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 [AUTRE] The most beautiful part is, I wasn’t even looking when I found you. [03/04 places]

MessageSujet : [AUTRE] The most beautiful part is, I wasn’t even looking when I found you. [03/04 places]   Jeu 11 Oct - 14:47
Aaliya Abelson
Aaliya Abelson
She wore a thousand faces all to hide her own.

posts : 171
points : 424
feat : Priyanka Chopra.
multis : Aisling & Freyja.
crédits : bigbadwolf (avatar), kat (signature), kataii (crackship Joe & Aali <3), The Killing (quote signature).
Âge : 35
logement : The Old Lady -F2, n°803, 8ème étage. ça paye pas de mine, mais c'est son chez elle.
YOU CANNOT CATCH HER IN HER DREAMS.

The most beautiful part is, I wasn’t even looking when I found you.[3/4] places libres
MON PERSONNAGE
(AALIYA EN QUELQUES MOTS) Aaliya, c’est l’exotisme d’un pays où elle n’a jamais posé les pieds, c’est une promesse de volupté et d’abnégation monnayée. Une parure de mensonges pour se protéger de ceux qui l’ont autrefois utilisée, exploitée, pour le bien du pays, qu’ils disaient, pour sauver des vies humaines, qu’ils lui murmuraient en faisant miroiter l’insigne des services du renseignement. Plusieurs identités au sein desquelles elle a fini par se perdre, par s’oublier. Aaliya, ce n’est pas même son vrai prénom –il n’y a pas grand-chose de vrai sur ses faux papiers de toute façon. Aaliya, c’est un fuyarde. Elle fuit ceux pour lesquels elle a travaillé en tant qu’atout infiltré, elle fuit ceux qu’elle a trahis en abandonnant l’identité qu’elle a revêtue pendant de trop longues années. Elle se fuit –celle qu’elle a un jour été, avant que sa mère ne tombe malade, avant qu’elle ne commence à se prostituer, avant qu’elle ne soit repérée par un agent de la CIA, celle qu’elle finira par devenir, celle que ces dernières années écoulées ont fait d’elle. Aaliya, elle se réfugie dans cette vie bâtie sur des mensonges qui la protègent et la meurtrissent, en essayant vainement de se retrouver, d’essayer de se reconstruire. Aaliya, elle s’efface derrière Lola quand vient la nuit –Lola qui se vend pour quelques malheureux billets qui lui permettent de subsister, d’envisager petit à petit un avenir bancal et trop flou, Lola qui s’offre sur les trottoirs des plus jolis quartiers, Lola qui dans un sourire, une étreinte, se donne et s’abandonne à ceux qui veulent d’elle pour quelques heures, peut-être une nuit, pour peu que la verdure froissée caresse ses paumes souillées.
(Avatar by : Moonlight)
Les infos importantes

Ces liens peuvent convenir à un nouvel inscrit ou à un membre déjà présent sur le forum.

Les noms sont là à titre indicatif, parce que je les aime bien et que c’était bien plus joli que de mettre X, mais ils sont complètement au choix.

Concernant les avatars, là encore, ils sont totalement libres. Faites-vous plaisir. I love you

Pour les histoires des personnages, elles sont également libres. Mes seules exigences les concernant sont détaillées plus bas –il n’y en a pas beaucoup, elles sont surtout là pour établir une certaine cohérence avec les liens.

Les liens peuvent être sujets à discussion si certaines choses vous gênent quant à l’idée que vous vous faites de votre personnage, sa manière d’être, son histoire –ils sont donc d’une certaine manière modulables, même si j’aimerais en garder l’essence. Par exemple, les rencontres peuvent être sujettes à modifications, entre autres.

Ces liens peuvent devenir encore plus complexes –j’aime beaucoup jouer sur les ambiguïtés des liens (à tous les niveaux). Mais je ne préfère pas prévoir, et découvrir en RP ce que l’alchimie entre les personnages peut donner –laissons-les nous surprendre. Ces liens sont des bases qu’il faut approfondir, creuser ensemble. Je suis d'avis qu'il est intéressant de construire les liens à deux avant tout.




