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 EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell

MessageSujet : EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Lun 3 Sep - 17:19
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Edwin Allen
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Edwin Allenfeat. Jonathan Whitesell
Chickenwing - Ugo - 21 ans.
(Ton personnage est...? ) Inventé.
(Comment est-ce que tu as trouvé le forum ? ) J'étais un petit nouveau de DC CUTE
(Pourquoi avoir choisi de t'inscrire ? ) La Faiblesse ? :hihi:
(Quelles sont tes disponibilités ? ) Régulièrement, j'ai dû mal à refuser un RP quand on m'en propose  ANGE
(Si tu devais définir ton style, quel genre de joueur es-tu ? ) Timide me décrirait bien HIDE
(C'est quoi ton dinosaure préféré ? ) Le schlagosaurus. Puissant prédateur Twisted Evil  
(Un dernier petit mot ? ) On peut vraiment pas dire mot ?  POTTE
Carte d'identité
Âge et date de naissance : Quel importance ? Il n'a jamais compris l'intérêt de conférer de l'importance à une certaine personne un jour dédié. Le gallois est né le 22 avril 1998, et son vingtième anniversaire fut comme tous les autres. Il n'avait personne avec laquelle partager ce moment, ni amis, ni famille.
Lieu de naissance : Une des nombreuses cliniques médicales de New-York.
Origine et nationalité : Américaine d'origine galloise.
Job ou occupation : Prostitué. Il a trouvé sa place au  Moine, malgré les contraintes qui s'imposent, le règlement qui lui prive de sa totale liberté. Il se sent chanceux, d'être là, d'obtenir le confort nécessaire pour survivre. Après tout, c'est mieux que la rue.
Orientation sexuelle : Il a sa préférence pour les courbes féminines, les jambes sensuelles, pourtant, les courbes viriles dégageant de la puissance, devant laquelle il aime se plier, l'attirent tout autant, et ce depuis sa première histoire. Dans son métier, on ne lui pose pas la question, il ne choisit pas. Il se plie aux exigences et fait en sorte que le client en ai pour son argent, lui offrant ce qu'il veut entendre.
Mensurations : 1, 73 m.
Son de sa voix : Léger accent gallois qui s'échappe de ses fines lèvres, accent qui imprègne ses râles et ses gémissements, chaudement expirés.
Statut civil : S'il n'est pas libre de tous ses mouvements, il est libre du cœur. Alors il s'attache parfois, aux gens qui passent et s'en vont. La banalité de la vie se déroule devant ses yeux, et il n'a jamais le temps de comprendre ce que c'est, l'amour. Il n'est pas censé avoir de préférence, d'affection, pourtant il y a cet homme qu'il a connu dans une autre étape de sa vie. Celui qui est toujours resté là, quelque part, et qui se plante là par pure coïncidence...
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Caractère : ~ Timide ~ Réservé ~ Dépendant ~ Bienveillant ~ Crédule ~ Docile ~ Doux ~ Rêveur - Ignorant - Modeste ~ Laconique ~ Accommodant ~ Amène ~ Sensible.

