pied de l'escalier soit envieux d'en finir avec sa semaine difficile au travail, qu'il veuille juste entendre de la musique, rencontrer quelqu'un, discuter. puis il y a elle qui se fait bousculer devant toi, l'nez pas encore trempé dans du blanc mais les yeux déjà bien éloigné. tu soupires, nan ce soir t'as vraiment pas envie d'humaniser. c'est pas que t'es qu'un con Siam, mais t'as jamais vraiment l'énergie pour les comprendre. nombriliste réaliste, t'iras pas t'cacher derrière de fausse excuse sur une philosophie plus élevée. ils t'intéressent pas. c'est pas de l’asociabilité, t'iras même sans doute discuter. mais tu l'sais qu'aucun d'eux ne répondrait à un appel, à un sms de détresse. que les drames les intéresseraient, mais l'après... t'en rirais. alors à double sens le désintérêt est coché. tu passes à autre chose. tu passes à d'autres pièces.

nouvel univers, même corps animés. même silhouettes déjà croisées, déjà saluées. dans ta tête, tu craches ton cynisme inatteignable mais dans les faits t'es même pas un inconnu. copain de tel gars, ex coup d'un soir de tel fille, tu fais partit du lot; l'même gars sortit du même moule. t'as vite compris que le tour était vite fait, toujours les mêmes gueules au même soirée. faudrait quitter le Bronx, quitter le quartier, quitter carrément le côté de la ville pour aller se renouveler; mais à quoi bon ? t'es bien au final, malgré ta gueule sombre qui promène un regard sur la pièce. et dans le lot connu de personnage présent à chaque soirée, il y a le même pion qui revient au galop. sur votre plateau de jeu y'a toujours le moment de la partie où vous finissez par vous croiser. elle manque de te rentrer dedans alors que tu t'apprêtais à quitter le salon pour la cuisine. t'as un verre dans les mains, elle a six verres dans l'estomac, rien ne change jamais. des yeux un peu absent, un peu embué, un peu bourré; il te suffit de la voir pour en arriver à cette conclusion, Zelde elle est aussi facile à cerner que difficile à comprendre. ce sont les toilettes ou le bar que tu cherches ? les bonsoir ne sont pas pour toi. il n'y a dans ta voix aucune méchanceté, ni provocation, seulement ton regard qui s'incruste dans le sien plus bas. typique de tes soirées.


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MessageSujet : Re: sometimes they lie (zelde)   Mar 30 Oct - 17:54
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Zelde Ackerman
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Se faire des marques et des frissons qui font saigner la lèvre &Gamine ça tourne, gamine ça tangue, gamine ça glisse, comme un poison dans les veines, shots après shots, pour effacer le reste. Gamine t’es belle, gamine t’es folle, gamine tu vas crever à courir à ce rythme-là. Appartement qui ressemble à celui de l’autre fois, qui ressemblera surement à celui de la prochaine aussi. Appartement aux murs qui tanguent, aux murs qui la fuient alors qu’elle essaye tant bien que mal de se rattraper à eux pour ne pas chuter. Elle envoyé voler ses talons y a déjà quinze minute, pieds nus sur le sol, l’impression d’être un peu plus libre.
Elle ne sait pas pourquoi elle est venue, peut être pour continuer sur la lancée, peut être pour donner raison à ses parents, à se foirer un peu plus dans tout ce qu’elle fait. Désastre ambulant elle sait même pas s’amuser correctement, fait tout foirer, les genoux déjà écorchés, le ventre qu’à envie de crever. Ou alors ptêtre qu’elle confond avec son cœur. Dans ses veines y a un reste de montée, cocaïne qui n’a pas fait long feu avant de venir, son dernier gramme promis après j’arrête, qu’elle se répète maladivement en s’observant dans le miroir.
