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 BOBBY BURNS - Dylan Watson

MessageSujet : BOBBY BURNS - Dylan Watson   Ven 26 Oct - 1:51
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Bo Burns
crève, connard

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feat : Dylan Watson
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Bobby « Bo » Burnsfeat. Dylan Watson
XERXES. - Lucie - 17
( Ton personnage est...? ) Inventé.
( Comment est-ce que tu as trouvé le forum ? ) moyen, 5/10 allez. Mais je retente mon évaluation sait-on jamais. EUH ?!!
( Pourquoi avoir choisi de t'inscrire ? ) Pour le drama.
( Quelles sont tes disponibilités ? ) ahah.
( Si tu devais définir ton style, quel genre de joueur es-tu ? ) Plutôt belle gosse ?  :chou:  :chou:
( C'est quoi ton dinosaure préféré ? ) Piscisaurus aprilis lol. On dirait un peu le nom d'une maladie hyper rare.
( Un dernier petit mot ? ) faut-il libérer le désir ou se libérer du désir ?
Carte d'identité
Âge et date de naissance : 25. 12. Tout prêt, pas assez grand, pas assez fort, l’masque du bon garçon qui perdure encore. 19. L’dix-huit qui s’effrite à la fin d’année. Faudra sourire sur la photo, sapin d’noël pour la déco.
Lieu de naissance : P’tit gars du bac à sable qui fait déjà sa loi. C’ton quartier ici. Tu crèveras dans cette poussière où y’aura le crachat des vérités qui viendra tout faire exploser. Ouais. C’ton quartier ici. Aussi pourri que lui. Comme un old friend, comme marié à la old lady. Putain de tragédie.
Origine et nationalité : Burns, américain. Burns qui sera là jusqu’à la fin. L’passé a peut-être brûlé avec le nom, peut-être ça l’origine. Un putain d’incendie. Avec toi, y’a tout qui brûle, une étincelle d’connerie, l’essence d’un lâche. Premier bordel dans la pièce. Risque de rester que le feu sur scène.
Job ou occupation : Héritier d’la supérette, celle qui vend quelques cigarettes et des bouteilles pas chères. Papa en est fier. Qui sait peut-être que ça aussi, tu la feras exploser en même temps que toi. Pour le spectacle. Pour plus d’explosions. Plus de boom.
Orientation sexuelle : Premier boom. Plus rien qui marche, pas foutu de leurs sourire, pas foutu de faire semblant. Plus rien qui t’attire juste l’adrénaline en guise de farine. L'myocarde qui s'cogne aux côtes, signe de vie momentané. Mains sur le volant, l'moteur d'une nuit de danger. Vouloir gagner, gagner, gagner. Atteindre la victoire. Jamais satisfait. Recommencer. Et puis tu l’as oublié.
Peut-être que ouais. Tu finiras mort brûlé, dans cette voiture volée, en plein milieu d’une autoroute bouchée, sans jamais pensé à elle, sans jamais regretter, juste penser à la défaite de ton dernier shot d'adrénaline. Ta putain d'héroïne.
Mensurations : Corps d’ces bad boys à la con, prétendre être un dur à cuir, être le premier à cogner. Tout ça juste pour porter des cartons, tout ça juste pour tout anéantir, tout ça juste pour allumer l’briquet. Elle est belle la vitrine, la vérité c’est qu’l’intérieur fait flipper.
Son de sa voix : Voix familière, qu’on a toujours entendu entre les murs fragiles, gueuler, rire, chanter. Ah… La voix de c’p’tit gars qu’articule pas, expressions des jeunes, les vieux qui suivent pas. Mais on t’aime bien. P’tit merdeux. Tu caches bien ton jeu.
Statut civil : La belle vitrine. Les apparences qui laissent aller les espérances. Toujours in love, toujours à deux. La belle vitrine. C'est sûrement toi le problème, camé qu'a laissé l'gout du contact charnel sur le bord de la route. Un jour tu devrais lui dire. Un jour tu devrais la prévenir. J'suis le pire des salopards Reed.
Crédits : miserunt.

Caractère : Instabilité qui t’glisse sur la peau, qui t’murmure. On va tout faire pêter. Compte à rebours mal contrôlé, c’est l’impulsivité qui grouille entre les côtes, qui te bloque les mâchoires, regards noirs. L’cœur qu’explose quand on te retient les poignets, qu’on te retient de lui refaire le portrait. A c’putain d’enfoiré. T’as l’sang qui brûle, les neurones en vrille, juste rependre le sang là où t’as pas les mots pour t’expliquer. Déjà l’physique du coupable, esprit incontrôlable.
L’envie d’gueuler quand les sentiments sont tous enterrés, qu’t’en laisse pas un filer dans ton regard flingué, cœur de pierre, cœur de vide. Pudique d’amour, pudique de tes faiblesses enragées qui viennent toujours tout saccagés. Et tout c’bordel qu'il faut cacher.
Cacher derrière la belle apparence, être sociable, être serviable. Enivrer tout le petit monde, les baiser un par un, leur laisser croire qu’l’enculé que t’es, c’est un putain d’ange. Un ange qu’aide les vieilles qui vont bientôt crever, qui les porterait même comme des princesses s’il le fallait. Un ange qui vient embrasser l’front de sa mère tous les matins, la regarder pour s’rappeler du démon qu’est venu tout bousiller en un lendemain.
Culpabilité. Remords par millier. A t’sentir coupable quand tu les regardes. Toutes ces femmes que t’as mal aimé, toutes ces femmes que t’as brisé. Mais faut pas l’dire. Faut continuer de mentir. De prétendre. Malhonnête jusqu’à l’os, y’a qu’les soirs de galère où tu portes pas l’masque. Les soirs où tu conduis, tout droit vers la mort, tous ces soirs loin de ta vie. Loin des remords.
Putain…



