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 GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley

MessageSujet : GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Ven 14 Sep - 18:14
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Gally Leone

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Galila Leonefeat. daisy ridley
silke - abygaëlle - 21
( Ton personnage est...? ) inventé
( Comment est-ce que tu as trouvé le forum ? ) sur bazzart
( Pourquoi avoir choisi de t'inscrire ? ) non je ne vous ferai pas de compliment
( Quelles sont tes disponibilités ? ) plutôt tard le soir ou tard le matin enfin toujours tard quoi
( Si tu devais définir ton style, quel genre de joueur es-tu ? ) plutôt timide au départ
( C'est quoi ton dinosaure préféré ? ) j'aime pas les dinosaures  :hihi:
( Un dernier petit mot ? ) non  :hihi:
Carte d'identité
Âge et date de naissance : Vingt cinq piges, depuis le douze mai mille-neuf-cent-quatre-vingt-treize.
Lieu de naissance : Napoli. Vésuve crachant. Bâtisses flambant. Pastel amère. Le bruit de la mer. Une cigale au son chaud d’Italie des années quatre-vingt-dix.
Origine et nationalité : Le sang pure. L’âme impure. Déesse latine ; titan infantile. Vénusté du Vésuve où elle est née. Italienne à l’ardeur corporelle. Méditerranéenne à la nature manichéenne. Italiana mezzo americana. Le temps d’un visa.
Job ou occupation : Spectre esseulé dans son domaine ; négligé dans sa merveille. La frappe de ces poignets ensanglantés a battu de l’aile depuis cinq années. Les cartilages trop denses mais trop frêles ; l’inutilité aux autres danses trop fermes. Servir des plats miteux ; servir des gens poisseux. Lavette ambulante sans brume enivrante. Un galet baladé au grè du vent ; au gré des vagues ; au gré du temps. Sans grand talent. Sinon battre les ossements.
Orientation sexuelle : Des caresses des paresses des prouesses. Une traîtresse. Jamais la même femme ; jamais la même âme. Un mensonge au non-dits ; une tromperie dans l’ennui. Pas d’attache. Pas d’envie. Simple fièvre de soie baladée contre ces corps froids. Un homme, deux hommes, trois hommes ; frivole. Rien à envier ; rien à pleurer. Personne a sevrer dans l’éternité.
Mensurations : Poids plume. 56 kilogrammes, au frisson compté. C’est le plus mesuré ; dans cette existence démesurée. Un mètre soixante-dix. Silhouette bien formée d’os et de muscles insensibles. Une sueur toujours collée aux pores. Une fièvre jamais éteinte au corps.
Son de sa voix : Une ballade à peine échappée de ces fines lèvres épicées. Un sonnet fui dans l’art de la divine Italie endiablée. Une danse les cuisses écartées. La voix d’une putain des faubourgs de Rome ; la douceur sans arôme. L’anglais sort mauvais ; incompris ; incomplet. Sans savoir s’exprimer les mots avariés savent envoûter les maux désamourés.
Statut civil : Singulière ; vestige enterré introuvé.
Crédits : Lux Aeterna.

