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 [AUTRE] Les clients particuliers [02/02 places]

MessageSujet : [AUTRE] Les clients particuliers [02/02 places]   Mer 5 Sep - 17:02
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Aaliya Abelson
posts : 54
points : 101
feat : Priyanka Chopra.
crédits : smmg (avatar), anaëlle (signature).
logement : The Old Lady -F2, n°803, 8ème étage. ça paye pas de mine, mais c'est son chez elle.


Les clients particuliers[2/2] places libres
MON PERSONNAGE
(AALIYA EN QUELQUES MOTS) Aaliya, c’est l’exotisme d’un pays où elle n’a jamais posé les pieds, c’est une promesse de volupté et d’abnégation monnayée. Une parure de mensonges pour se protéger de ceux qui l’ont autrefois utilisée, exploitée, pour le bien du pays, qu’ils disaient, pour sauver des vies humaines, qu’ils lui murmuraient en faisant miroiter l’insigne des services du renseignement. Plusieurs identités au sein desquelles elle a fini par se perdre, par s’oublier. Aaliya, ce n’est pas même son vrai prénom –il n’y a pas grand-chose de vrai sur ses faux papiers de toute façon. Aaliya, c’est un fuyarde. Elle fuit ceux pour lesquels elle a travaillé en tant qu’atout infiltré, elle fuit ceux qu’elle a trahi en abandonnant l’identité qu’elle a revêtu pendant de trop longues années. Elle se fuit –celle qu’elle a un jour été, avant que sa mère ne tombe malade, avant qu’elle ne commence à se prostituer, avant qu’elle ne soit repérée par un agent de la CIA, celle qu’elle finira par devenir, celle que ces dernières années écoulées ont fait d’elle. Aaliya, elle se réfugie dans cette vie bâtie sur des mensonges qui la protègent et la meurtrissent, en essayant vainement de se retrouver, d’essayer de se reconstruire. Aaliya, elle s’efface derrière Lola quand vient la nuit –Lola qui se vend pour quelques malheureux billets qui lui permettent de subsister, d’envisager petit à petit un avenir bancal et trop flou, Lola qui s’offre sur les trottoirs des plus jolis quartiers, Lola qui dans un sourire, une étreinte, se donne et s’abandonne à ceux qui veulent d’elle pour quelques heures, peut-être une nuit, pour peu que la verdure froissée caresse ses paumes souillées.
(Avatar by : Moonlight)
Les infos importantes

Les deux personnages présentés ci-dessous sont des clients d'Aaliya, qui se prostitue.

Ces liens peuvent convenir à un nouvel inscrit ou à un membre déjà présent sur le forum.

En dépit du fait que j’aie considéré ici que ces liens impliquaient des hommes, ils peuvent tout à fait convenir à des femmes (sachant que même si sa profession l’oblige à côtoyer des hommes et des femmes, Aaliya préfère des dernières, d’une certaine manière).

Les noms sont là à titre indicatif, parce que je les aime bien et que c’était bien plus joli que de mettre X, mais ils sont complètement au choix.

Concernant les avatars, là encore, ils sont totalement libres.

Pour les histoires des personnages, elles sont également libres. J’ai juste planté quelques traits de caractère pour donner une vague idée, vous permettre de cerner un peu le type de personnage et donner une petite base sur laquelle les liens sont construits.
Les peut-être sont là pour vous donner des pistes, éventuellement vous guider, libre à vous de choisir de les emprunter ou non.

Les liens peuvent être sujets à discussion si certaines choses vous gênent quant à l’idée que vous vous faites de votre personnage, sa manière d’être, son histoire –ils sont donc d’une certaine manière modulables, même si j’aimerais en garder l’essence.

Par ailleurs, ce ne sont pas des liens dits « love ». Ils peuvent devenir ambigus, encore plus complexes, tendre vers une certaine forme d’attachement réciproque (ou non) plus ou moins saine. Mais je ne préfère pas prévoir du tout, et découvrir en RP ce que l’alchimie entre les personnages peut donner –laissons-les nous surprendre. Ce sont des bases qu’il faut approfondir, creuser ensemble. Je suis d'avis qu'il est intéressant de construire les liens à deux avant tout.




( Informations en plus sur les liens )