je suis un voisin
insupportable
je possède un appartement plus ou moins rangé dans le ( old lady )


Raconte ta vie
(MYOCARDE MERDEUX) La jeunesse. La jeunesse qui fout l’bordel au milieu du sable, à s’voler les pelles, à s’insulter déjà tout petit, la moisissure des quartiers qui viennent salir leurs dents de lait. Toi t’es là. Avec eux. A s’pousser, à s’moquer. La loi du plus fort, à ceux qui arriveront à s’démarquer. Quatre petites têtes, déjà la gueule des merdeux à cigarette. De ceux qui sécheront les cours, de ceux qui rouleront des joints à treize ans, qui casseront les couilles, qui gueuleront pour s'sentir vivant. La jeunesse. La jeunesse du Bronx qui s’lie en temps de guerre, pas d’amour jeter par la fenêtre, juste les poings pour s’dire je t’aime. Sont amis les quatre mômes, 400 coups et bras de fer, pour l’éternité jusqu’en enfer. Ça se déteste, ça se chérie, ça s’bat, ça s’charrie. C’est cette jeunesse là, la petite merdeuse, conneries et alcool, quatre petites têtes qu’ont l’projet d’exploser la terre, partir avec.
(MYOCARDE AIMÉ) Y’a les albums photos. Y’a les souvenirs. Le petit Bobby qu’est sur les genoux de papa, maman qu’est debout sur cette photo là, qu’a le sourire, qu’a l’ventre un peu rond. L’sapin derrière, les cadeaux, les lumières. Les photos, ces souvenirs. La petite sœur, papa en pleure, toi proche de maman, déjà prêt à aimer le petit être qu’est dans ses bras, t’as à peine trois ans, t’as déjà l’cœur aussi grand qu’un océan. Ça fera mal dans dix ans, mais pour l’moment t’es encore innocent. Petites joues, et sourires. Y’a les albums, et ces putain de souvenirs. Où tout semble beau, où tout est parfait, juste la place pour les fossettes, aucune tâche dans les pellicules, aucun recoin noir. Ça déborde d’amour tout simplement, un peu envahissant, c'est les Burns. Ce qu'ils étaient avant. Y’a le regret dans tes yeux qui s’perdent sur ces images… Le petit Bobby, il a grandi. Le petit Bobby, il a fait une bêtise. Il a noirci les photos de famille.
(MYOCARDE BRÛLÉ) Tu la trouves belle. Putain qu’elle est belle. Tu lui as toujours dit quand l’enfance te rendait pas silencieux, que c’était ta princesse des cours de récré, que fallait pas la toucher, t’étais le pirate qui l’avait enlevé. Ce soir, elle te manque terriblement quand tu la regardes, elle boit, tu bois. Connerie inévitable. T’es belle qu’t’as murmuré, petit sourire, ah ! Elle pouvait pas te résister avec la vodka dans la trachée. Autour les gens s’bousculent, mais y’a que la place pour votre connerie. Y’a même pas les voix qui s’gueulent, t’es qui, tu sors d’où, ça fait six ans qu’on s’parle plus, dégage de là. Tu l’embrasses ce soir-là. Tu sais pas pourquoi. T’as la cervelle en cocktail molotov, un coup violent est elle prend feu, t’es trop bourré pour réfléchir, t’es trop bourré pour lui dire. Empêche moi de faire cette connerie, Reed. Elle est trop bourrée. Tu la déshabilles ce soir-là. Elle est belle. Tu te souviens juste de ça. De ses formes qui te rendent muet, sa poitrine généreuse qui tombe dans tes mains gelées. Juste ça. Juste le doux souvenir d’un corps féminin, de ceux que tu aimes, de ceux que les autres aiment pas. Trop grosse, il parait. Virginités données, peut-être les cœurs avec. Sûrement ouais. Même ça, t’y a foutu le feu. Reste plus que des cendres. Reste plus rien entre vos côtes.
(MYOCARDE VIVANT) C’est grisant. La rebellion. Celle des adolescents un peu outsider, aventurier solitaire, de ceux qu’ont plus rien dans l’cœur, de ceux qui veulent vivre jeune, mourir trop tôt. Y’a l’goût de l’illégalité qu’arrive dans ta bouche comme l’héroïne s’immisce dans les veines des camés, t’y cèdes. Juste pour une première dernière fois. Tu tombes dans ces rues éveillées en pleine nuit sans étoile, où y’a les moteurs prêts à démarrer, les jolies filles pour la vitrine. La compétition comme seule règle. C’est juste une fois, promis. Les voitures qui partent, tu gagnes pas ce soir-là mais t’as jamais trouvé la ville aussi belle que dans le silence de cette bagnole, ton corps rempli de frénésie, d'hystérie, injectée tout droit dans ton cœur. Tu te sens vivant ce soir-là. Et fallait que tu recommences putain. Fallait que tu coules. A aller de plus en plus vite, à gagner, à perdre, encore perdre. T’étais le nouveau, le petit gars, celui qui veut toujours affronter le plus fort, ton regard qu’en démord pas. Et l’cœur… Putain, le cœur qui bat enfin, que tu sens, ressens entre tes côtes, pulser dans tes veines, l’adrénaline qui te rend débile, qui te rend invincible tu crois. C’est grisant. La rebellion. Celle du danger de mourir, celle qu’on snife comme la coke pour sentir son myocarde vivre. Au moins une fois. Au moins des milliers d’autres fois. Promis, après t'arrêtera.
(MYOCARDE DEGLINGUÉ) Encore ? Putain de drogué. Tu t’arrêteras jamais, hein ? Pas avant de mourir sur le bord de l’autoroute, pas avant qu’la voiture explose, ton cœur avec. Ce soir-ci, tu vas le regretter Bobby. La voiture qui roule trop vite, encore, toujours, ton cœur plongé dans cette drogue, la cervelle qui se sent de faire des folies. Tu pars en couille. Tout part en couille. Tu prends pas la même route que d’habitude, tu fais ton malin, l’pieds sur l’accélérateur, t’appuies, l’aiguille d’adrénaline qui s’enfonce trop dans tes veines. T’en veux plus. Toujours plus. Boum. T’as juste le temps de dévier, t’as juste le temps de freiner sur des mètres. L’autre voiture, elle perd le contrôle, elle se cogne, elle vole, elle fait un tonneau. Putain. Tu vas perdre la course, fait chier. T’as une égratignure sur le front, la tête qui se cogne contre le volant, tu jures, tu sors de ta bagnole. Putain, putain. Y’a un accident. Avec toi dedans. Y’a personne encore autour, même pas de lampadaires qu’éclairent le massacre. Tu t’avances vers la voiture éteinte, y’a pas de bruit, y’a pas d’à l’aide. Putain ! C’est toi qui murmure, à te prendre la tête entre les mains, à faire demi-tour, à revenir sur tes pas, l’sang qui te coule sur l’arcade et t’en as rien à péter. Tu la regardes. Elle. Elle est morte ? Tu cours vers une cabine téléphonique. 911. Oui ? Y’a eu un accident, venez-vite ! Adresse donnée, et tu pars vite. Le cœur qui bat à dix mille, tu pars te cacher dans la ville. Qu’est-ce que tu as fait ? Appel de papa. Oui ? - Bobby ? Bobby, rentre vite s’te plait, maman a eu un accident ! - Elle est vivante ? - Je sais pas, fils ! Putain, grouille-toi de rentrer ! Tu commences à trembler. Tu fais semblant d’être surpris quand tu rentres, t’es terrifié, tu décroches pas un mot, petite sœur pleure, papa gueule. Toi, t’es mort. Tu les regardes presque pas. Tu veux juste voir si elle va bien. Mais fallait pas jouer avec le feu Bobby, tu sais bien qu’il gagne à chaque fois. Paralysée. Ta mère peut plus marcher, peut plus travailler. Quelque part, tu l’as tué ce soir-là. J’vais le retrouver cet enculé, papa qui s’est emporté, t’as serré ta sœur entre tes bras, le visage figé, le cœur déglingué. J’te le promets mon amour, il s’en tirera pas comme ça, papa qui pleure dans les bras de sa femme. Cette femme que t’as brisé. C’est toute la famille qu’a brûlé. Les photos de famille sont plus aussi belles maintenant. Et papa qui mène l’enquête, la petite sœur qui fait pareil, et toi au milieu de tout ça. A détruire les preuves, à les induire en erreur. T’es le pire, Bobby, le pire des lâches, le pire des connards. Faut pas qu’ils découvrent que c’est toi, la famille ressemblerait plus à rien après ça. Tu souris à ta mère, on va le retrouver maman, tu lui tiens la main, tu l’embrasses. Sale pourri. Le meurtrier est bien caché.