Caractère :
Ambitieuse : Une frappe. Une trappe. L’éclosion de sens ultimes. L’envie ronge l’esprit. Sur un ring c’est plus la même perle. Une perle trop ferme. Une perle trop belle. Ouais elle est belle cette putain d’étincelle aux allures altières. Une guerre. Infinie. Éternelle tant qu’elle a pas vaincu tous ces pourris aux rires animaux. Un fléau. Une veine imbibée de foutue ivresse ; au corps suintant l’extasy de ces moments altesses. Elle raffole de ces combats cette maigre perle. Elle raffole de ces bleus ces plaies ces pleurs ces paix. Paix du corps quand les cartilages craquent de péché. Au sol elle finit la perle. Essoufflée assoiffée. Jamais vaincue. Jamais battue. Une lutte contre soi avec soi avec foi. Car jamais. Elle échouera jamais.
Indécise : La rose se meut jamais deux fois pareil. Une fois rouge sanguinaire ; une fois blanche émeutière. Parfois noire ou de pierre. La rose n’a jamais le même nom ; jamais le même âge. Jamais le même son ; jamais la même hargne. Elle aime se muer métamorphose florale. Elle aime se moquer de ces bouffonneries hormonales. Elle tait sa vraie tendresse à ces vagues pécheresses. Elle tait sa vie entière de nature sans artifice ; pour pas crever dans un comble de malice. Elle tait. Elle se tait. Elle ment cette rose d’ennui. Elle ment d’envie. Elle ment pour vivre. Elle ment pour se faire suivre. Alors les babines remuent sans freine pour mentir ; rugir. Débauche malhonnête. Survie dans l’ydillique paraître. Paraître or ; paraître trésor. Paraître seule en son genre. Les bobards suintent ; c’est ça les battements furieux ; de vilaines plaintes. Elle vole aussi parfois à ces rats de la rue. Elle leur vole ce qu’elle n’a pas ; ce qu’elle n’a plus. Elle leur vole le bonheur des états pures.
Incomplète : Mais l’hiver fane n’importe qui. Les pétales crament en cendres dans le glacé qui nuit. Il n’y a plus rien sinon cœur crevassé. Tout perdre comme l’aiguille qui tourne sur ce cadran brisé avait besoin de malheur pour nourrir les temps trépassés. Une faille bien trop banale pour taire ces ébats. Émeutes voilées au départ ; plus à la divine fleur qu’au monde de vieilles loques et de crades lépreux. Durer. Rester. Demeurer. Se perdre si ça en vaut la peine ; au point de tout perdre. Respirer. Endurer. Se mesurer. Démesurée. A l'impossible honnêteté.


je suis un voisin
curieux
je possède un appartement plus ou moins rangé dans le (old lady)


Raconte ta vie
Trovare : Trouver sa vie. Trouver sa voix. Tromper l'ennui. Tromper l'émoi. Elle en a mis du temps à se trouver Gally. Ouais ; elle en a mis des décennies la marmot à peine fanée. Gal elle était pas aimée à l’école. Gal elle était pas aimée tout court. Cernée ; incernable. Insupportée ; invétérée. Elle était trop. Trop batailleuse. Trop querelleuse. Trop bagarreuse. Pas assez jolie fille. Pas assez fille ; en fait. Tignasse tailladée sous les oreilles ; les mirettes gringalettes pas peinturées comme toutes ces putes au sommet des lycées. Gal elle était imparfaite. Gal elle est imparfaitement parfaite. Elle se souvient avoir fracassé cet enculé au collège contre le mur. Et Gal elle s’est trouvée. Pas belle pas maquillée pas putisée. Gal c’est un garçon manqué. Un môme esseulé ; mal-aisé ; mal-aimé. Elle ; elle préférait amocher. Taper. Batailler. Gally elle aime boxer. Parce que Gally elle s’aime boxer.

Amare : Aimer sans perdre sa foi. Aimer à en crever d’exta. Gavée de son paraître, la gamine a jamais pu aimer sa gueule sans aimer celle de l’autre être. Être envoûté envoûtant aux prunelles ardentes. Finesse saillante. L’audace fâchant. Maddy. Maddy c’est cette gosse pourrie par l’excès. L’excès de vie. De vivre. Enfant putride. Enfant fétide. Elles se partagent ce même visage d’ange abîmé ; de cet ange elles n’emportent rien de plus ; rien de plus que ses péchés qui ont déplus. La haine qui cogne ; suintements du diable frivoles. Maddy a haï Gally. Et Gally a haï Maddy. Parce qu’elle le devait. Mais Gally elle l'aimait. Gally elle aime. Car de tous ces valseurs hors de portée; y a qu’elle ; qu’elle pour la sauver. Qu’elle pour goûter à sa peau nue d’enfant vénus. Qu’elle qui sait tortiller de ses formes amoureuses de femme vétuste. Gal elle avait besoin d’aimer Maddy. Pour s’aimer elle aussi.

