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 SIAM ROMALDI ▸ dylan rieder

MessageSujet : SIAM ROMALDI ▸ dylan rieder   Dim 21 Oct - 12:11
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Siam Romaldi
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feat : d. rieder
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Âge : 25
logement : The Homewrecker, 204.


Siam Romaldifeat. dylan rieder
HUNTTHING - ANDREA - 25 piges
( Ton personnage est...? ) Inventé
( Comment est-ce que tu as trouvé le forum ? ) c'est comme dans l'annuaire de mamie, bazzart quoi, du basique, du classique  :damn:
( Pourquoi avoir choisi de t'inscrire ? ) de un, bordel il est beau ce forum, puis quad tu jettes un coup d'oeil aux avatars les gens ont de bons gouts... le contexte est bien cool et les gens ils écrivent bien bien bien dessus, alors ba voilà, pas de résistance.
( Quelles sont tes disponibilités ? ) ça dépend des semaines, pas souvent là le weekend mais la semaine on peut compter sur moi.
( Si tu devais définir ton style, quel genre de joueur es-tu ? ) en vrai ça dépend des gens autour de moi, pas vraiment floodeur mais j'suis très intégrante sinon  ROBERT47cm
( C'est quoi ton dinosaure préféré ? ) les raptor, déso mais c'est un classique.
( Un dernier petit mot ? )  ME GUSTA
Carte d'identité
Âge et date de naissance : les journées pour fêter une naissance, c'est pas ton truc, pas ta tasse de thé comme on dit au pays. douze juin, un coup de canon dans aucune face du monde, aucun signal abstrait pour une vie déjà malmenée. ça pleure, ça hurle comme un millier de bébé, t'es un parmi d'autres Siam ce douze juin '93, ils chialent, tu chiales, coalition humaine d'un air qui brûle les poumons. y'a vingt cinq ans t'aurais du le savoir que c'était déjà mal barré.
Lieu de naissance : Bristol, c'est loin, c'est gris, c'est petit. t'as oublié les contours d'un paysage merveilleux pour le gris pollué d'une ville bétonnée.
Origine et nationalité : ça chante dans un nom qui glisse sur une peau mate et des cheveux noirs impossibles, ça glisse dans un accent qui n'va pas dans le moule du prénom, ni dans le moule du pays. t'viens d'Angletere Siam, un accent à faire tomber les filles, une nationalité qui a finit par être modifiée. petit citoyen américain, aux accents anglais, aux origines italiennes, meltingpots de ce nouveau monde multi-tout mon gars.  
Job ou occupation : ça tombe ni du ciel ni de papa-maman, plus maintenant, t'es un putain de grand. t'avais l'choix entre gangster ou pépère, t'étais trop occupé pour gérer une sale activité alors tu t'es rabattu sur l'second choix. on dirait pas, vu ta gueule, mais qui sait peut-être que tu changeras. tu sais pas vraiment quand tes occupations du dimanche se sont mutées en métier. mais chaque matin tu traines ton cul endormit dans cette boutique pour vendre des planches à ces gamins avides de "hype" avides de "cool" avides d'une discipline qui s'est perdue. pas pour tous, mais osef, parfois tu croises de bons clients.
Orientation sexuelle : ouvert c'est l'nouveau normal il parait. faut croire que dans ce cas là t'es un peu oldschool parce que t'as jamais cherché à tester autres choses que les filles. t'y peux rien, y'a tes yeux qui suivent sans te demander quand le sexe féminin se glisse devant toi.
Mensurations : trop grand et trop sec, tu tiens droit sur tes 1m87. tu tiens droit et tu tangues quand le vent fouette un corps trop maigre de mec mal nourri. ou meurtri, t'sais plus trop ce que veulent dire tes 63 kg d'os et de sang, de liquides où l'absence de muscles et de graisses viennent glorifier une image maladive.
Son de sa voix : abîmée, comme une fin d'angine mal terminée, comme un père qui n'a jamais cessé de fumer, comme des cordes vocales rappées par des tuyaux dans la gorges pendant ces dernières années.  
Statut civil : y'a personne qui pourrait vouloir te supporter. pouvoir ?
Crédits : venus in furs.

Caractère : cynique. ironique. humour noir. créatif. observateur. pas si con. pas si bien. rieur. froid. paradoxalement con.



je suis un voisin
invisible
je possède un appartement plus ou moins rangé dans le (The Homewrecker, appartement 204.)