Tu parles. Dès qu’elle pourra elle appellera Art. Ou alors un autre. Elle appellera celui qui pourra lui filer sa dose pour continuer de respirer, continuer d’exister, mettre un instant pause quand ça fait trop mal, le dégout qui l’envahit quand y a son reflet dans le miroir, gueule cassée, trop blanche, les os sous la peau qui pointent, les traces invisibles de tous ceux qui sont passés, de tous ceux qui passeront, sans vraiment l’aimer.
ce sont les toilettes ou le bar que tu cherches ? Elle se sent tirer en arrière, relève la tête, les sourcils froncés pour essayer de se concentrer. Il est grand Siam quand elle n’a pas ses 15cm pour compenser. Il est grand et pourtant tout aussi décharné. Couple de squelette ambulant, l’impression si elle plisse bien les yeux qu’il risquerait de s’effondrer. Plus fantôme que vivant, pourtant il est terriblement agaçant, avec ses mots, ses pics, surement qu’il fait pas exprès, mais ça fait un peu plus mal à chaque fois. Siam le dérapage de soirée, Siam celui qui revient encore et encore, sur un coin de canapé défoncé ou dans la salle d’attente de l’hopital, destin moqueur qui s’amuse à les faire s’entrechoquer un peu plus à chaque fois. Jusqu’à quand ? « aucun des deux » et pour une fois c’est vrai. « J’ai trouvé ce que je voulais » ça par contre c’est faux, alors qu’elle vacille un peu, y a un sourire un peu trop triste qui s’étire sur son visage, délicatement elle attrape le verre et le libère des doigts de Siam pour le porter à ses lèvres. Le verre de trop surement, ou bien le troisième, elle a pas compté de combien elle avait envoyer voler sa limite. « c’est pas bon pour ce que t’as » nouvelle gorgée, elle pourrait le descendre comme ça, d’un trait, mais ça la ferait surement tout recracher sur les jolies chaussures de Siam. « Remarque tu devrais ptêtre en abuser, qui sait l’alcool te rendrait ptêtre joyeux » comme elle, à lui plaquer des rires débiles dans la gorge, sourire hypocrite sur les lèvres, un semblant d’étoile dans le regard alors qu’elle se glace un peu plus de l’intérieur. « Tu vas me casser les couilles aussi ce soir ? » elle parle, parle, parle. Toujours pareil, y a un truc chez lui qui  lui donne envie de réciter sa vie. C’est dérangeant. Ptêtre aussi pour ça qu’elle le trouve aussi frustrant.
 
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J'ai tous mes sens allumés, le son me permet d'planer. J'ai peur des choses qui sont trop bien alignées à part les planètes. Face à l’absence de lumière, les yeux s'habituent à l'obscurité. Comment laisser ma trace comme la trajectoire des comètes ?
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MessageSujet : Re: sometimes they lie (zelde)   Sam 10 Nov - 14:08
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Siam Romaldi
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destin crétin, destin bancal. entre des murs qui entourent, entre des gens qui étouffent, bloqué comme toujours dans un entre deux sans pouvoir vraiment s'échapper. faire marche arrière, appuyer sur la poignée, retrouver la rue; mais c'est pas ça l'issue. ce sont pas les autres qui enferment, mais ton corps qui s'obstine. encore et encore son cœur il continue de battre dans ta poitrine. il pulse presque au son de la musique et chaque fois qu'il se contracte c'est un instant de plus d'enfermement. trompé les pensées par l'ivresse ? par la compagnie, par les amis, par la musique, par l'ennui. ta seule arme ? tes clopes et ton cynisme, de deux tu en créer une carapace. et elle revient au galop dès que t'ouvres la bouche, dès que la réalité prend place et que t'es juste incapable Siam de t'en détacher. des années de pratiques, depuis des mois t'as perdu ton seul échappatoire à cela.