Deludere : Mais Gally elle déçoit. « Mi fai vergognare, Gally » la gosse faisait honte ; elle en avait honte. Gally était moins divine ; moins avide ; trop aride. Un reflet de cette sœur balafré. Une toxique copie avariée. Une de ces putains sans vertu sans allure. Sinon foutues à faire le tapin sans moindre armure. Ternie sur les bancs de l’école elle était pas douée. Mal finie comme ces poupées de Chine vomies par des marmots conçus infectés. Pâle spectre à peine flattée pour ce qu’elle savait faire. Boxer. « Non boxe, studierai ! » flinguer la vie ; quand elle s’appelle unique où est son foutu prix. Vie à payer échangée dans un sale marché. Pour le crime commis d’avoir obéi à ce père adoré.

Recuperare : Lui l’avait déjà vue quelques fois. Il avait remarqué sa bonne voix. Sans que Gally sache sa bonne foi. Gally le coeur tâché aux rêves défaits. Défaitistes déchantés. Folies escrimées. Désirs annulés. Quand l’amour qu’on lui porte est trop excusé. « Bordel Gally c’que t’es foutrement douée ! » les mots de ce gars. Ben Brody. Une frappe une tuerie une vague austère. La silhouette que jamais putain jamais Gally pourrait foutre à terre. Gally elle se retrouve sur un ring face à une pétasse qui avait marqué « sale pute » sur son cartable l'année dernière. Elle a rien sur elle. Le short la brassière ses pompes son protège-dents et ses gants d’étincelles un peu usés avec le temps ; mais le temps façonne les gens. Il façonne les poings façonne les coups façonne les jours. Façonne la chair de poule qui encrasse l’épiderme sans note glamour. Garde haute et avancée. Coups droit. Crochet. Uppercut bien placé. Abandonner. Gally elle a mis trois minutes ce jour-là. Et la « sale pute » a détrôné la traînée de reine de prada.

Volare : 2011. Parents ignorés. Parents agacés. Gal elle noue ses bandages. Gal elle fait ses bagages. Grâce à Chiara, la bouffonne de dernière année qu’elle avait foutu au tapis. Et elle sourit Gally. « Merci sale garce. » ouais elle sourit Gally. Car elle part aux États-Unis. A New-York. Elle va cogner l’or ; elle va frapper sa raison à tord. Battre le sac ; battre une armée. Sauter à sa corde amochée par les fichus efforts de ses muscles saccagés. Elle court aussi Gally. Les pas vétérans. BPM renversant. Des kilomètres ; des heures ; des peurs ; des aigreurs. Gal elle veut être la nouvelle Laila Ali. « 24 combats 24 victoires. » qu’elle se répète en hérésie grimpant sur ces rings de chaleurs abrasives. Ben lui a tout appris. « Ton prof a été génial de me contacter Gally, à deux on va aller loin. J’te le promets. » puais vraiment Ben lui a tout appris. Et Maddy elle l’envie. Gally elle l’a rejointe à Manhattan, dans son petit appart qu’elle aidait à payer. La sangsue désaltérée d’un toit qui lui désappartenait. Maddy et Gally. Gally et Maddy. Un visage mal approprié pour deux mômes aux attitudes diversifiées. Gally elle pensait à prendre son appart. Gally elle pensait à sa gloire. Mais elle avait peur. Dix-huit piges ; trop jeune. Pas maintenant. Pas quand Ben était là pour la financer.

Superare : « Y a de la magie à livrer combat au-delà de ses propres limites. » la magie du rêve. La folie du raid. Million Dollar Baby. 132 minutes d’extases et d’appétit. C’est ça qui fait battre Gally. Battre à la mort ; instinct de survie. Crever dans la boue s’il le faut ; mourir en furie. Gal elle a fait 14 combats. Gal elle a fait 9 victoires. Elle a fait 4 KO la gamine. Incapable; abattable ; remplaçable. Mais Gal elle a gagner ses 6 derniers matchs à la clé. Gal elle est douée. Et Gal elle veut rien lâcher.