(MYOCARDE FLINGUÉ) Le plus fort des quatre petites têtes, il part en couille aussi. On sait pas pourquoi, on demande pas. Y’a cette soirée remplie du lycée où il boit trop, où il se drogue, où il est plus violent, plus vulgaire que d’habitude mais ça se voit pas trop avec les lumières, avec la musique trop forte. Toi, tu le vois, toi, tu le surveilles, eh arrête maintenant - lâche-moi connard ! Tu le lâches, t’insistes pas. Mais putain ! T’aurais dû insister, t’aurais dû l’enfermer ! Arrêter de flipper ! T’es pas sérieux là ?! Que tu gueules, face à son idée, - ouais, qu’est-ce t’as ? Tu vas faire ta pédale ? Il a le regard qui fait peur, si tu l’fais pas j’te dénonce, parce que ce connard, il sait. Pour ta mère. Tu serres les dents. Tu la regardes, allongée sur ce lit, même pas consciente, simplement endormie. Sûrement droguée aussi, sûrement bourrée. C’est Zelde. Vous êtes dans la même classe. Tu lui as jamais parlé, elle, elle t’a jamais regardé. Mais tu peux pas faire ça, putain même pas à une inconnue, t’es pas comme ça toi, hein ? Alors pourquoi tu le fais ? Un par un. Vous devenez criminels ensemble, pacte de silence signé sans même se regarder. Entre ses jambes, tu veux même pas la toucher, même pas poser tes yeux sur elle. Tu te casses vite de là, comme d'hab mais cette fois t'appelle personne. Cette fois, la femme tu l'as laisse horriblement seule. Tu te détestes, tu les détestes, tu le détestes. L'cœur flingué de Zelde entre tes mains. T'essaies de le redémarrer, ça marche pas, ça marche jamais. Elle qui voit rien parce que toi, tu dis jamais rien, tu fais semblant, t'as toujours été fort pour prêcher le faux pour jamais tomber de haut. Ce soir-là aussi tu le regrettes, ce soir-là aussi, t'essaies de l'effacer. Mais ça change rien. Bobby... t'es un v i o l e u r.
(MYOCARDE ENRAGÉ) La bande, elle ressemble plus à rien. Tu veux y foutre le feu, tu veux qu'elle brûle dans un incendie de fait divers, mais tu peux pas. C’est frustrant, hein ? Si elle explose, t’explose avec. C’est la prison avec la perpétuité à vie, enchainé à ce venin, à c’virus. Tu pètes un cable, l’explosion elle est dans ton myocarde. Toujours tu gueules, toujours tu veux lui défoncer la gueule, à lui cracher dessus avant qu’il te rappelle qui commande, qui te tient par les couilles, sa main qu’écrase ta pomme d’Adam pour te la fermer, en leçon aux deux autres prisonniers. Tu fais pas le poids. Personne fait le poids face à un train qui déraille. La bande, elle ressemble plus à rien, elle s’effrite, elle se casse la gueule. Y’a plus d’je t’aime, y’a plus de rire, y’a que de la haine dans tes yeux, que de la frustration face à la pression, le chantage, putain t'aimerais que tout brûle. Parce qu'elle parait belle la bande, de loin, en soirée, les populaires, les beaux gosses, putain, ils vendent du rêve avec leurs beaux sourires, leurs accolades, leur amitié de toujours. Bancale. La vérité, c’est qu’ils se visent tous avec un flingue, c’est qu’ils sont prêts à tirer.  
(MYOCARDE INERTE) Y’a ces soirs. Les soirs où y’a qu’elle, dans tes bras, à v’nir chercher la chaleur qu’existe pas. Qu’est morte. L’corps amoureux que de l’adrénaline qui manque, vouloir retourner sur les routes, loin de tout, loin du old lady, loin de cette vie. Les cœurs inertes. Le silence. A faire semblant de dormir, à faire semblant de s’aimer. Faire semblant tout le temps. Mais les cœurs se sont ratés, s’retrouvent pas, se sont arrêtés. Tu l’as oublié Reed, sûrement qu’elle aussi. Sûrement que vous vous êtes simplement attachés le poignet sans jamais retrouver la clef, alors elle colle sa tête contre ta poitrine morte, contre ton cœur qui bouge pas, alors tu viens glisser tes doigts sur son échine morte, le désir qui se réveille pas. C’est la routine, ce creux dans la poitrine. Sûrement qu’un jour, elle voudra plus de toi, elle dira on arrête, de toute façon tu m’aimes pas, sûrement que tu la laisseras partir, sans rien dire. Mais l’cœur a trop mal tout seul, vous y survivrez pas. C'est ça ce nous. Ne pas s’aimer, pour toujours. Et se mentir, et se cacher pour en mourir. Juste combler le vide quand vous vous êtes perdus de vue y'a un bail maintenant.
(MYOCARDE COUPABLE) Tous ces remords qui bouffent le cadavre comme des hyènes. Bobby, il crève, à s’ronger les ongles à sang, trop de b o o m dans la cervelle, incendie dans les poumons. Bobby, il a tout détruit. Il a signé son arrêt de mort dans ce quartier en champ de bataille, où les flics viendront l’arrêter, condamner pour toutes les conneries qui sont venus pourrir les murs. Le monde a pas besoin de t’en vouloir, le monde a pas besoin de te haïr, tu le fais déjà pour sept milliard, à mériter de mourir parce que de toute façon c’est la seule fin. Autant en être digne. Y’a tous ces remords qui te rendent muet, sourd, aveugle, toutes ces erreurs qui durcissent ton cœur, tous ces secrets qui ne tiennent qu’à un fil. Suffit d’une preuve tangible, suffit qu’un anonyme dénonce, suffit que l’un de vous avoue, suffit que  les victimes se souviennent, et c’est game over. C’est la balle dans la tête. Compte à rebours, bombe fixée au cœur. La vérité c’est que c’est pas toi qu’a le pouvoir de la faire exploser et c'est ça qui te fait flipper, Bo. Ça te fait flipper que ton destin dépende pas de toi, que le mensonge soit instable et que la vérité soit immuable.
(MYOCARDE EN DEUX) Alors tu « sauves le monde », alors t’essaies de protéger tout le monde en étant le beau chevalier, celui qui vient tout régler, tout réparer. Tu te mens à toi-même. Tu sais bien que les erreurs disparaitront jamais, que le mal est fait et qu’il se propage. Dans le fond tu veux simplement tout contrôler, loup déguisé en agneaux, juste pour t’assurer quelques années. Parce qu’on change jamais, parce que Bo, tu es le problème.

