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 AL KELLEY ▸ Callum Wilson

MessageSujet : AL KELLEY ▸ Callum Wilson   Lun 30 Juil - 11:31
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Al Kelley
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Alexander "Al" Kelleyfeat. Callum Wilson
IMNOHUMAN - TIPHANIE - 28
( Comment est-ce que tu as trouvé le forum ? ) Bah trouvé...on va dire que je l'ai pas juste trouvé par hasard hein !
( Pourquoi avoir choisi de t'inscrire ? ) Parce que j'aime souffrir
( Quelles sont tes disponibilités ? Genre tu vis le jour ? La nuit ? ) Parfois je bosse ou je dors mais bon. Je passerais vers 3h vérifier le forum.
( Si tu devais définir ton style, quel genre de joueur es-tu ? ) tout le temps là, RP addict...je me soigne même pas.
( Un dernier petit mot ? ) love forever.
Carte d'identité
Âge et date de naissance : 17 ans (18/03/2001)
Lieu de naissance : Bronx (NY)
Origine : Tout et rien à la fois.
Nationalité : Américain
Job ou Occupation : Dealer et mécano, parfois.
Orientation sexuelle : Bisexuel non-assumé.
Statut civil : En couple avec Art.
Crédits : LUNAR.

Caractère : Honnêtement, t’es pas franchement commode comme mec et tu ne fais pas non plus envie avec ton crâne rasé et ton regard trop clair, trop froid. Tu fais un peu peur, comme si t’allais chercher la merde pour un oui ou pour un nom, d’ailleurs c’est un peu le cas : t’aimes trop mater les filles dans les rues, gueuler fort dans les couloirs ou t’étaler et obliger les gens à se heurter à toi. C’est ton truc, d’emmerder le monde, pour casser l’ennui sans doute. Puis en plus, t’es même pas sympa, toujours le petit mot qui va bien ou la provocation facile. Le truc c’est que tu cherches les problèmes mais tu les trouve vite aussi, un rien t’enflamme et tu pars en sucette plus vite qu’il ne le faut pour le dire, tu frappes sans prévenir, t’es comme ça. T’as peut-être pas l’physique pour, mais t’es un putain de pitbull, de ceux qui n’aboient pas avoir de mordre, de ceux qu’il aurait fallu abattre dès l’premier jour.
Y’a pas de doute, t’es un connard comme bien d’autres dans le coin mais t’es pas que ça. Dans le fond, derrière ta carapace d’enfoiré, t’as un bon cœur. Tu protèges les tiens au péril de ta propre vie et quand tu accordes ta confiance, ton amitié ou ton amour, c’est fort. Sans doute trop. Mais tu ne sais pas te limiter, tu n’as jamais été fait de demi-mesure Al. T’es entier, à prendre ou à laisser, c’est pareil.



je suis un voisin
Insupportable
je possède un appartement plus ou moins rangé dans le OLD LADY