Sanguinare : Le spleen qui cogne prend et embaume comme le venin enivre les sens. La mélancolie passagère est devenue la drogue rancunière. La morphine ; elle coule inexpiable dans ces foutues veines pour faire oublier qu'elle souffre. Mais le venin est là pour rappeler qu'elle s’essouffle ; qu’elle s'engouffre toujours loin dans ses haines. Elle restait innocente inconsciente omnisciente à plonger tête la première dans une hostile arène ; dans son sordide harem. Ouais ; elle endure tout en silence elle agonise dans l'oubli et l'apitoiement sans gêne. Parce qu’au fond la seule peine incoagulable n'est autre que celle d'exister. Sauf que Gal elle peut pas exister. Elle peut plus. Elle peut plus l’emporter ou s’acharner elle s’est niqué le poignet. Corruption agacement sauvagement. Elle sait plus Gally. Gally elle faisait son quinzième match. Et la môme a entendu son corps chialer sous crack. Bang. Et Gal elle a chialé comme son corps sermonné par la gravité. Ben la regarde. Elle regarde Ben. Il lui parle. Elle entend pas. Elle s’effondre. Elle sait l’ombre. La fin. Crevarde. Chassée terrée blâmée. Elle est plus la bienvenue. Retour case départ. Napoli.

Dare : 2013. Sa vie de merde. Trouve-toi un travail Gally, un vrai. Papà est fonctionnaire. Mamà serveuse. Des personnes ennuyeuses. Papà dit qu’il veut le meilleur de Gal. Mais mamà veut juste le mieux pour sa figlia vandale. Le père Leone c’est un chef de famille monacal. Dégarni par la vieillesse napolitaine ; il se gâte dans sa vieillesse hautaine. Il crie sur Gally. Il ordonne à Gally. Il fulmine de la non-réussite de sa fille. Et elle pleure Gally. Elle pleure a l’italienne comme elle avait plus pleuré pendant deux ans passés dans la ville américaine. Alors Gally elle bosse. Elle bosse dans le resto de sa mère. Gal elle se perd. Plus de valeurs ; plus de frayeurs. La dolce vita comme elle l’aime pas. Gal elle aurait pu rester aux States. Elle a survécu a sa faiblesse. Mais sa plaie ouverte l'a fusillée traîtresse. Gal elle a pas grimpé un ring depuis presque une année. Et Gal elle déprime. Tu sais faire que ça pétasse. Tu vas faire quoi maintenant ? Hein tu vas faire quoi ? un coup d’œil au poignet qui lui file la gerbe. Elle a bossé dans un night club à New-York. Trois mois. Six mois. Neuf mois. Jusqu'à se perdre entièrement dans la perdition d'un gouffre suffocant sous trois tonnes de ciment. Elle en pouvait plus la mauvaise graine de passer devant ce bâtiment d'entraînement. Elle en pouvait plus la fausse perle de passer devant tous les événements. Accablants. Nonchalants. Qui la tuaient tant. Une braise. Une baise. La vie pourrie à la moelle. L'effort amenuisé sur elle. Un poids trop lourd à garder. Gally elle boit. Gally elle chiale. Gally elle se noie. Elle divague. T'étais obligée de rentrer, princesse. qu'elle se rassure. Obligée de rentrer sinon tu te serais jetée sous cette rail que tu croises tous les jours. Désolée Maddy. dépression invasion rébellion abandon. Abandon du courage quand après deux ans d'âge d'une vraie relation avec la jumelle elle la laisse solo sans nouvelles.