Edwin est un garçon timide et très réservé, c'est presque une maladie dans son cas, toujours en retrait parmi les autres. Il manque de confiance en lui et souffre de mal-être, se sentant mal dans sa peau. Il souffre du rejet et de la solitude qui fut sa seule compagnie durant tant d'années. Il se dévalorise, et a tendance à se considérer en inférieur, notamment vis-à-vis des filles, entretenant un complexe d'infériorité depuis son jeune âge. Il n'est pas vraiment attirant. Il n'a jamais été le garçon populaire et charismatique qu'on pouvait apprécier, il était plus le souffre-douleur, celui qu'on humilie sans cesse et dont on se moque, l'enfermant dans un casier ou plongeant sa tête dans la cuvette des toilettes et c'est difficile de se relever quand on semble plus bas que terre. C'est aussi dans sa nature de stresser, de devenir nerveux très vite et de perdre ses mots, de bafouiller, bégayer. Dès qu'il passait à l'oral en cours, il perdait tous ses moyens. C'est un jeune homme maladroit et qui manque d'indépendance, ressentant le besoin d'avoir une épaule sur laquelle se reposer. Il n'est pas heureux dans sa vie, très souvent rongé par des idées noires, n'ayant eu de cesse de songer à l'alternative qui s'offrait à lui, une lame de rasoir posé contre son poignet, ses yeux vides rivés dans le miroir, songeant que ce serait la seule solution. Pourtant, il était trop lâche pour aller jusqu'au bout, trop faible. Il a tendance à cacher ses émotions sous un masque, ses sourires étant simplement une façade pour que personne ne s'intéresse à son mal-être. Il a des difficultés à faire confiance, mais il est loyal envers les personnes qui ont été là pour lui et l'ont aidé. Du genre laconique, il est plus à l'aise pour écouter, étant sensible et empathique, bien moins à l'aise pour se confier et extérioriser tout ce qu'il ressent au plus profond de lui. C'est aussi un garçon idéaliste, voir même rêveur, rêvant d'une vie heureuse où tout serait parfait avec l'espoir qu'un jour les choses changent, qu'il puisse trouver quelqu'un qui l'accepte comme il est, imaginant des choses qui n'arriveront jamais. Il a longtemps été déçu, étant un garçon crédule et manipulable...



je suis un voisin
Invisible
Je suis hébergé dans un appartement plus ou moins rangé dans le Old Lady, avec d'autres prostitués.


Raconte ta vie
Une petite dizaine d'anecdotes ou manies

1. Edwin est né un beau jour d'avril, alors que le soleil se couchait dans la métropole new-yorkaise. C'est dans la petite chambre d'une clinique médicale qu'il poussa ses premiers cris.

2. La famille Allen était une famille plutôt modeste, appartenant à la classe populaire américaine. C'était un couple uni et soudé, malgré tous les obstacles de la vie quotidienne auxquels ils faisaient face, comme la difficulté d'enfanter. Ils n'avaient pas beaucoup de moyens et travaillaient d'arrache-pied pour parvenir à une vie convenable, s'usant de jour en jour dans les usines ronronnantes qui tuaient à petit feu les travailleurs. Après trois années de mariage, ils évoquèrent l'idée d'avoir un enfant, de fonder une vraie famille. Le couple rêvait d'avoir un enfant, de l'élever et de le voir grandir et le désir d'enfanter fut supérieur à tout veto. Ils trouveraient un moyen, feraient en sorte que leur fils grandisse dans de bonnes conditions, et cela valait bien tous les sacrifices. L'attente fut longue et le couple n'arrivait pas à donner la vie, perdant peu à peu espoir. Jusqu'au jour où la plus grande des nouvelles tomba, Tessa Allen était enceinte et les neufs mois passèrent vite. Soudainement, tout semblait leur réussir et il n'y avait rien de plus beau que cette vision pour le couple heureux, cet éclat dans leurs yeux apportés par la naissance du jeune Edwin.

3. La naissance du jeune enfant apporta une étincelle dans le cœur et dans la vie de ses parents, comme si sa naissance avait donné un nouveau sens à leurs vies, à leurs sacrifices. C'est sa mère qui s'occupa principalement de lui, son père travaillant, faisant des heures supplémentaires afin d'offrir un peu de dignité à la famille, afin d'offrir un petit confort à la mère et à son jeune enfant. Il avait un lien très proche avec sa mère. Le jour, elle s'occupait de lui, lui faisait faire des activités même si le garçon révéla très tôt sa maladresse. Il n'était pas manuel. Tessa lui inculqua ses valeurs, ses principes moraux, en bonne chrétienne qu'elle était, comme le respect, l'altruisme ou l'humilité. Le soir, après l'avoir bordé dans son lit, elle lui lisait des histoires et des récits, jusqu'à ce que ses paupières se ferment et que l'enfant dorme à poings fermés. Parmi les lectures, elle lui lisait des contes et légendes du Pays de Galles et celtique. Sa mère lui transmit sa passion pour l'histoire. Le garçon s'y intéressait beaucoup et lisait aussi énormément de livres, sur différentes époques, sur différentes civilisations.