Raconte ta vie
01/ L'école, ça n'a jamais été ton truc et puis, y'avait personne derrière ton dos pour te forcer à y aller, t'aider...Alors t'as fini par laisser tomber. A dix t'étais largué, à douze t'as arrêté d'essayer. C'est la galère aujourd'hui, tu bute sur chaque mot quand tu lis et c'est même pas la peine de te demander d'écrire un stylo à la main, y'a que les caractères de ton portable que tu captes. 02/ Tu ne fais pas confiance au système, les adultes t'ont toujours foutu dedans à tes yeux alors t'as complètement décroché, t'as rien. Même tes papiers sont périmés. Tu fais une sorte d'allergie à l'administration faut croire. 03/ entre gamins du bronx, il y a toujours eu ce truc puissant. tu ne pensais pourtant pas avoir de chance avec Cleo et pourtant, faut croire que ta gueule de fracassé a fini par la séduire. ça n'a été qu'une nuit entre vous, après des années à l'attendre cette connasse mais cette nuit là vous aura lié à tout jamais avec la naissance 8 mois plus tard de Luca. il ne porte pas ton nom mais il a tes yeux et son nom est tatoué sur ta poitrine, juste au dessus de ton coeur. ne plus le voir te brise le coeur mais tu sais que c'est mieux comme ça. tu n'as pas l'âge d'être père. 04/ tu es aveugle à droite. une longue histoire mais tu t'es fait tabasser comme jaja et évidemment, tu ne t'es pas fait soigner. c'est un fragment d'os qui a endommagé le nerfs alors depuis, ta pupille reste dilatée, la mydriase comme on l'appelle. si tu avais la culture pour, tu pourrais dire que tu es un peu comme david bowie ! 05/ il y a une passion dans ta vie que tu n'assumes pas trop trop encore: la danse. tu as toujours eu le rythme dans la peau et au moindre son, tu adores bouger dessus. t'es souple comme un chat et tu maîtrises à la perfection les mouvements stoppés...mais de là à en faire quelque chose ? pour l'instant, tu te contentes de regarder quelques videos de danse sur youtube avec ton pote. 06/ on ne dirait pas comme ça avec tes pauvres soixante kilos mais t'es plus féroce que t'en as l'air, tu frappes vite et fort, tu prends par surprise et surtout, t'as ni foi ni loi. Ta vie, tu la défends comme un enragé et tant que t'es pas mort, tu te relèves. 07/ La famille c'est pas ça mais alors tes copains, ils te sont essentiels. Pour eux t'es prêt à faire n'importe quoi, d'ailleurs ton appartement est une seconde maison pour eux. La vérité c'est que tu ne supportes pas de rester seul. Surtout pas la nuit. Tu détestes le silence et le noir. Mauvais souvenirs sans doute. 09/ La drogue a toujours fait parti de ta vie, d'abord avec ta mère puis maintenant toi en tant que dealer. Tu ne pensais pas que ça fonctionnerait mais avec tes pioupious, ça se passe à merveilles...Pour l'instant. 10/ Toi et les mecs...c'est un sujet délicat. En vrai, ce n'est pas un sujet du tout, tu ne veux même pas en parler par contre, si quelqu'un approche d'Art, c'est plus fort que toi, ça te met en rage. Art, c'est ton erreur de parcours comme tu dis mais t'as pas choisi, t'es tombé amoureux. 11/ C’est plus fort que toi. Tu sais que c’est mal de voler, de casser des trucs et de faire du mal aux gens qui te regardent de travers mais après qu’est-ce que t’y peux aussi si on te cherche ? Tu ne vas pas non plus les laisser te marcher dessus ! 12/ Tu as un sérieux problème de violence, le truc c’est tu ne sais pas du tout te gérer. La moindre contrariété et t’exploses littéralement puis, tu ne sais pas gérer tes émotions non plus. Tu as peut-être des airs doux mais tu ne sais pas ce que ça veut dire. 13/ Tu as souvent déconné dans ta vie et tu as passé plus de temps en centres sociaux qu’à l’école, le tribunal pour mineurs, tu le connais par cœur déjà. Des peines, tu en as déjà purgées mais de là à te mettre du plomb dans le crâne, apparemment ça ne fonctionne pas. 14/ Tu fais semblant de ne t’intéresser à personne mais au fond, tu es loin de t’en foutre, de ce qu’il se passe autour de toi. Il n’y a qu’à voir ta manière de t’occuper de ta mère. Tu pourrais la laisser tomber, tu pourrais arrêter de t’occuper d’elle mais non, tu l’aimes.  15/ Tu es violent, déscolarisé, fiché, détesté, désespéré…mais malgré tous les mauvais pas que tu as fait dans ta vie, tu n’en restes pas moins un gamin. Tu as beau croire ta vie déjà gâchée, tu en oublies parfois que tu n’es même pas encore majeur, tu es encore à l’aube de ta vie.  