Ingannare : Tromper et voler. Gally la dolce vita elle l’a fracturée. Fracturée comme son poignet. Son poignet qui l’a tant interdite. Tant subite. Une fin de vie sans survie. Gally elle sert des gens tous les jours. Elle croise ce gars l’autre jour. Alessandro. Elle ; elle s’appelait Chiara ; comme la bouffonne de reine de lycée. Elle venait de Rome. Elle mentait Gally Leone. Elle mentait car elle se mentait. Elle s’appelait plus Gally. Elle était plus cette fille. Elle a passé la nuit chez lui ; enfournée dans ces draps mouillés de gouttes de pupilles gâchées. Et l’enveloppe du fantôme évidé s’échappe chaque matinée. Les poches pleines de monnaie de téléphone ou de conneries monétisées. Elle a fait ça Gally. Elle l’a fait avec Andrea, Lorenzo, Luis, Rohan, et Antonio. Elle s’appelait Adina, Adria, Gabriella, Lorena. Mais jamais Gally. Ni Galila. Ni Leone. Ni même Maddy qu’elle s’est prise à oublier. Mais Maddy elle s’est mise à y penser. Sa siamoise sans amour ni amitié. New-York. Ben Brody. La boxe. Sa vie. La vraie. Celle qui fait battre son cœur au martèlement du sol décharné sous ses pieds déchagrinés. Elle a rien oublié Gally. Et elle fait sa sortie. Elle fait tomber les pasta sur le jupon de cette mamie. Et elle lâche un « sorry ». Sorry ; sorry de se sentir plus américaine qu’italienne. L’Italie lui a niqué sa vie de haine. Alors elle arrache son tablier. Le jette sur sa mère ébahie de ses années gaspillées. Et elle court ; elle court chez elle ; elle fait ses bagages et elle fuit avec les billets durement gagnés serrés dans ses doigts soulagés. Elle fuit Gally. Pas Adina ni Gabriella. Elle fuit comme Galila Leone. Comme sa destinée sans voilage affable. Elle fuit en ne laissant plus qu’un mot brouillon écrit sur la table. « Désolée. » c’est tout ce qu’elle avait laissé à Maddy avant de partir.

Abituare : Février 2018. Cinq ans après. Gally pose les pieds au sol déconcertée. Fouler le pays étranger de la gloire et de l’immortalité. Elle sait qu’elle a fait le bon choix. En fait elle a fait ce seul choix. La vie guidée comme un fil double noué à ses bourreaux insatisfaits. Gally elle est heureuse. Mais elle a quasi plus rien en poche. Une valise avec deux trois fringues un peu sales. Gal elle a vingt-cinq piges et rien à traîner avec elle ; sauf sa fierté irréfutable. La môme elle file à l’hôpital ; seul endroit familier qui lui reste. Elle cherche Maddy. Mais elle voit pas Maddy. Gal elle prend peur. Sa sœur disparue sans frayeur. Elle finit par trouver un infirmier. Un billet. Quelques numéros alignés. Ça sonne. Bip. Et la gosse elle tremblote. « Maddy… Je suis désolée. J’ai besoin de toi. » mais la mur se lamente sur le sort que Gal a offert à sa sœur cinq ans plus tôt. Privée d’une vie prometteuse un karma l’encercle velouteux. Envoûteuse Gally elle pleure. Comme d’habitude. Puis ténébreuse Gally elle frôle les pas de la cité à la frontière du Bronx enfiévré. Ben Brody. Un foyer. Une protection. Le brun a plus de trente piges maintenant. Bien né pourtant il se terre dans son hangar délabré. Épousant le goulot des passions du diable. Et la napolitaine elle doit s’en sortir. Petit boulots. Petits trafics. Une vraie voleuse svelte silence et volupté. Et puis les combats clandestins ont nourris ses poings toujours sensibles. Mais Gal elle sert les dents. Gal elle touche du cash. Et Gal elle ferme sa gueule. C’est ça. Sa nouvelle vie. La vie New-Yorkaise. Ben Brody lui avait tout appris. Et Ben Brody lui a tout pris.