Raconte ta vie
amercia Siam tu viens de loin, d'un pays derrière l'océan, d'une ville isolée. t'es arrivé de Bristol t'avais dix ans. T'as débarqué avec tes parents, ton accent à faire fondre, des yeux d'adoration et un sourire à vaincre le monde. un sourire à tout épreuve, aimant, aimé et adoré dans cette nouvelle vie jamais personne n'a su que tout ça  était faux. Siam le grand illusionniste, c'était pas que des mensonges. âme d'enfant qui garde tout de beau, qui garde tout d'un grand, c'était pas de gros mensonges. mais pourtant tout ça n'était une promesse faite à ta grande soeur Sia.

Sia et Siam, c'est drôle, quels parents appellent leurs enfants presque pareil ? un fils désiré en premier, il a fallut improviser jusqu'à ta venue au monde. elle n'était pas indésirée, il a juste fallut remodeler cela à son image, à ses grands yeux féminin qui venaient s'imposer. on s'est souvent moqué de ça, moqué de vous, moqué de Sia et Siam. le duo de frangins aux prénoms trop semblables. c'était facile de se moquer, d'en rigoler. mais à ton arrivé c'était finit, plus de moqueries, plus de Sia. Sia son corps enterré; resté là-bas. il était venu piétiner votre amour, ce cancer du sang. leucémie ennemie, elle t'a volé ta soeur, et Sia t'a fait promettre de toujours sourire, toujours en rire.

béton armé Gabriel, ironie de la vie, lui le petit être abimé, maladif, si fort et si fragilisé. "t'as juste pitié de moi" toi t'en riais "j'ai pitié que tu te victimises autant ouais." tu l'aimais bien ce copain souvent absent. t'as grandit dans un quartier différent, t'as appris à ne pas te laisser griser par ce béton qui t'entourait. te construire une vie, des amis, ne pas penser à l'avenir parce que de dix ans à quinze ans bordel ce qu'on a le temps. t'avais juste de quoi t'offusquer, des punitions injustes, des devoirs trop longs. t'avais vraiment pas la vie d'un grand voyou. t'étais la tête à claque la plus charmante de ta classe, trop insolent pour tenir en place, tes ardeurs calmées par un cancéreux qui ne venait même plus en classe. t'allais pas rencontrer les bonnes personnes c'était presque tracé. presque.

moteur glacé à croire que t'avais pas assez inspecté les hôpitaux de Bristol, tu les disséquais chaque semaine pour un camarade qui ne ferait pas long feu il disait. il déconnait. Siam et Gabriel duo inséparable et branlant. Grabiel; t'aurais fait beaucoup, beaucoup trop pour lui mais pas de là à rejoindre son terrain de jeu. sacré ironie, vie pourrie. le sport t'as vite abimé, et ton souffle t'a vite étouffé. anormalité de cœur, qui brûle trop vite pour un corps encore trop jeune. malformation dévoilée, Siam l'abimé. connasse de vie, avec des tuyaux dans le nez, souvent le corps attaché sur un lit. pour des essais cliniques, pour des chiffres qui ne remontaient jamais assez. les mois ont défilé. tu t'es drapé dans un Siam dénaturé, tu t'es drapé dans un cynisme que Sia aurait détesté.

brancard et foutaises t'as jamais compris comment c'était arrivé, que de ton cynisme froid, personne n'ait rien écouté. peur-être parce que Gabriel te défendait en ton absence, ou peut-être parce qu'au fond vous étiez tous aussi brisé. le gang des désespérés, un groupe de soutien pour ado près à être flingué comme tu disais. tu détestais ça, tu détestais que Gabriel t'y traine, pour les beaux yeux de cette Lola, pour les discussions auxquelles tu participais malgré toi. tu les as toujours autant détesté qu'aimé, t'aurais aimé tous les flingués pour ce que vous représentiez. sans doute pour ça que tu restais seul, empêchant n'importe qui d'entrer dans ta sphère privée. alors tu regardais Gabriel s'amouracher de Lola et ses yeux innocent, Lola et ses grands cils enivrants. il était parfait, souriant, battant, le héro d'un groupe qui s'est soudé avec lui. votre duo est devenu trio et tu t'es tourné vers les autres, juste par la force des choses. peut-être qu'au fond Gabriel le savait, qu'en passant parfois autant de temps avec elle il te pousserait ailleurs. toi l'oiseau de malheur, l'ami cynique, l'ami noir, mais l'ami de tous. tu devais pas passé les vingt ans, mais t'es arrivé à souffler des vingt trois.