( C'est comment, chez toi ? ) C’est parfait là-bas, quand t’y es pas. C’est les parents qui s’aiment, c’est la sœur que t’adore, c’est ton paradis entravé. Entravé par ta seule présence, tu t’excuses de faire parti de leurs vies, d’avoir tout foutu en l’air, de tout détruire en pleine lumière, sans qu’ils ne voient rien, sans qu’ils ne voient jamais rien. C’est parfait là-bas, parfait quand t’y es pas. ( L'immeuble d'en face, la rivalité tout ça, tu en penses quoi ? ) T’as fait parti de ces mômes qui v’naient pisser dans les fleurs des autres, de ces merdeux qui venaient taguer des insultes sur leurs murs, vulgarités de puceaux. C’est la routine de se détester à l’infini entre voisins de bac à sable, c’est même pas écrit dans l’histoire, c’est juste vous et vos envies désespérées d’exister plus que les autres. Et aujourd'hui la guerre est toujours pas finie. ( Tu penses finir ta vie ici ? ) Sûrement que ta vie finira là, à ta porte quand les flics viendront te passer les menottes. Sûrement que t’existera plus ce jour-là, perdant, détesté par tous, par tous ceux que tu aimes, même si ça se voit pas, même si tout ça. T’as pas l’intention de vouloir gagner le procès, tu sais bien que les dés sont déjà lancés. Alors ouais, ta vie finira ici, tu crèveras juste très loin du old lady, là où personne viendra te rendre visite, où y'aura pas ta tombe, juste ta cellule.