Morire : Ben Brody était réellement le stéréotype américain. « Comme il est difficile pour les Américains, mêmes les Américains de bonne volonté de ne pas se considérer comme le centre de l’univers ! » qu'elle crachait cette dame de Beauvoir fameuse icône. Elle avait vu ça en cours Gally. Preuve qu'elle était pas si conne à l'époque. Il était grand et faisait genre la carrure d'un titan sans fièvre. Toujours ce rictus à vomir aux lèvres. Il manquait clairement de foutue classe et Gally l'avait toujours trouvé dégelasse. Putain elle était où sa fierté quand Gally a foulé le domaine de ce taré ; qui cinq ans plus tôt a chié sur sa carrière en rogne. C'était un soir ; elle, elle puait la vergogne. Il lui a ouvert. Le whisky collait sur ses chicos jaunis. Les canettes claquaient un concert d'un art putride. Elle a baissé les yeux Gally. Elle avait honte putain Gally. Mais elle le méritait peut-être Gally. Elle a dormi là-bas des mois. Il était chelou ce mec. Un soir ça part ; prise de tête. Elle voulait bouger l'italienne. Elle avait assez de fric. Pas beaucoup mais quelques billets. Une nuit ou deux à l'hôtel et voir ce que l'avenir lui cracherait à la figure. Voir si Maddy accepterait sa bonne figure. Mais Ben Brody a fort serré le poignet fragile de la gamine. Et elle a su. Elle a su que c'était donc ça le fond. Et qu'elle pouvait pas finir plus bas ; même si elle creusait tout l'or du monde. Une tarte ; un coup. Plaquée au mur ; faible ; presque violée. Elle fuit. Elle court. Elle se cache dans une rue qui pue ces rats ravagés. Elle chiale à s'en fatiguer. Elle les sent pas venir ces trois bâtards des bas-quartiers. Ils la cognent pour sa liasse. Sa liasse gagnée à cogner. Mais Gal elle cogne même plus. Elle sert cet or qu'elle aura plus jamais et ils hurlent ; ils sortent la lame. Ils lui prennent tout. Tout ce qui lui restait. Sa dignité. 911 sur le clavier. Yeux fermés. Yeux hantés. Yeux fusillés. Cœur qui bat plus. Sœur à l’affût. C'est Maddy qui l'a soignée. Maddy qui l'a sauvée. Maddy qui l'a logée. Maddy qui la fait respirer.

( C'est comment, chez toi ? ) Ça crève le vieux décomposé. C’est sans doute la moins chère piaule du quartier. Paumée embaumée embuée. Jaune pisse ; les tapisseries crachent leur mauvais goût. Vieux bois bouffé ; cuisine rongée. Trois vieux stickers démodés collés au frigo. Un clic clac. Une table en faux marbre. Ça sent l’humide engorgé. C’est sûr Maddy l’a pas choisi pour son charme avarié. Mais Gally elle a le goût de la lumière de la bonne air. Des fenêtre ouvertes ; désengorger cette putain d’idée qu'un cadavre s'est niché sous les placos entartrés. Deux trois plantes volées à l’étalage chez deux trois voisins. Une guirlande de lumières comme à Noël posée au dessus de sa télé. Un coussin bleu. Un autre violet. Des néons pastels. Le coin de la table gavé des conneries que Maddy oublie. Maddy qui squatte le lit. Maddy qui squatte sa vie. ( L'immeuble d'en face, la rivalité tout ça, tu en penses quoi ? ) L’indifférence à en crever. Quitte à bouger autant viser Broadway ; pas de l’autre côté de cette rue qui blaire le rat crevé. Les voisins elle s’en fout d’habitude. Mais Gally elle a besoin de contacts. Elle a besoin d’infos. Gally elle cherche un boulot. Mais elle s’en branle que cette pute aux cheveux décolorés ait sucé le black du premier. ( Tu penses finir ta vie ici ? ) Gally elle voit sa survie sur un ring. Gally elle voit sa vie au soleil avec Maddy. Gally elle espère gagner assez de fric pour se barrer loin d’ici. Nan pas en Italie mais sur une île, une côte, une cité. Loin de la pauvreté et de ses parents à guerroyer.