Pour Azazel : Ce qu’Azazel et Aaliya partagent, c’est sale. C’est malsain. Au début, elle l’a rangé dans cette catégorie de clients très communs, qui viennent finalement la voir pour une étreinte rapide, pour prendre leur pied -ceux qui la considèrent parfois plus comme un objet qu’un être humain, ceux dont elle a le plus l’habitude finalement, et qu’elle connaît sur le bout des doigts. Il y avait les quelques cicatrices qui tailladaient l’épiderme, cette façon qu’il avait de faire corps avec l’ombre, cette sauvagerie latente qu’il paressait dans ses muscles -il respirait le danger qui nécrosait les rues sales, mais il n’était pas le premier. Le satisfaire, apprivoiser ses envies, embraser ses désirs latents, c’était ce qu’elle faisait -et elle le faisait bien, elle n’aurait jamais survécu jusqu’à ce jour sinon. Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’est qu’il s’intéresse un peu trop à ses talents, qu’il voie en elle ce que la CIA avait vu avant lui -une potentielle mine d’informations, un instrument habile à la manipulation.  Ce qu’elle n’avait pas pressenti, c’est qu’il mette son jeu à nu, qu’il la voie bien au delà des apparences, qu’il la cerne , comme elle l’avait fait avec lui, à sa manière. Depuis, il tente de la faire céder à ses demandes, ses offres de travail comme il les appelle, celles qu’il lui murmure vicieusement en prenant possession de son corps, en lui rappelant subtilement  par les gestes, les mots, qu’elle n’est que ça -un corps désirable, un corps dont il pourrait user bien plus intelligemment. Il la tente avec les billets sales qui s’accumulent quand il vient s’abreuver de son souffle pour quelques heures. Il lui offre sa protection, ou il la menace -ce sera à voir-, peut-être qu’il fait les deux à la fois, le chaud et le froid, tantôt hymne de tendresse contre sa peau, tantôt ivre d’une fièvre exigeante au creux de ses cuisses. Peut-être même qu’il sait des choses sur la vie qu’elle a enterré en changeant de nom. Il la veut, il sait qu’elle a besoin de lui, qu’au fond, ce n’est qu’une question de temps, même si le jeu a ses attraits -et ses dangers. Et elle voit la sentence venir -ça la terrifie au moins autant qu’elle est tentée de lui céder, parce qu’elle sait qu’il protégera son investissement, parce que c’est peut-être son seul moyen de survivre à ceux qui la traquent.

Pour Belial : Il est aveuglé par le jeu d’Aaliya, à voir une réciprocité là où elle n’est que feinte, à ressentir son plaisir à elle, simulé, comme s’il était sien. Ce n’est même pas de sa faute au fond -il se laisse prendre par le chant de la sirène, au risque de finir blessé, au risque de s’intéresser un peu trop à elle et de s’attacher alors qu’il ne le devrait pas, parce qu’elle ne lui offre que des mensonges et des illusions pour qu’il reparte satisfait, pour qu’il revienne, parce que c’est ce qu’elle fait. Aaliya, de son côté, ne perçoit pas cet attachement qu’il se construit peu à peu à sens unique -elle n’est pas indifférente, mais Belial est un client, et elle ne s’attache pas, jamais, à ces derniers. Elle ne le ressent tout simplement pas -et pourtant, elle ne souhaite pas blesser Belial, mais c’est finalement là que se trouve toute l’ambiguïté de ce qu’ils partagent. Mais peut-être qu’il est différent finalement -elle le découvrait certainement si elle le laissait approcher.

J’espère que ces quelques mots auront su te convaincre de craquer pour l’un de ces liens.  I love you N’hésite pas à faire un tour dans la partie invité si tu as la moindre question, ou à me MPotter.  Exclamation


Les membres du groupe
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AZAZEL - 30 ANS MINIMUM
Azazel, c’est un criminel. L’âme nécrosée par le sang qu’il a fait couler, qu’il aime voir éclater contre ses phalanges usées. Azazel, c’est un puits de noirceur qui semble sans fond, abysses interminables d’obscurité. Mais surtout, Azazel est un manipulateur. Il joue des vies comme un chef d’orchestre dirigeant d’une main de fer les virtuoses qui lui appartiennent. Peut-être appartient-il à une organisation du crime organisé. Peut-être est-il un loup solitaire qui agit pour son propre bien –ou pour celui de sa meute. Peut-être qu’il tue des gens pour vivre, peut-être qu’il vend de la drogue ou des armes pour frôler la verdure adorée. Peut-être est-il plutôt friand de cette denrée rare et si précieuse lorsque l’on évolue dans les tréfonds sales où la déchéance humaine fait loi –l’information qu’il cherche et vend. Il respire le danger qui attire et répugne tout à la fois. Il respire la mort qu’il orchestre ou assène. Il respire cette fausse impression de sécurité qui fait chavirer ou trembler d’horreur.

Et il y a la catin au teint hâlé qui bat le trottoir, qui écarte les cuisses et écoute les âmes esseulées ou faibles qui se répandent en gémissements contre sa peau –celles qui oublient parfois qu’elle gît à côté de leurs corps à moitié vêtus alors qu’ils parlent business au téléphone, celles qui occultent sa présence à leur bras en s’entretenant avec des associés, des criminels, des corrompus. La fille de joie qu’il est allé trouver pour le plaisir de la perdition au creux de ses reins, celle qui a si bien su répondre à ses désirs, embraser ses envies latentes, l’amener avec une subtilité exquise jusqu’au bord du précipice. Un peu trop maligne derrière le voile sombre de son regard, un peu trop douée quand il s’agissait de jouer comme un virtuose sur les cordes de son plaisir. Comme si elle l’avait saisi d’un regard, comme si elle l’avait compris après des premières paroles échangées, l’esquisse des premiers gestes et rapprochements esquissés. Ses courbes embrumaient les esprits, aucune doute là-dessus. Mais le jeu était bien plus vicieux, bien plus complexe aussi -parce qu’elle savait plaire. Et elle savait écouter.