et la première à en profiter est celle qui y est des plus habituée. vingt centimètre plus bas, et tu ne sais combien de verre plus haut. Zelde au parfum d'ivresse et d'alcool qui coule dans sa veine. pas bien sur de savoir reconnaître son véritable parfum tant l'odeur de l'alcool l'a toujours accompagné en ta présence. squelette ambulant dont chaque organe perdure grâce aux liquides longtemps prohibé. pas sur qu'il y ait que ça quand tu croises ses pupilles bien trop dilatée. pauvre gamine aliénée... tu peux parler Siam. pauvre gars décharné. la paire de mort plus que de vivant, duo d'os plus que de chair. dérangeant. aucun des deux t'es à deux doigts d'enchérir que ça doit alors être le chemin qui mène à l'hôpital mais elle est plus rapide à recommencer. J’ai trouvé ce que je voulais. il y a ce sourire faux, ce sourire sombre qui ne trompe pas. la clope qui rejoint tes lèvres accompagne un sourcil qui derrière tes mèches trop longue se relève. vraiment ? c'est rhétorique et ça s'entend. sans le moindre effort de dissimulation Siam tu fais monter en surface la fausseté entière de la fille. Zelde la menteuse. tu n'attends pas de réponse, et elle en donnera pas bien plus intéressé par ta boisson qui disparait de tes doigts sans que t'es le temps de l'arrêter. ou même que tu veuilles le faire. et d'un geste d'experte totale, elle l'amène à ses lèvres. toi la clope, elle le verre, chacun ses vices ? c’est pas bon pour ce que t’as. le voile s'épaissit et le regard se durcit. tu préfères rien relever, tu préfères te taire plutôt que de railler. les sombres souvenirs de sa silhouette croisé encore et encore à l'hôpital; lors de visite de contrôle ou lors d’hospitalisation trop longue. elle et ses gueules de bois visibles à huit km, toi et ta gueule de spectre vaquant dans tes couloirs. deux gamins bon à jeter. Remarque tu devrais ptêtre en abuser, qui sait l’alcool te rendrait ptêtre joyeux. comme elle ? parce que tu sais bien son état, quand l'alcool devient plus léger, quand elle atteint cette limite raisonnable d'une Zelde acceptable. quand elle dépasse pas le reste, quand il y a le genre de rire agréable, des sourires amusées et ses doigts qui viennent se délier. souvenirs un peu trop facile à identifier. elle le sait, que l'alcool délie tes humeurs, que l'alcool éloigne les murs. pas de Siam hilare, celui là n'existe plus; mais il y a ces fois où le reste s'écarte, ou tu t'ouvres pour si peu. pour ça tu devrais être absente, avec ta présence l'alcool vient vite à manquer. sourire froid et cynique, dans les dents Zelde. jamais tu t'arrêtes. Tu vas me casser les couilles aussi ce soir ? tu soupires, elle t'agace. et pourtant t'es là à ne pas bouger, à ne pas l'éloigner ou la virer. paradoxe de Zelde. tu voudrais bien l'envoyer bouler mais c'est étrange comme depuis qu'elle à pointé son nez face à toi, le reste de la soirée s'est éclipsé. sale squelette bourré. j'en sais rien, t'as l'intention de siffler encore beaucoup et projeter d'aller te vider dans les premiers wc ? jamais à bout de vacherie, sur grand mot de vérité, tu les balances avec facilité. parce que si c'est pas le cas, y'a peut-être moyen que tu deviennes un peu plus tolérable pour que j'arrête. on y croit pas tellement Siam, hein. tellement peu convainquant et pourtant c'est parfois le cas. avec quelques verres en plus. ton regard la quitte pour dévier vers la cuisine, invitation presque futur à aller rechercher un verre ? une bouteille ? moins de monde ?


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MessageSujet : Re: sometimes they lie (zelde)   Dim 25 Nov - 20:54
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Zelde Ackerman
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Se faire des marques et des frissons qui font saigner la lèvre & vraiment ? Non. Pas vraiment. C’est faux, toujours faux, nuée de mensonges qui sortent de ses lèvres écarlates. Jamais la vérité, celle qui blesse, celle qui brûle. Elle la garde bien au fond la vérité Zelde, pour que personne ne puisse s’en approcher. Alors elle ment comme elle respire, elle ment toujours un peu plus mais Siam n’est pas dupe. Il faut un menteur pour en démasquer un autre. C’est ridicule. Duo d’hypocrites qui dansent maladroitement, ça la ferait presque rire si elle n’avait pas tant envie de pleurer continuellement.