( Informations en plus sur les personnages et les liens )

Pour Anja : Il s’agit d’une femme, de 25 ans minimum. Sa sexualité est au choix. Elle est prostituée (sur les trottoirs) mais peut aussi exercer une autre activité bien entendu (que ce soit dans la légalité ou non).
Anja et Aaliya, c’est une amitié un peu spéciale, marquée par le fait qu’elles connaissent, intimement, ce que l’autre endure, d’une certaine façon. Pas besoin de se cacher ou de prétendre quand elles sont ensemble ; et pourtant, elles arrivent toujours, d’une façon un peu innocente, à se rappeler mutuellement quelques plaisirs simples de la vie. L’une comme l’autre est un peu cette étreinte protectrice qu’elles savent trouver quand les choses dérapent, et même si elles ne se disent pas tout, même si elles sont loin de se connaître par cœur, elles agissent un peu comme une présence rassurante dans la vie de l’autre –parce qu’elles savent qu’elles pourront se trouver si l’une a besoin de l’autre, une loyauté qui détonne dans leur quotidien défoncé.

PRIS - Pour Stephen : Il s’agit d’un homme, de 30 ans au minimum. Sa sexualité et son activité sont au choix. Il a un certain attrait pour la boxe –et il se bat bien (que ce soit sur le ring et/ou dans les rues).
Stephen est petit à petit devenu le professeur de boxe d’Aaliya –il lui apprend à se défendre, physiquement, et il lui fournit les armes pour se sentir un peu moins impuissante, à la merci de ceux qui la payent pour quelques heures de plaisir. Elle ne sait pas qu’il est au courant pour ses activités nocturnes, même si parfois, elle se doute que peut-être, il doit avoir quelques doutes. Il finira certainement par la confronter à ce sujet, mais pour l’instant, il s’efforce surtout de lui prouver qu’elle peut lui faire confiance, et elle n’est pas facile (du tout) à convaincre. Leur relation ne dépasse pas encore les murs de la salle de boxe, mais elle n’y demeurera pas enfermée. Malgré lui, et un peu malgré elle, il ne peut s’empêcher de s’attacher un peu à ce bout de femme qui cache bien des cicatrices –et il est loin de se douter que c’est réciproque, peut-être parce qu’il ne voit que la gratitude et des spectres de réserve motivés par la méfiance quand elle le regarde.  


Pour Andrea : Il peut s’agir d’un homme ou une femme (même si j'ai considéré dans le lien qu'il s'agissait d'un homme), de 25 ans au minimum. En septembre 2015, ce personnage était sur les routes, direction New-York. Les détails sont à voir entre nous niveau localisation etc. mais tout le reste est libre.
Concrètement, Andrea et Aaliya ont été compagnons de voyage durant un temps, et depuis qu'ils ont atteint New-York, en Octobre 2015, ils se sont perdus de vue -cela fait donc un bon moment qu'ils ne se sont pas croisés, et je pense que des retrouvailles pourraient être intéressantes justement parce qu'ils ont noué ce lien un peu étrange en partageant un bout de leurs chemins respectifs, et parce que durant les années où ils ne se sont pas vus, ils ont tous deux évolué, et beaucoup de choses se sont passées. Ce lien peut vraiment partir dans plein de directions.

Pour Calum : Il s’agit d’un homme, de 43 ans au minimum. Sa sexualité est au choix, mais il éprouve une certaine attirance pour les femmes (qu’elle soit physique et/ou romantique). Son activité est au choix.

J’espère que ces quelques mots auront su te convaincre de craquer pour l’un de ces liens.  I love you N’hésite pas à faire un tour dans la partie invité si tu as la moindre question, ou à me MPotter.  Exclamation


Les membres du groupe
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ANJA – WHEN THE SUN GOES DOWN
Les mêmes trottoirs New-Yorkais imbibés de larmes sous leurs pas ; les mêmes lumières lointaines et froides des hauts buildings pour se refléter sur leurs peaux dévoilées contre l’éclat tranchant des billets sales.