foutaises² morphine, tuyaux, draps blanc et plafond. douleur, maigreur et torpeur. au revoir l'appartement que vous partagiez à plusieurs, bonjour les bip du moniteur. ton cœur il a finit par lâcher, salement, un bon matin alors que tu pensais presque au lendemain. terminé la vie de palais d'un malade qui se pensait meilleur, bonjour les plats infectes et les visites en salle stérilisée. les nuits ne sont devenu que des heures d'insomnies en plus, un nom parmi d'autre sur une liste d'attente qui n'avançait pas. attendre que quelqu'un crève pour sortir, c'était sale. morphine, sms et fille en pleure. fauteuil roulant, un service en dessous et un Gabriel en fantôme. conneries accumulées, les nuits sont devenus vos ennemies puis vos amies, attendre de savoir qui de vous deux se tireraient en premier, c'était ça le plus sale. jusqu'à ce que la liste d'attente avance, jusqu'à ce que ton nom saute en premier rang pour une greffe qui ne pouvait pas attendre. salle d'opération pour l'un, la morgue pour l'autre.
t'as ouvert les yeux sur des sanglots, sur une absence. il n'y avait pas de nom prononcé, un secret qu'on devait te garder, mais toi tu savais. son corps sous terre et chacun de ses battements dans ta cage thoracique. monstrueux Siam. monstre tu l'es.

et l'après ? t'en sais rien, et l'après tu sais plus. tu voudrais bien quitter cette colocation d'infirmes dont tu ne fais plus partit. tu voudrais fuir loin, très loin, ne plus voir Lola et son visage de cadavre. ne plus voir son chagrin et ses yeux te balayer sans te regarder. elle te hait tu le sais, et dans chaque battement de ton cœur c'est celui de son mec qui te permet de vivre. sa mort contre ta vie, elle a perdu son héro. et au deuxième étage c'est une nouvelle danse qui commence, celle pour retrouver son équilibre, celle qui doit apprendre à ne plus attendre le silhouette de Gabriel le matin. celle qui doit faire face à deux places vacantes au groupe de soutien. lui sous terre, toi aux abonné fuyard. t'aimerais que ton nouveau cœur est chassé le noir de ta tête; mais celui de Gabriel n'a fait que décupler l'obscurité. incapable de savoir si quand elle est là c'est son cœur ou le tien qui déraille. t'aimerais bien aider mais franchement t'es même pas capable de leur parler. pour dire quoi de tout façon ? monstre, tu l'es.

garnement quand la vie deviens l'après faut bien se trouver des occupations. le ciné, le skate, la bouffe c'est bien mais ça dure qu'un temps... alors t'as commencé un peu à dériver Siam, quand t'es pas à la maison avec eux, tu as tendance à un peu déraper. prendre des décisions débiles dont Gabriel t'aurait dissuadé, dans le genre... revendre de la morphine à des dealers en recherches de quantités, juste comme ça, juste pour t'occuper. sans penser à l'après. t'as pas rencontré les bonnes personnes au lycée, il t'a fallut sortir d'un lit d'hôpital pour commencer à dériver. ironie.

Rom' ou Romy', parce que Siam y'a pas tout le monde qui t'appelle comme ça, tu sais pas trop pourquoi. parce que ton patron il t'aime bien sans que tu comprennes comment, toi et ton cynisme, toi et ta sale gueule qui sont pas des plus accueillante. mais au moins tu gardes la boutique, tu fais tourner les choses quand il est pas là; parce que c'est presque ton shop après tout, sans doute qu'il a un peu pitié d'toi. ça vient de lui le "Rom" et c'est resté depuis tes vingt ans, quand t'as commencé à venir bosser ici le weekend, avec ta gueule de gamin proche de la mort. il voit que t'as changé, même si toi t'es pas certain de tout ça, il voit les choses le boss.

( C'est comment, chez toi ? ) c'est Bagdad, une colocation de malade où les médicaments feraient de l'ombre au stock d'un dealer. c'est propre et rangé, ça n'a pas l'odeur de l'hôpital et ici les disputes ne se font surement pas à voix basses. surement pas. ( L'immeuble d'en face, la rivalité tout ça, tu en penses quoi ? ) tant que personne vient t'emmerder ou emmerder tes potes, tu lèveras pas le petit doigt, même si c'est clair que mettre ton poing dans la gueule de quelqu'un d'en face ne serait pas de refus. seulement s'ils dépassent les bornes, voyons.( Tu penses finir ta vie ici ? ) quelle vie ?