En bref, ça donne quoi ?
gif
Bo c’est la coquille vide. La belle vitrine. Bo, c’est le voisin connu inconnu, qui sourit toujours, qui dit bonjour, qui se fait invité à chaque soirée. Bo, il est sympa, il est populaire, il passe bien sur les photos insta. Bo, c’est un joli personnage qui cache un acteur pourri. Bo, c’est le vide, c’est l’illusion, c’est le mensonge. Bo, c’est les secrets lourds, c’est le danger, c’est le criminel en cavale. Bo, c’est un problème humain qu’on a pas encore trouver. C’est l’voyou de quartier, de ceux qu'il faudrait pas approcher.


Béton armé

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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   Ven 26 Oct - 1:51
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Bo Burns
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Voyouc'est ça la vérité
Barre-toi !
Casse toi, j't'ai dit, qu'est-ce qu'il t'faut d'plus ?!
T'en as pas vu assez ?
Et arrête de m'regarder comme ça,
T'as rien écouté, t'as rien compris.
Comment j'dois te l'dire pour qu'ça imprime?
Écoute pauv' conne, j'suis pas quelqu'un d'bien
J'suis pas une belle personne
J'suis une sale bête
Une bouteille de gaz dans une cheminée
Et j'vais finir par t'sauter au visage si tu t'approches trop
Comme ça t'es avec les autres.

Mais tu sais pas d'quoi tu parles !
J'ai essayé, ça sert à rien, on change pas, on change jamais.
Et quand bien même de toute façon, ici y'a pas de deuxième chance,
On efface pas les ardoises,
Me dis pas que t'es pas au courant ! T'as pas vu?
C'est imprimé partout :
Dans les journaux, sur les écrans, dans le regard des gens.
C'est même écrit en grand sur les immeubles, la nuit,
Quand les gens bien comme toi sont endormis.
C'est marqué en rouge,
Tu nais comme ça, tu vis comme ça, tu cannes comme ça
Seul à poil, face à ton reflet avec ton dégoût de toi-même, ta culpabilité
Et ton désespoir comme seul témoin.

Non, crois moi, tu veux vraiment pas que j'aille plus loin
Parce qu'au mieux ça t'empêchera d'dormir,
Et au pire, ça t'donnera envie d'me cracher à la gueule
Alors avant que j'me transforme encore une fois
Pars en courant, fuis moi comme le choléra.