Anja, c’était juste une silhouette qu’Aaliya voyait parfois en périphérie de son champ de vision, parce qu’elles côtoyaient parfois le même quartier, le même morceau de bitume. Une inconnue dans la même galère qu’elle, vêtue de ses plus beaux atours pour satisfaire l’œil concupiscent et les billets assoiffés de gémissements. Aaliya, c’était juste une énième prostituée avec qui elle partageait parfois un bout de macadam. Une inconnue à la démarche aussi chaloupée que la sienne, au maquillage aussi travaillé, aux mots-miel pour attirer les clients qui roulaient au pas.
Anja et Aaliya, c’était un sourire échangé quand l’une rejoignait l’autre –entendu, à la signification un peu mystérieuse, hésitant entre « t’es encore là » et « contente de voir qu’il ne t’est rien arrivé ». Quelques regards qui se croisent quand le ton parfois se hausse dans le silence relatif de la nuit, l’air de demander silencieusement si l’autre avait besoin d’un peu d’aide, si le client ne se pensait pas à la fois roi et bourreau.

Et un soir, ce fut plus que ça.
Une voiture sombre qui recrache la silhouette vacillante d’une Anja visiblement bien mal en point, les jambes flageolantes sur les talons vertigineux, les épaules qui se recourbent tant bien que mal sous la maigre veste dans laquelle elle se noie pour tenter de cacher son corps abîmé. Les billets fermement serrés entre les phalanges tremblantes, si crispées qu’elles en deviennent livides. Il n’y a pas beaucoup d’hésitation avant qu’Aaliya n’abandonne un client potentiel au volant de son véhicule pour se diriger vers Anja, l’entourer de son propre manteau avant de la guider avec le plus de douceur possible vers des toilettes publiques pour effacer les pleurs du maquillage, le carmin qui perle à l’intérieur des cuisses agitées de frissons innombrables. Puis elle la raccompagne pas après pas chez elle ; elles finissent pieds nus contre le bitume, serrées l’une contre l‘autre dans l’obscurité des rues qui leur ont tant arraché. Il n’y a pas beaucoup de mots qui s’échangent, peut-être parce que les regards qui se trouvent et ne se lâchent plus comme pour se rassurer en disent trop. Il n’y a pas de remerciements pour accueillir la couverture qui s’enroule autour du corps brisé, de l’âme fracassée, et les doigts à la tendresse maternelle qui s’égarent dans les cheveux d’Anja pour l’accompagner dans le sommeil.  
Mais leur dynamique évolue, après cette nuit-là. Se mue peu à peu vers une amitié –quelque chose de simple et de tendre à la fois. Elles n’ont pas besoin de prétendre en présence de l’autre, de mentir sur leurs activités nocturnes, sur les bleus à l’âme qu’elles s’acharnent à dissimuler. Cette amitié, c’est un café offert pour conclure les nuits sans clients, dans un boui-boui qui n’a pas encore fermé ; ce sont des écouteurs partagés sur le chemin du retour pour quelques pseudos danses et rires envolés, moments de légèreté arrachés au bitume qui les a bien trop vues pleurer en silence. C’est la pensée rassurante que si quelque chose se passe mal, elles auront quelqu’un chez qui se réfugier plutôt que l’effrayante solitude.
C’est le lien qui survit à la nuit et aux mains qui les salissent.

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PRIS – STEPHEN – SOUTHPAW.
Elle détonne un peu entre les murs de la salle de boxe –ces murs que Stephen connait par cœur.
Pourtant, elle est discrète, même un peu trop parfois, tant elle semble vouloir se faire toute petite. Il l’a vue plusieurs fois s’asseoir dans l’ombre d’un pilier pour pouvoir observer maîtres et élèves qui évoluent entre les cordes du ring ; il l’a surprise à s’esquinter les poings contre des géants de sable, avec des bases assez solides pour ne pas se faire mal, mais guère plus que cela. Il a senti son regard glisser dans sa direction parfois, alors qu’il combattait son propre ennemi imaginaire, maîtrisant poings et pointes, transformant son corps en une arme redoutable.
Si elle a attisé la curiosité les premières fois qu’elle est venue s’égarer entre ces murs, l’intérêt des autres s’est vite estompé –mais pas celui de Stephen. Peut-être parce qu’en dépit de ses efforts, elle ne parvenait jamais vraiment à se fondre dans le décor ; peut-être parce qu’il a le sentiment qu’elle semble parfois vouloir venir le voir (pourquoi lui, et pas un autre, hein ?), peut-être pour lui demander un ou deux conseils, mais qu’elle semble toujours se raviser au dernier moment.
Peut-être parce que c’est l’éclat de sa chevelure d’ébène qu’il a aperçu une nuit alors qu’il rentrait chez lui en courant, dans ces ruelles qui puent la misère et respirent le sexe monnayé.