Les mots fusent, qu’elle ne prend pas le temps de vérifier, faut dire que Siam est habitué et qu’il le lui rend bien. Elle s’accroche au verre volé comme on s’accroche à une corde lors d’une ascension, si elle pouvait, surement que ses doigts s’enfonceraient dans le récipient. Bang, bang, elle avale un peu trop vite alors qu’elle sent ses lèvres s’étirer en un sourire dégueulasse. Elle a les mots trop faciles Zelde, parler pour ne rien dire, juste du poison sur sa langue, qu’elle distille avec inconscience, sans se rendre compte que ses mots peuvent actuellement blesser quelqu’un. Blesser Siam. C’est pas bon pour ce que t’as. Putain d’égoïste, putain d’hypocrite, sans doute que c’est encore pire pour elle, ils savent trop bien tous les deux l’effet qu’a l’alcool sur elle, sur son corps, sur son moral. Destructeur.
pour ça tu devrais être absente, avec ta présence l'alcool vient vite à manquer. « Touché » alors qu’elle ferme les yeux un instant, ça tangue trop fort, partout, dans sa poitrine et dans sa tête, elle sent qu’elle dérape déjà un peu trop. Amertume quand elle relance une pic, il répond avec habilité, des foutus joueurs pro dans l’art de se lancer des atrocités. . j'en sais rien, t'as l'intention de siffler encore beaucoup et projeter d'aller te vider dans les premiers wc ? Ah. Connard. Ca lui effleure les lèvres, ça lui fait mal au cœur. Y a ses yeux qui se posent sur le verre, un instant elle se demande si c’est le troisième, le quatrième ou le dixième de la soirée. Le compte elle l’a perdu y a des années, faudrait des pages pour noter chaque verre de trop descendu, et ça Siam a pas besoin de le deviner, il le sait déjà, il la connait peut être un peu plus qu’elle ne le penserait. parce que si c'est pas le cas, y'a peut-être moyen que tu deviennes un peu plus tolérable pour que j'arrête. « Hmm je pense que j’ai encore de la marge » en équilibre sur un pied, juste quelques secondes, le rire qui la traverse alors qu’elle reprend son équilibre. « Vous avez tous tendance à me sous-estimer les gars » et ça c’est vrai, quelque chose qu’elle a apprit au fil des années, un secret pas vraiment reluisant. «Je tiens plus que ce que j’en ai l’air » il lui en faudrait surement encore quatre comme ça dans le nez pour ne plus pouvoir avancer, ce soir elle n’a pas envie de finir déchirée, de se réveiller dans un lit qu’elle ne connait pas, de gerber sur le pavé. Non. Ce soir, y a Siam qui s’est interposé, et ça l’agace, quand il la défie comme ça, elle peut pas s’empêcher, de vouloir prouver qu’il a faux. Toujours faux. Et qu’elle a raison. Fierté mal placée. Zelde qui attrape ses doigts, les ouvres pour glisser le verre volé, elle le lui rend, avant de fouiller dans ses poches pour en sortir une cigarette. « Tu viens ? » bien sur qu’il vient. Pas besoin de se retourner pour savoir qu’il est derrière alors qu’elle se dirige vers la cuisine, s’installe sur un rebord de table à côté de la fenêtre ouverte pour allumer sa cigarette. « Pour ta gouverne, je suis toujours tolérable, c’est toi qu’est impossible à satisfaire » le sourir un peu plus vrai cette fois, alors qu’elle recrache en coin sa fumée, pas si mauvaise, elle évite de l’empoisonner avec sa propre merde.