4. Edwin était un garçon de nature solitaire, réservé, très renfermé sur lui-même, très timide. Quand il entra à l'école, il eut beaucoup de mal à aller vers les autres et s'intégrer était une tâche complexe pour lui, ayant des difficultés pour s'ouvrir aux autres. Souvent, il restait en retrait, en marge des groupes, seul dans son coin, sans que personne ne se soucie de lui. Il n'était pas le garçon populaire que tout le monde appréciait, non, c'était totalement l'inverse. Il était régulièrement malmené par des garçons de sa classe ou des enfants plus grands, subissant moqueries, humiliations. Moquerie sur moquerie, humiliation sur humiliation. Il se sentait différent, souffrant de cette différence. Il n'avait rien fait de mal et avait encore moins d'estime pour lui-même. Mais même en grandissant, Edwin se retrouvait être celui qu'on rabaisse, qu'on humilie. Il devenait habitué aux moqueries et aux humiliations, se retrouvant parfois la tête immergé dans les toilettes, ou enfermé dans un casier. Mais il ne disait rien, rien à ses parents. Il gardait tout pour lui. Il se détestait, haïssait tout ce qu'il était et souffrait de périodes dépressives, songeant que le suicide serait la seule réponse à ce qu'il endurait, pleurant dans son oreiller pour étouffer les bruits, se demandant ce qu'il avait fait pour mériter ça. Il en venait à penser que c'était la seule solution, que tout serait mieux ainsi et que de toute façon personne ne le pleurerait, mais il était trop lâche. Longtemps, il avait tenu cette lame de rasoir contre sa peau pâle de son poignet, son regard vide perdu dans le miroir. Il se sentait comme rassuré de savoir qu’une alternative, qu’un moyen d’extérioriser existait, mais il n’a jamais osé appuyer. Il n'avait jamais réussi à faire ce qu'il avait pensé faire durant de longues périodes d'insomnie. Trop faible, trop lâche.

5. Et comme si ce n'était pas suffisant, le destin s'acharnait sur le garçon et la vie de la petite famille bascula dramatiquement. Un incendie embrasa la maison familiale, tuant le fils cadet de la famille, le frère d'Edwin, alors qu'il n'avait que sept ans. Il n'avait pas pu s'échapper. La porte était fermée à clef et les fenêtres n'étaient guère accessible pour un enfant si jeune. Tout ça de sa faute, sa mère lui avait demander de surveiller son frère, et il était parti, s'amuser dehors avec des amis. Tout s'est écroulé, son monde se fissura, brisant encore plus le jeune homme. Il traînait sa culpabilité derrière lui, son fardeau. Chaque nuit, les cris de douleurs qu'auraient pu pousser son frère le hantait, se réveillant de son cauchemar en sursaut, de la sueur perlant sur sa peau. Toujours le même cauchemar...

6. Un an après le drame, alors qu'il était incapable de croiser le regard de ses parents, il quitta la maison, sans rien dire, disparaissant à jamais. Il souhaitait que ses parents puissent faire leur deuil, sans lui, sans avoir à poser le regard sur celui qui avait tout détruit. Il pensait que s'il partait, toute la douleur et la culpabilité l'encombrerait. Il avait errer, longtemps, seul, à la rue. Grelottant de froid l'hiver, acculé sous sa couette, le dos à un pauvre mur, se contentant des quelques pièces que des âmes généreuses lui mettraient dans son bocal. Il sentait le regard de mépris des gens qui passaient devant ses genoux repliés, sachant qu'aucun avenir ne se dessinait pour lui. Il finirait dans une ruelle, étendue, sans que personne ne s'intéresse à son sort.