Non j'ai braqué personne, planté personne, buté personne
Mais j'suis un voyou, c'est comme ça qu'on dit, tout simplement.
J'ai fait des choses que j'regrette suffisamment,
Suffisamment pour y penser tout l'temps.
J'pourrai t'donner un million de bonnes raisons
Pour qu'on m'attrape, qu'on m'casse les genoux, et qu'on m'cloue au pilori.
Mais si un jour, on vient m'chercher
J'résisterai pas, j'sortirai les mains sur la tête, sans faire d'ennui.
Mais avant qu'ça arrive, je voudrais qu'tu saches que j'ai compris
Que j'passe mes nuits entre cachetons et insomnies,
Et que j'vais m'battre, pour reconstruire un apprenti, un repenti
Et tant pis, si ça m'prend toute une vie...


Pardon ?
Que j'parle un peu moins fort ?
Ah, on vous dérange, en fait, merde,
Et bah si on t'dérange, tu t'casses
Ou sinon, tu fermes ta gueule, tu r'gardes ton assiette,
Et tu nous fous la paix 5 minutes
Le temps que j'termine, tu peux faire ça ?!
Qu'est ce qu'y a ?
Ça t'arrive pas ces choses là, hein ?
Tu vois absolument pas d'quoi j'parle ?!
Et bah ouvre pas trop la porte de ton placard alors tu pourrais être surpris !
Ça va t'faire tout drôle, le soir, où les choses que tu pensais avoir enfouies
T'font savoir, qu'en fait, elles étaient là, juste là, planquées sous l'tapis
Elles sortent une main, puis te plantent une seringue dans l'pied, avant d'disparaître...
Et alors là, ça t'prend à la gorge, comme des odeurs d'ammoniac.
Ça t'colle des sueurs froides, t'as les dents qui claquent !

Beh non j'me calme pas, j'me calme pas !
Il sait pas c'que c'est lui,
Il sait pas c'que c'est que d'être un crevard
D'être mal foutu, d'être une crasse, un pantin.
D'être le terrain où l'bien et l'mal s'affrontent
Il sait pas c'que c'est!


Non j'ai braqué personne, planté personne, buté personne
Mais j'suis un voyou, c'est comme ça qu'on dit, tout simplement.
J'ai fait des choses que j'regrette suffisamment,
Suffisamment pour y penser tout l'temps.
J'pourrai t'donner un million de bonnes raisons
Pour qu'on m'attrape, qu'on m'casse les genoux, et qu'on m'cloue au pilori.
Mais si un jour, on vient m'chercher
J'résisterai pas, j'sortirai les mains sur la tête, sans faire d'ennui.
Mais avant qu'ça arrive, je voudrais qu'tu saches que j'ai compris
Que j'passe mes nuits entre cachetons et insomnies,
Et que j'vais m'battre, pour reconstruire un apprenti, un repenti
Et tant pis, si ça m'prend toute une vie...


Comment est-ce que tu peux penser qu'tu tiens à moi, si moi même j'y tiens pas ?
Pourquoi tu dis qu'tu m'aimes alors que moi-même j'me déteste ?
Pourquoi t'es là ? Pourquoi tu restes ?


Non, pas ce soir, pas ce soir, laisse moi s'il te plaît.
Non, j'veux pas y aller, j'veux pas rentrer, j'veux pas dormir,
Mais surtout, non, j'veux pas parler.
Ce soir, j'veux juste hurler,
J'ai besoin d'ouvrir les vannes, tu comprends, de tout lâcher, comme un puceau qui ment,
De hurler mes mots pesants, avec ma voix d'adolescent qui a jamais mué,
De hurler ma peur de l'abandon, ma r'cherche phonétique d'attention,
Mon besoin de reconnaissance en permanence, comme un chien, des caresses,
Mes tentatives désespérées d'me faire passer pour un mec que j'suis pas
Et que j'serai probablement jamais!

De hurler mon absence de courage, ma cruauté, ma politesse maladive,
Mon optimisme débile, mon zèle dangereux, mes réflexes à la con,
Mes accès d'colère, ma culpabilité bidon, ma sexualité en vrac et mes fantasmes tordus !
De hurler ma peur panique des autres,
Ma mesquinerie sournoise, mes regrets, mes erreurs,
Mes névroses, mes obsessions, mes méta-obsessions,
Ma phobie d'la douleur, de la perte, du suicide, de la dépression !

Non j'ai braqué personne, planté personne, buté personne
Mais j'suis un voyou, c'est comme ça qu'on dit, tout simplement.
J'ai fait des choses que j'regrette suffisamment,
Suffisamment pour y penser tout l'temps.
J'pourrai t'donner un million de bonnes raisons
Pour qu'on m'attrape, qu'on m'casse les genoux, et qu'on m'cloue au pilori.
Mais si un jour, on vient m'chercher
J'résisterai pas, j'sortirai les mains sur la tête, sans faire d'ennui.
Mais avant qu'ça arrive, je voudrais qu'tu saches que j'ai compris
Que j'passe mes nuits entre cachetons et insomnies,
Et que j'vais m'battre, pour reconstruire un apprenti, un repenti
Et tant pis, si ça m'prend toute une vie...
Voyou- Fauve



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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   Ven 26 Oct - 1:55
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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   Ven 26 Oct - 6:58
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crédits : Ava : plateau / sign : anesidora
Âge : 18
logement : #602, Homewrecker

Hellooooooooi CUTE

Bienvenue sur le forum officiellement ! Si jeune et déjà au bord du gouffre . DEAD courage ! HERO


† And I need a friend, oh, I need a friend
To make me happy, not stand there on my own Wonderful Life
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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   Ven 26 Oct - 7:39
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Hermès Bartolotti
- administrateur -
Poudre aux yeux nez

posts : 827
points : 871
feat : Joel Kinnaman
crédits : moi même (ava + sign)
Âge : 33
logement : The Homewrecker #602 avec Ario et ses deux nièces


Il est beau, Bo EUH ?!! (bobos ?)