 
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MessageSujet : Re: sometimes they lie (zelde)   Sam 1 Déc - 21:50
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Siam Romaldi
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mondanité et banalité, tu surprends la brune dévastatrice à savoir s'y accommodé. mais elle sait y faire Zelde Siam, elle sait comment tout envouter quand elle a autant d'alcool dans les veines. elle sait feinté, elle sait parler. serpent pernicieux qui arrive encore à garder les deux pieds sur la terre. pour le nombre de fois que tu l'as deviné au détour d'un couloir, pour le nombre de fois qu'elle est apparu après une de tes consultations, tu l'aurais pas laissé sortir seule, enfermé dans un endroit capitonné pour son bien sans doute que t'aurais signé. si t'étais médecin, et si elle était pas si douée, à parler, à feinter. toi même Siam t'as du mal à savoir si cette brune est futé ou totalement siphonnée. et puis tu te dis que ça dépend du moment, que ça dépend de l'endroit et de ce qu'elle a entre les doigts. ça dépend de beaucoup et surtout de Zelde. Touché toujours, si bien. dans le cynisme environnant il n'y a que rarement de fausses vérités, tu te contentes de tout dire à haute voix, de juger par des mots et non par l'esprit. la juger elle c'est te flinguer toi. Hmm je pense que j’ai encore de la marge. elle même comme seule capitaine de ses problèmes. tu bats en retrait pour ça, pas assez investit dans le monde pour être le sauveur Siam. tu te contentes d'errer dans la ville, de te lever le matin; et le reste tu le laisses aux vrais humains. pas les rafistoler. pas les voleurs d'identités. qu'elle décide elle même, tu n'as pas envie d'argumenter. seulement t'es pas dupe, et t'es incapable d'entièrement te retenir alors qu'un seul sourcil se redresse comme réplique peu d'accord avec ses propres mots.

et elle continue. dans ses mots, dans son obstination. Zelde et sa foutue fausse perception. elle serait belle s elle était pas totalement allumée. t'y songes un instant puis ton briquet claque près de ton visage pour venir allumer une clope à tes lèvres. Vous avez tous tendance à me sous-estimer les gars. Je tiens plus que ce que j’en ai l’air. tu expires la fumée, l'observant bouger. torchée, tu le sais qu'il faudra pas attendre le matin qui suit pour la regarder s'écrouler. alors tu te décides vaguement à l'accompagner, sans doute à l'occuper pour éviter le passout de fin de soirée. t'as rien de mieux à faire tu le sais. ça commence toujours comme ça avant qu'il faille te tenir les cheveux ou juste t'observer te vider. tu grognes à demie voix comme si tu lui répondais pas totalement à elle, sarcastique au possible tu ne tiens pas vraiment à lui envoyer dans la gueule. t'essaye pas non plus de lui cacher tes mots qui ne peuvent que trop flirter avec le réel. et elle se tire, avant de te parler à nouveau et de réussir à te faire décoller ton dos de la porte à laquelle tu étais adossé. la suivre, faute de mieux. tu te mens vraiment bien. et ton regards la suit avec tes pieds aussi. vous finissez en cuisine, elle perché près de la fenêtre, toi récupérant un verre que tu remplies que de moitié. pour toi, elle sait s'occuper d'elle. Pour ta gouverne, je suis toujours tolérable, c’est toi qu’est impossible à satisfaire ses propres mots te font t'interrompre un instant dans ton remplissage alors que tu relèves les yeux vers elle un demi sourire aux lèvres. à son double sens qui amuse tes pensées, qui vient déridé tes airs de connard jamais relâchés. impossible à satisfaire... il y a quelques dizaines de manières pourtant.. tu refermes la bouteille qui trainait, l'abandonne à son sort avant de porter ta clope à nouveau à ta bouche. douce saveur du tabac qui encrasse tes poumons. peut-être que c'est juste toi qui est vraiment très nulle à ça. t'es pas connu pour être gentil, on te l'a tellement dit ces dernières années. ces derniers moi.


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