7. Il était là, dans le froid, à se replier contre un mur pour réchauffer plus simplement ses mains gelées. L'Homme passait par là, jetant un œil sur ce gamin esseulé, continuant son chemin, avant de revenir sur ses pas. Impossible pour lui de laisser une âme en peine dans ce grand froid. Alors Edwin a trouvé refuge chez cet homme, une nuit, puis deux, puis trois. Et une année entière. Il était bienveillant, un peu maladroit, et s'appliquait dans les tâches ménagères dès qu'il le pouvait, débordant de reconnaissance pour cet homme charitable.

8. Parfois ils se dévisageaient, sans savoir quoi dire. Ce qui n’était qu’un regard furtif, fuyant, est devenu rapidement une longue observation appuyée. Comme si leurs yeux étaient incapables de se lâcher. Les jours ont passé, avant que la passion n’explose et ne lie leurs bouches affamées, leurs corps brûlants de désir. C’est lui qui a initié ce contact charnel, Edwin n’aurait jamais osé. Il l’a pris contre l'évier, alors qu’il tenait encore l’éponge pour la vaisselle entre ses doigts. Il l’a serrée fort, aussi fort qu’il le pénétrait et lui faisait atteindre l’extase. Il a relâché son emprise lorsque la jouissance a terminé de transcender leurs corps moites.

9. Et ça a duré un an, sans que la lassitude ne s'impose. Edwin se donnait entièrement, découvrait cette luxure qu'il méconnaissait. Il était surtout redevable, et une pression psychologique se mélangeait à l’excitation. Ils prenaient leur pied à chaque étreinte lascive.
Mais Edwin s'est éclipsé soudainement, a fuyant l'appartement parce qu'il n'y avait plus sa place, jugeant qu'il était un fardeau. Le déchirement au niveau du cœur fut très douloureux pour le garçon, mais il le fallait...

10. Edwin devrait ne pas avoir d’attachement, de préférence, mais c’est inévitable. C’est la seule transgression au règlement qu’il ne parvient pas à contrôler. Lui qui est pourtant si professionnel d'habitude, il se met à rêvasser. Il est au Moine depuis un moment, il n’a pas vu beaucoup l’extérieur. Il offre son corps à des esprits en quête de dominance et de contrôle, se plie aux coups de bassins qui se logent au creux de ses reins. Il joue la pute soumise pour quelques billets, faisant en sorte que les clients en aient pour leurs argents, allumant par des sourires innocents et des gestes sensuels.

Diverses choses :

~ Il n'a aucun sens de l'orientation.
~ Il n'est pas doué en langues.
~ Il garde le médaillon de sa mère dans sa chambre.
~ Son corps est marqué d'une cicatrice, apposée au creux du dos.
~ Il est responsable du décès de son frère, brûlé à vif.
~ Il fait des efforts pour manger équilibré, son physique est ce qui importe le plus dans sa profession.
~ Tout ce qui lui reste de sa vie d'avant, c'est un vieux carnet en cuir relié, offert pour son quinzième anniversaire, seulement quelques années avant qu'il ne gâche tout.
~ Edwin a longtemps errer dans la rue après le drame familial, fuyant loin de son quartier natal, avec pour seule réconfort les quelques pièces qu'on lui offrait, tout juste de quoi s'offrir un sandwich certains jours.
~ Il n'oubliera jamais la première fois qu'on lui a tendu la main. Pendant un an, sa vie avait repris un tout autre sens, il était quelqu'un, il comptait. Il partagea une relation passionnelle avec son bienfaiteur avant de finir par disparaître, se sentant comme un fardeau.
~ Il est retourner dans la rue, préférant ne pas retourner dans des refuges, jusqu'à ce qu'on lui tende la main, qu'on lui offre quelque chose qu'il ne pouvait refuser...