Alors un jour, il s’est décidé à faire un pas vers elle, comme elle semblait bien trop timide et réservée pour le faire elle-même. Au début, c’était deux-trois conseils par-ci par-là pour essayer de corriger sa position, lui donner une ou deux astuces pour frapper plus fort ou s’économiser. Elle était une élève attentive et appliquée, volontaire ; et il s’est vite rendu compte que ce serait trop dur pour lui de ne se contenter que de cela, quand elle paraissait juste si curieuse d’apprendre, quand il ne pouvait s’empêcher de penser que peut-être, avec ses conseils, elle serait un peu moins vulnérable là-dehors, quoi qu’elle y fasse.
Alors il l’a prise sous son aile.
Et entre les conseils partagés, les mouvements répétés, les frappes encaissées, il l’effeuille peu à peu, s’essaye à l’apprendre, à lui prouver qu’elle peut lui faire confiance –ce dont elle n’a  manifestement pas du tout l’habitude.
Quitte à lui laisser un peu trop le champ libre pour qu’elle s’insinue sous sa peau, contre son cœur.

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ANDREA – ONE FOR THE ROAD.
Une rencontre dans un diner, au milieu de nulle part.
Casquette vissée sur le crâne, un gros sac de sport pour seul bagage abandonné sur la banquette, elle lui était apparue fatiguée, épaules voûtées et regard obstinément baissé sur son assiette à peine entamée. Et le regard d’animal traqué qu’elle avait relevé vers lui en sursautant lorsqu’il l’avait abordée, c’était quelque chose qu’il aurait du mal à oublier. Il voulait juste lui demander ce qu’elle avait pris –comme cela paraissait pas trop mal, et que ça sentait bon-, lui qui manquait cruellement d’inspiration face à la carte pourtant pas bien fournie. Puis elle avait soudainement repris contenance, lui offrant un sourire ravissant mais un peu trop rapide, et lui citant le plat sur le menu après s’être emparée ce dernier. Il l’avait remerciée avec politesse, et aussitôt, elle avait semblé se refermer sur elle-même, s’emprisonner dans son monde de solitude. Intrigante. Inattendue. Il n’avait pu s’empêcher de couler quelques regards qu’il espérait discrets dans sa direction, avant de la voir quitter l’endroit en trainant son sac sur son épaule.
Il ne s’attendait pas à la voir, deux heures plus tard, assise en plein soleil, à attendre l’un des rares bus qui devaient passer dans la journée.
Il ne sait pas trop pourquoi il s’est arrêté à sa hauteur, descendant sa vitre pour lui demander où elle allait. Peut-être parce qu’elle lui semblait si perdue ; peut-être parce qu’il était fatigué de n’avoir que sa radio pour compagnie, et que le contact humain au quotidien lui manquait terriblement. Peut-être parce qu’il s’est dit que la route à deux, ce serait toujours plus agréable que seul avec ses pensées. Il n’a pas relevé l’air profondément inquiet qui s’est peint sur ses jolis traits, la façon dont elle a détaillé sa voiture comme s’il pouvait s’agir d’un véhicule piégé, comme si elle l’évaluait –pas pour en apprécier la valeur, mais plutôt comme une proie considère le gouffre qui la sépare d’un endroit un peu plus sécurisant. Pennsylvanie. Ce n’était pas bien précis, mais c’était la direction qu’il prenait. Il envisageait juste de la déposer dans la prochaine grosse ville qu’ils croiseraient. Elle a fini par ouvrir la portière arrière, glisser son sac à portée de main, et monter à l’avant.
L’inconnue s’appelait Aaliya.
Pas bien bavarde sur sa vie (il n’avait pas insisté, sentant que s’il le faisait, elle allait se crisper encore plus qu’elle ne l’était déjà), mais visiblement curieuse des paysages qu’ils traversaient, des villes que parsemaient leur route. Et pas bien compliquée niveau musique, parce qu’il avait tenté par amusement toutes les radios en tentant de discerner celles qui lui plairaient ou non, jusqu’à lui arracher un sourire lorsqu’il avait trouvé une radio qui diffusait de la musique orientale. A partir de ce moment-là, elle avait commencé à se détendre un peu, et ils avaient discuté de tout et de rien. Même les silences étaient devenus agréables –et elle le laissait fredonner, ce qui était définitivement sympa de sa part.
Il aurait dû la déposer dans la grande ville qu’ils atteindraient vers vingt-et-une heures, d’après le gps. Ils auraient pu faire juste un bout de chemin ensemble, puis se séparer, peut-être échanger leurs numéros tout en sachant que les chances qu’ils se recroisent ou maintiennent le contact étaient minimes.
Mais il ne le fit pas, quand il comprit qu’elle avait succombé au sommeil alors qu’il s’arrêtait à une station service faire le plein –elle piquait du nez depuis des heures, refusant manifestement d’y céder pour une raison obscure, en dépit de ses encouragements à le faire. Recroquevillée contre la portière, vaguement emmitouflée dans sa veste au cuir encore neuf et qui semblait couter cher (encore un détail qui détonnait), elle lui avait paru si fragile. Si vulnérable. Et il s’était dit que quelques kilomètres de plus ne leur ferait pas grand mal –de son propre aveu, elle n’avait rien réservé pour dormir, et comptait sûrement prendre une chambre dans un motel. Il n’était pas fatigué, alors qu’elle semblait à bout de forces. Alors il avait juste roulé, jusqu’à ce qu’il n’y voie plus bien clair et qu’il s’arrête quelque part, s’accordant une sieste de quelques minutes (qui s’étaient transformées en heures, c’était pas prévu), et se réveillant avec l’odeur du café brûlant qu’elle lui offrait avec un sourire presque timide et étrangement reconnaissant.
Il n’y avait pas eu de grandes discussions –il lui avait proposé de l’amener jusqu’à Philadelphie, elle lui avait avoué que finalement, New-York lui plaisait un peu plus (elle voulait commencer une nouvelle vie, quelque chose comme ça) et comme c’était l’endroit où il se dirigeait également, c’était plus pratique ainsi. Ils s’étaient mis d’accord pour partager les frais et éviter de dormir dans la voiture une nouvelle fois, quitte à partager une chambre (elle n’avait même pas sourcillé, et il avait l’étrange sensation que ce n’était pas parce qu’elle lui faisait confiance à ce propos). Ils transformèrent ces centaines de kilomètres en road trip improvisé, rythmé par la musique, des discussions légères, des petits détours pour voir un parc ou aller se ravir les prunelles avec des paysages un peu plus particuliers.
Ils avaient juste repris la route. Ensemble. Pour se séparer aux abords de la Grosse Pomme.
Elle emportant la grosse veste qu’il lui avait prêtée. Lui gardant comme dernier souvenir celui d’un baiser tendre sur sa joue.