Plus sérieusement ton début de fiche est à tomber DEAD Hâte de le voir évoluer en RP ! Puis je ne connaissais pas le vava mais j'adhère complètement Bave LOVE

Re par ici :chou:


I will come running when you call my name
Even a broken heart can beat again
Forget about the one who caused you pain
I swear I'll love you in a different way
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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   Ven 26 Oct - 9:03
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Aaliya Abelson
posts : 128
points : 298
feat : Priyanka Chopra.
crédits : Carole71 (avatar), anaëlle (signature).
logement : The Old Lady -F2, n°803, 8ème étage. ça paye pas de mine, mais c'est son chez elle.
YOU CANNOT CATCH HER IN HER DREAMS.

Okay, ce début de fichette est superbe, et ta plume est toujours aussi divine. PLEASE CUTE Hâte d'en savoir plus sur Bo, et de le voir évoluer parmi nous ! Exclamation (le pseudo est pépite en passant DEAD )
Rebienvenue à la maison et bon courage pour la suite de la rédaction I love you



--- who am i ?
Sometimes, I think you run away just so someone will come looking for you.
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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   Ven 26 Oct - 10:00
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Lilija Ausra
posts : 59
points : 104
feat : naomi watts.
crédits : ava @lilousilver; signa @siren charms; icons @blindness.
Âge : 49
logement : homewrecker.
il pleut sur mon cœur comme il pleut sur la ville.

en voyant ton pseudo, le bo m'a fait penser au personnage bo peep de toy story (la bergère) alors je m'attendais trop à une jeune demoiselle en cliquant. Embarassed I love you toutes mes confuses. RIP

en tout cas ce personnage promet des étincelles alors j'ai hâte de le voir évoluer sur le forum. CUTE re-bienvenue à la maison, amuse-toi bien avec cette nouvelle œuvre d'art. PLEASE
ps : pis dis donc, quelle cutie pie ce monsieur sur l'avatar. PEDO


one song, glory. one song before i go.
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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   Ven 26 Oct - 10:17
En ligne
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Sam Kavanagh
DO YOU SPEAK
FRENCH KISS ?

posts : 485
points : 592
feat : garrett hedlund.
crédits : schizophrenic, rio.
Âge : 34


@Hermès Bartolotti a écrit:
Il est beau, Bo EUH ?!! (bobos ?)

C'est un Bo début de fiche *équipe de la lourdeur* lol

Re CUTE Faites pas trop de bêtises avec Reed.



souvent je baise bourré, uniquement
pour retrouver l'ivresse amoureuse.
si le cœur ne bat pas, il faut au
moins avoir la tête qui tourne.
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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   Ven 26 Oct - 12:51
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Joan Carter
posts : 83
points : 103
feat : Shannyn Sossamon
crédits : Lellia
Âge : 29
logement : #701, Old Lady


C'est tellement bien écrit, ça donne envie dis donc !! Trés beau personnage que voilà, j'adore et j'ai vraiment hâte de voir ce qu'il va donner ici !
Bienvenue parmi nous I love you



    les emmerdes
    EMMERDE[ɑ̃.mɛʁdə] n.f -  Y être jusqu’à la garde. N’avoir plus rien à espérer. C’est un démenti au dicton populaire qui prétend que marcher dans la merde cela porte bonheur.
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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   Ven 26 Oct - 13:23
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Siam Romaldi
posts : 54
points : 125
feat : d. rieder
crédits : balaclava
Âge : 25
logement : The Homewrecker, 204.


je sais pas si je suis plus fan du prénom ou de la gueule Laughing
ton écriture est géniale ça donne envie d'en lire plus vraiment !!!!
bienvenu sur le forum NIARK NIARK


But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system —————.
they say that all good things must end
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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   Ven 26 Oct - 14:39
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Orso Morello
posts : 190
points : 288
feat : JOSH MARIO JOHN
crédits : AVA.SCHIZOPHRENIC
logement : 103, old lady.


c'est beau par ici, la plume et la gueule PLEASE
courage pour ta fiche CUTE

pas bienvenue, t'es à la maison I love you


Al est géniAL
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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   Ven 26 Oct - 15:17
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Bo Burns
crève, connard

posts : 23
points : 24
feat : Dylan Watson
crédits : (a) miserunt.