( C'est comment, chez toi ? ) Chez toi, c’est toujours le chaos. Même quand les autres essaient de ranger derrière toi, tu laisses tout traîner et pire encore, tu ne nettoies rien. Autant dire qu’à force d’enchaîner les soirées, c’est clairement pas l’appartement le plus clean de l’immeuble mais tu t’en fous. Ça t’es égal de devoir enjamber les bouteilles vides et jeter les emballages vides par terre quand tu as besoin de place. Paradoxalement, on se sent pourtant bien chez toi: ce qu'on ne peut pas faire chez soi, on le fait chez toi ! ( L'immeuble d'en face, la rivalité tout ça, tu en penses quoi ? ) Honnêtement, qu'est-ce que t'en as à foutre de leurs histoires ? Homewrecker ou Old Lady, c'est le même tarif, tu fais chier tout le monde pareil ( Tu penses finir ta vie ici ? ) Nan. Tu finiras sois en taule après t'être fait pincer ou alors crevé dans un caniveau mais les fins heureuses, tu n'y crois pas.

En bref, ça donne quoi ?
gif
Emmerdeur né et branleur assumé, Al n’est qu’un autre de ces gosses du Bronx a qui la vie n’a pas vraiment souris mais à sa manière, il s’en sort toujours. Faut croire que la mauvaise herbe, ça ne crève jamais. Même à Terre, ça se relève toujours, la tête haute et les poings serrés. Alors Al c’est qui ? C’est juste un gamin qui croit avoir déjà tout compris alors qu’il n’en est qu’à l’aube de sa vie.


Béton armé

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Enfant du Bronxl'histoire qu'on ne raconte pas
- Installe-toi là gamin, ils vont venir te chercher. Tu veux un truc à boire ? Coca ? Café ?
« Nan » Tu n’avais pas soif, ni faim, encore moins l’envie d’être là. A vrai dire, c’était bien le dernier endroit où tu souhaitais être en ce moment même alors que tu frappais le rebord de l’accueil avec le cul de ton portable, l’expression neutre tandis que tu te passais la langue sur l’émail de chacune de tes dents d’un mouvement lent. Nervosité mal-contrôlée, tu allais te poser-là où la flickette t’avait indiqué de t’installer, laissant tomber ta carcasse sur le banc de métal. Posant tes coudes sur tes genoux, tu allais poser ton front contre ta paume, observant du coin de l’œil l’activité du poste de police. Quelle étrange sensation que de te faire traiter comme un simple visiteur alors que tu n’avais jamais été de ce côté-là de la barrière. Celui des victimes. De ceux qui se faisaient voler leur portefeuille ou emmerder par leurs voisins. Tu détestais mais pour rien au monde tu n’aurais échangé ta place avec celle que tu occupais habituellement, confortablement logé entre les loquets des menottes. Ça ne devrait pas tarder à arriver. Tu avais ce mauvais pressentiment au fond de ton estomac, peut-être même ce sentiment de culpabilité qui n’avait jamais eu de cesse de te ronger depuis que c’était arrivé. Depuis que tu l’avais tuée.
Fermant les yeux, le genoux sautillant nerveusement, tu repensais à cette soirée-là sans avoir à faire le moindre effort. Cette dernière n’avait jamais cessé de te hanter. Tu te revoyais sur le bord de ton lit, jambes en tailleur alors que tu pinçais entre tes lèvres la seringue vide. C’était facile, tu savais faire ça les yeux fermés, t’en avais presque oublié la portée mais sous le regard désapprobateur de ton ami, tu avais chauffé la solution avant de l’aspirer dans la seringue. Le son de la télévision grésillait de l’autre côté de la porte et d’un profond soupire, tu croyais le regard du mexicain. « Elle fait chier » commentaire à la con qu’il approuvait. Il n’avait jamais su blairer ta mère, pire cette dernière lui faisait peur et chaque fois qu’il la croisait dans l’appartement, il devenait livide, embarrassé. Dégouté. Tu le savais bien même s’il n’en disait rien mais elle restait ta mère, qu’est-ce que tu pouvais bien faire d’autre ? Tu vivais chez elle, t’avais pas le choix si tu ne voulais pas qu’elle te jette à la rue. Il n’avait pourtant pas tort, elle était belle avant Monny. Tu te souvenais encore de ses belles années, quand elle ne tournait pas encore à l’héroïne, quand la meth ne lui avait pas cassé les dents non plus et rongé sa belle peau couleur porcelaine. Pas de doute, elle était putain de belle avec ses yeux couleur eau, ces mêmes yeux qu’elle t’avait laissé en héritage à défaut de du moindre dollar. Aujourd’hui, il ne restait rien d’elle, juste une putain de junkie au bout du rouleau, abrutie par la télé quand ce n’était pas la came qui lui bousillait la cervelle.
T’étais allé la rejoindre sans chercher à retenir un sale commentaire et sous les insultes habituelles, tu lui avais pris le bras pour le pincer d’un garrot de caoutchouc que t’avais volé au dispensaire, la dernière fois qu’on t’avait fait une prise de sang pour s’assurer que tu sois clean. La musique était simple, suffisait de fixer et tu aurais la paix au moins jusqu’au matin. La vérité, c’est que tu n’étais pas parvenu jusqu’à ta chambre que tu avais entendu la lampe s’écraser au sol. Tu te souvenais encore de ce bruit, aussi distinctement que s’il t’était tombé à côté de tes pieds. Ça et le bruit de son corps qui se cognait au canapé. Des convulsions. Des overdoses, t’en avais déjà vu mais jamais d’aussi violente que cette dernière. La panique qui avait suivi avait toute l’allure d’un sketch mais il n’en était rien. Vous aviez tenté de la sauver en appelant votre pote à l’aide mais avant même d’être parvenus à l’hôpital, elle était morte. Tu l’avais su à l’instant même où elle avait expiré son dernier souffle. A croire que ça se sentait quand même ces choses-là.