En bref, ça donne quoi ?
gif
Si tu devais résumer le personnage en quelques mots ? Siam, t'es mort y'a quelques semaines. quand ils ont viré ton coeur d'ta poitrine; quand ils l'ont remplacé par celui d'un meilleur ami. Siam t'es mort de l'intérieur, l'esprit trop vif qui ne dort jamais, qui griffe dans ta tête et te fait haïr le monde. il parait que t'as pas un mauvais fond, mais peut-être qu'ils se trompent. tu sais plus trop toi même, des fois t'as envie de hurler, taper, buter, juste pour faire sortir quelque chose. mais ça ne se fait pas, alors tu continues ta vie de paumé un jour après l'autre, et qui sait, peut-être qu'un jour tu le feras; pour de bon. mais qui sait.


Béton armé

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MessageSujet : Re: SIAM ROMALDI ▸ dylan rieder   Dim 21 Oct - 12:33
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Alto Sisters
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Siam, ce prénom me fait toujours fondre CUTE
Et ce personnage, j'ai presque versé ma petite larmichette avant de garder ma dignité DEAD
Bienvenue dans le coin I love you


he's a badass with a good heart.
SOFT, BUT STRONG. UNAPOLOGETIC AND HONEST. HE'S THE TYPE OF MAN YOU GO TO WAR BESIDE -
not against.


quand t'acceptes pas de renoncer à tes origines de cow-boy:
 
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MessageSujet : Re: SIAM ROMALDI ▸ dylan rieder   Dim 21 Oct - 12:38
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Siam Romaldi
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j'avais peur que ça fasse trop fille mais en faite... je pense que ça passe.
et merci d'avoir gardé ta dignité, ça m'aurait embêter d'être le coupable de cette perde Laughing
MERCI en tous cas I love you I love you I love you


But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system —————.
they say that all good things must end
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MessageSujet : Re: SIAM ROMALDI ▸ dylan rieder   Dim 21 Oct - 12:39
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YOU CANNOT CATCH HER IN HER DREAMS.

Quel perso. PLEASE Et ta plume est super jolie. CUTE Hâte de suivre tes aventures ! I love you
Bienvenue parmi nous and have fuuuun Exclamation



--- who am i ?
Sometimes, I think you run away just so someone will come looking for you.
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MessageSujet : Re: SIAM ROMALDI ▸ dylan rieder   Dim 21 Oct - 13:07
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Ario Bartolotti
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Houlà, jolie plume en vue ! J'adore, sincèrement !
Bienvenue parmi nous !! I love you


....
C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases.
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MessageSujet : Re: SIAM ROMALDI ▸ dylan rieder   Dim 21 Oct - 13:21
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Siam Romaldi
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Âge : 25
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Ah ba alors là merci beaucoup, c'est adorable je suis ravie que ça plaise !!!
merci pour l'accueil PLEASE PLEASE


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MessageSujet : Re: SIAM ROMALDI ▸ dylan rieder   Dim 21 Oct - 14:54
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Hermès Bartolotti
- administrateur -
Poudre aux yeux nez

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crédits : moi même (ava + sign)
Âge : 33
logement : The Homewrecker #602 avec Ario et ses deux nièces


OMG t'es validé(e) !prêt à tout donner ?

Même pas eu le temps de te dire bienvenue, ça c'est du service express DEAD Siam m'a brisé mon p'tit coeur POTTE (sans mauvais jeu de mot, pour le coup lol). Cette vie et quelle vie ! L'enchainement de galère de santé, Lola qui le déteste, j'espère que ça va s'arranger pour lui, parce que là franchement DEAD Très jolie plume au passage ! I love you

Bien joué, tu fais enfin parti des heureux habitants de l'Eastchester Road ! C'est un truc de malade, non ? Enfin, cache ta joie quand même. Bref tu peux désormais courir t'inscrire sur le registre des métiers et des appartements et si tu as encore assez de souffle, va te faire des potes via les fiches de lien et surtout, t'afficher dans les réputations. Sur ces bons conseils, on te souhaite encore la bienvenue parmi nous et en cas de souci, n'hésite surtout pas à nous MP, on est là pour ça !





I will come running when you call my name
Even a broken heart can beat again
Forget about the one who caused you pain
I swear I'll love you in a different way
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Voir le profil de l'utilisateur http://beton-arme.forumactif.com/t61-hermes-bartolotti-joel-kinn
MessageSujet : Re: SIAM ROMALDI ▸ dylan rieder   

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