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CALUM – ONE DAY, HER HEART WILL STOP MENTIONING YOU.
U.C. I love you

Béton armé








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MessageSujet : Re: [AUTRE] The most beautiful part is, I wasn’t even looking when I found you. [03/04 places]   Ven 12 Oct - 22:05
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Koa
Invité

Salut. CUTE

J'hésite grave entre Anja et Andréa. J'compte faire une m'dame mais j'ai encore aucune idée super concrète ahaha IGOR C'est juste que ta plume est blblblbl donc j'passe ici pour te prévenir que i'm on my way. YEAH
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MessageSujet : Re: [AUTRE] The most beautiful part is, I wasn’t even looking when I found you. [03/04 places]   Ven 12 Oct - 22:49
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Coucou toi CUTE
Sjjdjdnjdjejjrzaloekfdca ça me fait trop plaisir que les liens te plaisent PLEASE I love you Exclamation Viens vite :hihi: I love you





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MessageSujet : Re: [AUTRE] The most beautiful part is, I wasn’t even looking when I found you. [03/04 places]   Sam 13 Oct - 0:24
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Invité
Invité

ME GUSTA ME GUSTA ME GUSTA
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MessageSujet : Re: [AUTRE] The most beautiful part is, I wasn’t even looking when I found you. [03/04 places]   Sam 13 Oct - 0:28
Aaliya Abelson
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I love you I love you I love you
Je viens te faire coucou dans ta boite à MPs. :hihi:





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MessageSujet : Re: [AUTRE] The most beautiful part is, I wasn’t even looking when I found you. [03/04 places]   

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