Alors il la veut –il la veut pour les talents qu’elle déploie avec ce naturel effrayant, il la veut pour qu’elle travaille pour lui, en quelques sortes, pour qu’il puisse user d’elle afin de parvenir à ses fins. Il la veut au creux des bras de ses ennemis, à genoux devant ceux qu’il aime faire chanter, se donnant aux inconnus qu’il veut connaître pour pouvoir s’en protéger ou s’en faire des alliés. Et il le sait –elle finira par céder à ses demandes. Peut-être que les billets verts finiront par achever sa détermination vacillante à ne pas souiller un peu plus son âme pour lui. Peut-être que ses mots doucereux, ceux qu’il caresse à l’orée de sa peau alors qu’il la fait sienne, finiront par la convaincre qu’il s’agit là de la meilleure solution pour elle –elle n’aurait qu’à écarter les cuisses, tendre l’oreille, user de ses charmes pour motiver les confidences sur l’oreiller, rien de plus que ce qu’elle ne faisait pas déjà au fond (s’il savait seulement qu’elle y avait consacré des années entières de sa vie), contre sa protection, contre un peu plus de verdure froissée entre ses doigts désespérés. Peut-être que ses menaces finiront par la décider à rendre les armes.
Mais il finira par avoir le dernier mot.


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BELIAL  - 30 ANS MINIMUM
Belial, il se demande parfois pourquoi il vient s’enivrer du parfum des êtres qu’il paie pour un peu de chaleur, un peu de douceur, pour des étreintes langoureuses et passionnées. Peut-être parce qu’il se sent un peu seul, peut-être parce qu’il aime préfère cette manière de s’aimer sans contraintes, sans conséquences, sans lendemain autre que le soir où il s’aventurera à rejoindre encore une fois cette même silhouette sur les trottoirs usés. Peut-être parce qu’il ne sait pas faire autrement, peut-être parce qu’il s’en satisfait à sa manière. Peut-être parce qu’il pense qu’il n’aura jamais droit à mieux. Peut-être parce que c’est sa façon à lui de se perdre, comme d’autres se réfugient dans l’alcool ou la drogue, lui s’égare dans les gémissements -ceux qu’il monnaie ou non.

Aaliya, c’était peut-être la première. C’est peut-être celle à laquelle il revient, alors qu’il n’a goûté les autres qu’une seule fois, c’est peut-être la seule aussi, la seule qu’il voit comme ça, la seule qu'il paye. C’est celle qui captive son regard et altère son souffle de la plus efficace des manières. Celle qui embrase les envies au creux de ses reins, comme aucune autre. L’amante insatiable et délicieusement passionnée, tantôt douce et exquise, tantôt fougueuse et imprévisible. Celle qui l’accepte et ne le refuse jamais, celle qui rend les nuits à partager ses draps interminables –des nuits torrides qu’il regrette toujours quand il la quitte. Aaliya, c’est un peu comme cette drogue qui s’insinue à son insu dans ses veines –il n’est pas véritablement conscient d’être accroc, mais il ne peut pas s’en passer, d’ailleurs, il ne cherche même pas à le faire. Mais peu à peu, les étreintes prennent une autre saveur entre les draps trempés de sueurs, éclaboussés de leurs plaintes. Elles évoluent tout doucement vers un autre chose qui lui agrippe le cœur, qui le fait dangereusement chavirer dans sa poitrine, alors qu’il se surprend à s’attarder de plus en plus, à la contempler en espérant deviner quelle triste histoire se cache derrière ces prunelles si sombres dans l’obscurité de la nuit, à préférer ces moments de flottements qui s’immiscent parfois dans leurs étreintes –ceux où elle semble réellement se laisser aller, ceux où il peut l’enlacer avec un peu plus de tendresse que d’ardeur, ceux pendant lesquels il s’aventure à s’intéresser presque timidement à elle.

Il s’attache. Il s’attache peu à peu, et il ne parvient pas à s’en empêcher.
Il lui ouvre lentement son cœur, aveuglé par l’étreinte incandescente de ses lèvres, et pourtant conscient que la chute risque d’être fracassante lorsqu’il se heurtera finalement au sol de la réalité. Mais il se noie dans les rêves et les illusions qu’elle dessine à l’encre de feu sur sa peau, pour oublier pour quelques heures que c’est impossible, qu’elle ne sera jamais sienne.



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MessageSujet : Re: [AUTRE] Les clients particuliers [02/02 places]   Jeu 13 Sep - 23:27
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Annie Conrad
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Salut, salut CUTE Aaliya et ton écriture sont beaucoup trop belles pour que je passe à côté POTTE j'ai préféré choisir une femme, mais Belial est-il encore libre ? PLEASE
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