@Reed Harkam ,



@Ebbe Bartolotti,
mercii (c'est rebienvenue sinon :hihi: ) I love you
il est même dans le gouffre à ce stade FACEPALM


@Hermès Bartolotti,
Je m'attendais aux jeux de mots EUH ?!!
Merciii, c'est trop chou, contente que Bo plaise, spoil alert : il est pas aussi doux qu'Art oups  HAWW
I love you


@Aaliya Abelson,
rgesohutgdrffezu c'est trop cute  SVP "divine" carrément iorhudgrtgf
La suite arrive soon  :hihi:
Mercii beaucoup  PLOP


@Lilija Ausra,
Laughing ah oui là on part sur un autre délire que Bo Peep  FACEPALM beaucoup moi... innocent  HUM
Merci beaucoup  I love you je suis contente qu'il plaise autant  LOVE
ps : roh arrête je vais rougir  PEDO


@Sam Kavanagh,
FACEPALM  FACEPALM  FACEPALM (pourquoi en vrai j'ai ri?  NERV )
Des bêtises avec qui ? connais pas.
I love you


@Joan Carter,
la plus seksy  PEDO
Merci beaucoup pour tous ces compliments haww  PLOP


@Siam Romaldi,
soit fan des deux, personne t'en voudra  :3
Mercii beaucoup  I love you


@Orso Morello,
c'est toi qu'est beau  PLEASE
héhé I love you

Ma boite mp est à vous btw GNOE
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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   Ven 26 Oct - 17:27
En ligne
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Zelde Ackerman
☩ QUEEN OF DISASTER ☩

posts : 266
points : 267
feat : sarah (b.fp)
crédits : cosmic light + solosands + vocivus
Âge : 20
logement : chez les Ackerman, famille trop nombreuse qui se marche dessus. Ca gueule trop.

ah c'est toi.
tu me rappelle vaguement quelque chose sisi :mefiant: :mefiant:



   
     
instant d'éternité ☩
J'ai tous mes sens allumés, le son me permet d'planer. J'ai peur des choses qui sont trop bien alignées à part les planètes. Face à l’absence de lumière, les yeux s'habituent à l'obscurité. Comment laisser ma trace comme la trajectoire des comètes ?
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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   Ven 26 Oct - 18:48
En ligne
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Gally Leone

posts : 172
points : 260
feat : daisy ridley
crédits : tweek (ava)
Âge : 25
logement : the old lady #504


Vous ici Bave


Je sais pas si j'y crois, mais j'aime bien y croire, quand tout est noir, quand tout est noir. Je sais pas si j'y crois, mais j'aime bien y croire, j'fais que douter d'moi quand tout est


bleu noir
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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   Ven 26 Oct - 18:56
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Hicham Bellashen
- administrateur -
posts : 41
points : 34
feat : Jaime Lorente
crédits : Blodreina


BON BEN BIENVENUE HEIN EUH ?!! EUH ?!! EUH ?!! EUH ?!!
t'es bo mais tu restes un bolosse quand même Laughing
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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   Mar 30 Oct - 14:12
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Bo Burns
crève, connard

posts : 23
points : 24
feat : Dylan Watson
crédits : (a) miserunt.


@Zelde Ackerman,
Oui je suis le beau gosse dans tes rêves, tu sais ? Celui que t'adore recouvrir d'huile et tout  NIARK

@Gally Leone,
eh voui bouh IGOR ROBERT47cm ME GUSTA

@Hicham Bellashen,
ON A DEJA FAIT LE BLAGUE DU JEU DE MOT TOO LAAAATE TSS


Non j'ai braqué personne, planté personne, buté personne,
Mais j'suis un voyou, c'est comme ça qu'on dit, tout simplement.
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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   Jeu 1 Nov - 9:59
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Isaac Taylor
posts : 22
points : 61
feat : Hugh Dancy
crédits : Faust
Âge : 35
logement : Homewrecker, un appartement miteux


Ta plume est magnifique !
Rebienvenue en tout cas I love you I love you
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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   Jeu 1 Nov - 11:16
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Hermès Bartolotti
- administrateur -
Poudre aux yeux nez

posts : 827
points : 871
feat : Joel Kinnaman
crédits : moi même (ava + sign)
Âge : 33
logement : The Homewrecker #602 avec Ario et ses deux nièces


OMG t'es validé(e) !prêt à tout donner ?

Bo, il est beau EUH ?!! (pardon je devais la faire). Bon mais justement physiquement parce qu'après il a quand même fait de belles conneries cet aimant à drama EUH ?!! Superbe fiche en tout cas, j'ai adoré te lire ça coule tout seul (et pas de source, comme cristalline, on ne boit pas de l'eau ici). I love you

Bien joué, tu fais enfin parti des heureux habitants de l'Eastchester Road ! C'est un truc de malade, non ? Enfin, cache ta joie quand même. Bref tu peux désormais courir t'inscrire sur le registre des métiers et des appartements et si tu as encore assez de souffle, va te faire des potes via les fiches de lien. Sur ces bons conseils, on te souhaite encore la bienvenue parmi nous et en cas de souci, n'hésite surtout pas à nous MP, on est là pour ça !





I will come running when you call my name
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MessageSujet : Re: BOBBY BURNS - Dylan Watson   

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