En bref, ça donne quoi ?
gif
Gally c’est la force tranquille à l’italienne taillée en ses poings d’or. Gally c’est la fleur qui pourrit jonchant là dehors. Une gloire indéterminée sous-exploitée ; potentiel amoché aux efforts crachées. Gal c’est la perle nonchalante qui s’apeure de son reflet trop bordé de putains de talents. Une chance laissée à l’abandon sous ses doigts fainéants. Une vie gâchée peut-être ; mais une fille secrète de son mal-être.


Béton armé

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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Ven 14 Sep - 19:44
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MDR tes réponses HJ m'ont faire rire ! Je t'aime déjà toi PERV

Bienvenue parmi nous :heh:


ENFANT DU BRONX
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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Ven 14 Sep - 20:02
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Faut pas être timide dance
Bienvenue parmi nous ! LOVE
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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Ven 14 Sep - 22:49
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Coucou Aby YEAH YEAH
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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Sam 15 Sep - 2:04
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Gally Leone

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Oui je sais je suis très drôle héhé

@abram guerra Coucou "aby" copieur de noms ME GUSTA


Je sais pas si j'y crois, mais j'aime bien y croire, quand tout est noir, quand tout est noir. Je sais pas si j'y crois, mais j'aime bien y croire, j'fais que douter d'moi quand tout est


bleu noir
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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Sam 15 Sep - 13:47
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Clint Goodnight
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Je suis choqué d'apprendre que Daisy Ridley fait 1 mètre 70, comme ton personnage. J'étais persuadé qu'elle était minuscule Shocked ! Enfin bref, bienvenue sur BA, j'espère que tu te plairas ici I love you !


❝ wild beasts wearing human skins❞ Love never dies a natural death. It dies because we don't know how to replenish its source. It dies of blindness and errors and betrayals. It dies of illness and wounds; it dies of weariness, of witherings, of tarnishings.
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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Sam 15 Sep - 16:42
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Une italienne, c'est forcément une fille bien ça Very Happy


....
C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases.
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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Sam 15 Sep - 22:51

Invité
Invité

les macaronis nous envahiiiiiissent HUG HUG (bon en vrai on se plaint pas trop, ça va GRAOU)
bienvenue et courage pour ta fiche PLOP
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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Dim 16 Sep - 2:06
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Swan Thomas
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bienvenue par ici petit chat Exclamation bon courage pour la suite de ta fiche LECHE
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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Dim 16 Sep - 20:33
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Hermès Bartolotti
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Bienvenue par ici ! I love you
Citation :
j'aime pas les dinosaures
Tu as brisé le coeur de Slavko, sache le ! Laughing


I will come running when you call my name
Even a broken heart can beat again
Forget about the one who caused you pain
I swear I'll love you in a different way
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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Lun 17 Sep - 15:38

Invité
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J'ai instantanément eu Queen dans la tête en lisant ton pseudo... Arrow Arrow
Bienvenue Galileo, bonne continuation pour ta fiche I love you Daisy est trop mims.
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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Lun 17 Sep - 18:36
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Gally Leone

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Merci beaucoup à vous vous êtes trop mignons PLOP

Galileo j'aime bien ce surnom lol


Je sais pas si j'y crois, mais j'aime bien y croire, quand tout est noir, quand tout est noir. Je sais pas si j'y crois, mais j'aime bien y croire, j'fais que douter d'moi quand tout est


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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Lun 17 Sep - 20:53
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Athéna Moretti
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Elias St-John Palmer a écrit:
J'ai instantanément eu Queen dans la tête en lisant ton pseudo... Arrow Arrow
Bienvenue Galileo, bonne continuation pour ta fiche I love you Daisy est trop mims.