- Alexander Kelley ? Je suis l’inspecteur Kennedy, vous pouvez me suivre, on va aller dans mon bureau.
Une voix féminine te tira hors de tes pensées et à l’instar de ta jambe folle, tu sautais sur tes pieds pour la suivre, un dernier regard sur la porte du grand hall comme pour t’échapper de ce merdier. Tu n’étais pas certain de ce qu’on allait t’annoncer et tu ne voulais même pas savoir en réalité. Tu suivis pourtant sagement, enfonçant juste un peu plus la visière de ta casquette sur ton visage, mal à l’aise dans ce rôle qui n’était pas ta place. Attitude de coupable, tu te laissais tomber sur le siège face à son bureau, refusant encore un de leur putain de café ou coca. T’aurais peut-être dû dire oui pour le lui jeter à la gueule. Juste au cas où. Au lieu de ça, c’est dans le silence que t’attendis qu’elle te le serve son baratin à la con.
- On a retrouvé votre mère. Ça n’a pas été facile…mais on a pu l’identifier malgré tout.
Ses mots te firent l’effet d’un coup de poing en plein estomac et tu en eus le souffle-coupé. Putain de Monny, evodemment qu’il fallait qu’elle réapparaisse quand tu avais trouvé un semblant d’équilibre, quand tu étais heureux avec Art. Votre histoire avait beau être cachée au vu et au su de tous, vous n’en étiez pas moins en couple et surtout, il ignorait tout de cette part sombre de ton histoire. A vrai dire, il ne savait rien de tout de toi. Ni de ta relation chaotique avec ta mère, ta connaissance plus qu’intime des foyers, centre correctionnels et familles d’accueil, ta tentative de suicide ou pire encore, ce qu’ils t’ont fait subir quand t’étais plus jeune, pas encore assez fort pour être pris au sérieux quand tu les menaçais de les tuer s’ils t’approchaient, te touchaient encore. Tout ça, Art ne le savait pas et tu espérais qu’il n’aurait jamais à le savoir en fait. Et à présent, les flics croyaient bon de devoir t’annoncer qu’ils l’avaient retrouvée. Putain d’Ario. Ce connard t’avait promis qu’ils ne pourraient jamais l’identifier sans ses dents. Qu’ils ne remettraient jamais la main sur son cadavre et si jamais ça devait arriver, les poissons l’auraient déjà bouffée. Combien de temps était passé depuis ? Assez pour que tu penses que cette histoire ne resurgisse jamais. Te suçotant la lèvre inférieure, tu l’aspirais avant de relâcher la pression et attraper un stylo de son bureau, pour le tripoter entre tes doigts. « Il lui est arrivé quoi ? Overdose ? Je sais même pas la dernière fois que je l’ai vue…J’ai même pas été gentil la…dernière fois. » Tu jouais à la comédie. Tu savais très bien ce qui lui était arrivé, c’est toi qui l’avait tuée. Pas volontairement mais c’était comme si tu avais appuyé sur la gâchette d’un flingue. Le truc c’est que tu avais signalé sa disparition, tu ne pouvais pas oublier ce détail mais