Pareil... A chaque fois que je vois Gally Leone sur le forum, ça part...

Mais bienvenue à toi little Queen I love you I love you


Ça me fout la gerbe de voir la merde - Alors je me perds dans le fond d'tes yeux - Et je danse avec, avec les deux - Allons plus loin, en autarcie - Voir comme c'est beau les ciels pluvieux - Qu'un jour plus vieux je puisse dire - comme tout est beau avec le sourire / odezenne
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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Mar 18 Sep - 18:33
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Art de la Rose
POÈTE DES BAS QUARTIERS

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crédits : (a) anesidora / (s) solosands is everywhere / (picsam) tiph
Âge : 20
logement : #101, Old Lady.


@Hermès Bartolotti a écrit:
Citation :
j'aime pas les dinosaures
Tu as brisé le coeur de Slavko, sache le ! Laughing
MDR j'allais le dire Laughing
Ta plume Exclamation Exclamation
Elle est bien jolie l'italienne :damn:
Bienvenue I love you



haut les cœurs

il faut se dire des belles choses, qu'on gardera pour plus tard.


mon trophée de bg:
 
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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Mar 18 Sep - 21:57
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Gally Leone

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Vous êtes trop chous PLOP
@Art De La Rose merci beaucoup CUTE

edit : je vais surement avoir besoin d'un délai CUTE


Je sais pas si j'y crois, mais j'aime bien y croire, quand tout est noir, quand tout est noir. Je sais pas si j'y crois, mais j'aime bien y croire, j'fais que douter d'moi quand tout est


bleu noir
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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Dim 23 Sep - 9:24
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Nathan Donovan
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logement : old lady #101


Bienvenue la boxeuse PLOP
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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Dim 23 Sep - 10:45
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Al Kelley
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ROI DES BRANLEURS

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crédits : loudsilence. (ava) ASTRA (sign)
Âge : 17
logement : #101 (TOL)


T'aurais pas oublié quelque chose ?PS: on parle de ta fiche !

Ton délai pour rédiger ta fiche est terminé ! Heureusement pour toi, il te reste encore un petit délai de sept jours supplémentaires mais au terme de ces quelques jours, ta fiche sera archivée (et toi supprimé, sorry not sorry). Si tu as besoin d'un délai supplémentaire, merci de me prévenir directement dans ta fiche (avec un petit tag de préférence) pour que je l'ajoute dans le titre !



ENFANT DU BRONX
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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   Mar 25 Sep - 21:19
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Slavko Peschke
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points : 132
feat : Cillian Murphy.
crédits : C'est écrit dessus.


OMG t'es validée !prêt à tout donner ?


Gally a écrit:
( C'est quoi ton dinosaure préféré ? ) j'aime pas les dinosaures
Bon, je vais riper sur supprimer le compte direct je crois !  EUH ?!!
Non mais je dis ça, j'accepte que les gens aient moins de gouts que moi à pas aimer les dinosaures. Je vais aller bouder juste.  
FESSE
Je plaisante évidemment. I love you Bienvenue sur le forum avec ce personnage haut en couleur, fais nous pas trop tourner la tête avec ta jumelle, même si j'imagine que c'est le but. Amuse toi bien en tout cas. I love you


Bien joué, tu fais enfin parti des heureux habitants de l'Eastchester Road ! C'est un truc de malade, non ? Enfin, cache ta joie quand même. Bref tu peux désormais courir t'inscrire sur le registre des métiers et des appartements et si tu as encore assez de souffle, va te faire des potes via les fiches de lien et surtout, t'afficher dans les réputations. Sur ces bons conseils, on te souhaite encore la bienvenue parmi nous et en cas de souci, n'hésite surtout pas à nous MP, on est là pour ça !  

Chiche de lancer un RP libre direct ?  






Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d'un troupeau.
S'il fallait plus que des mots ?

JJG
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MessageSujet : Re: GALLY LEONE ▸ Daisy Ridley   

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