feindre la tristesse ? Même de son vivant, tu n’avais pas su. Ce n’était pas aujourd’hui que tu commencerais aussi surprenant soit-il pour l’inspecteur qui resta un instant surprise par ta réaction et ton manque d’empathie. Tu levais alors tes yeux bleu sur elle. « On était pas en bon termes. Sa came là… » tu retroussais les lèvres d’une grimace de dégout, secouant négativement la tête. « Elle a toujours préféré sa merde à moi. Ça fait longtemps que j’ai arrêté de croire en elle… » expliquais-tu d’un ton neutre bien que dans ton regard, c’est la souffrance d’un enfant qui transparaissait. Tu ne lui mentais pas, tu ne jouais pas la comédie. Elle avait choisi l’héroïne à son propre enfant, c’est elle qui t’avait mis dans cette merde, comme elle t’avait mis dans la merde bien des années plus tôt quand elle avait laissé les services sociaux t’embarquer, même pas foutue d’être clean six mois d’affilé. Pourquoi faire ? Sa vie de salope toxicomane semblait lui plaire, t’étais juste un boulet pour elle. Fils qui n’aurait jamais dû voir, indésiré de tous, pas de famille, pas de père et encore moins de mère digne de ce nom. C’était sa faute à elle tout ce qui t’était arrivé, sa faute si t’étais cramé à même pas vingt ans, sa faute si t’étais un putain de dégénéré. On aurait du la crever avant qu’elle ne rencontre ton père. « Je suis désolée, on a effectivement trouvé des traces de drogue dans…enfin oui, nous pensons que c’est ce qui est arrivé. Est-ce que vous avez de la famille qui pourrait vous accueillir ? Vous êtes mineur alors…» commençait-elle d’un ton hésitant qui te fit l’effet d’un autre coup de poing. Putain. Ça n’allait pas recommencer ! Tu n’allais pas laisser cette pute d’inspecteur te voler ta liberté, la vie que tu t’étais construite ! D’un bond, tu sautais sur tes pieds, dents serrées, le tic nerveux au coin des lèvres, t’étais prêt à dire quelque chose mais avant même que tu n’aies choisi les bons mots, tu t’entendis déjà gueuler. « FOUTEZ MOI LA PAIX PUTAIN ! C’EST UN PEU TARD POUR FAIRE VOTRE DE TAF DE MERDE NAN ? RIEN A BATTRE QUE J’SUIS MINEUR ! VOUS M’LACHEZ ! » c’était sorti comme un raz de marée, véritable tsunami de rage qui éclaboussa l’inspecteur Kennedy sans qu’elle ne l’ait vu venir. Elle ne savait pas, ne s’attendait pas non plus à ça et elle resta plusieurs secondes sans mot dire. « Je comprend, je vais voir ce que je peux faire, vous n’avez vraiment personne ? » tenta-t-elle pour calmer le jeu mais c’était trop tard, t’étais déjà loin dans ton délire, jetant le stylo sur le bureau avant de quitter la pièce en claquant la porte. S’ils croyaient pouvoir te reprendre, ils se trompaient. Tu n’avais jamais eu personne avant, hors de question qu’ils s’en soucient à nouveau maintenant.



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