(C'est comment, chez toi ?) L'appartement n'a rien de spécial, un F4 au premier étage de l'Old Lady. Il partage l'appartement avec quelques autres employés du moines, alors il s'arrange pour que la cohabitation se passe bien. Il n'a pas de famille, mais ce sont ses seuls repères. (L'immeuble d'en face, la rivalité tout ça, tu en penses quoi ?) Cela ne le concerne pas, il n'a que faire des rivalités de voisinages. Tout ce qui lui importe c'est d'avoir un toit, un lit et une assiette remplie et ça l'emmerde que d'autres ne comprennent pas que c'est ce qui compte réellement. (Tu penses finir ta vie ici ?) Vu comme est parti sa vie, ça ne l'étonnerait pas, sans perspective d'avenir. Tout ce qui lui reste c'est des rêves, de simples illusions d'une vie meilleure.

En bref, ça donne quoi ?
gif
Si tu devais résumer le personnage en quelques mots ? Edwin est un garçon qui n'a pas été épargner par la vie, le lot de beaucoup. Il a connu beaucoup de choses : Culpabilité, solitude, la rue. Alors qu'il se croyait au fond du trou, on lui a tendu la main.
Une main à laquelle il s’est raccroché sans se faire prier une seule seconde. On lui offrait un boulot, un toit, un début de richesse, finalement. Une vie moins minable que la sienne. Pour obtenir du confort, il aurait été prêt à tout, alors il n’a pas cherché à se plonger dans une curiosité inutile. Il aurait dit « oui » de toute façon. Pour le meilleur et pour le pire, échangeant maintenant son corps maculé contre quelques billets...


Béton armé

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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Lun 3 Sep - 17:20
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Living like we're renegades...Oublie la fadeur de ce jour...
- Tu tourneras le Bableves, et tu fais attention à ne pas te brûler !
- Oui maman.

L’agacement teintait sa voix, et un soupir d’exaspération accentuait sa transmission. Ce n’était pas la première fois qu’elle communiquait ses recommandations, trop bousculée par ses craintes pour prendre le temps de compter le nombre de fois qu'elle se répétait. Il ne portait plus vraiment d’attention à ce qu’elle racontait, l’entendait seulement chercher péniblement ses clés de voiture parmi les affaires qui traînaient au fond de son sac. Son grognement d’impatience et les gestes précipités qu’elle exerçait devenaient un tel boucan, qu'Edwin releva la tête de son téléphone un instant, avant de s’intéresser de nouveau à son écran. Il savait pertinemment que ce n’était que son rendez-vous qui la rendait nerveuse, que le calme regagnerait la maison lorsqu’elle aurait retrouvé un emploi, c’est ce qu’il imaginait, dans son esprit candide. Alors il envoya des messages à son ami, sans ne se soucier de rien, préférant sentir son corps vibrer d’impatience, et s’enivrer de cette pointe d’interdit. Il se livrait plutôt à la programmation d'une sortie avec ses rares amis, les seuls à l'avoir accepter tel qu'il était, même s’il devait surveiller son petit-frère de sept ans pour la journée. Il désobéit à sa mère, veillant simplement à donner des consignes au boulet qu’il traînait : ne rien dire aux parents, regarder la télévision, se servir dans le réfrigérateur s’il a une faim à combler. Le hochement de tête de ce dernier suffit à faire taire les derniers remords qui commençaient à pourrir son esprit en quête de divertissement. Il ferma la porte à clé pour ne prendre le risque que son frère s’aventure dehors, puis s’envola, le sourire enjoué étirant ses lèvres. Il eut l’impression d’être tout de suite plus libre lorsqu’il sentit la brise légère effleurer sa joue. Il a marché d’un rythme empressé, pour les rejoindre plus rapidement. En oubliant complètement cette malheureuse spatule en bois, délaissée dans la soupe de haricots bouillante.

C’est seulement quelques heures plus tard qu’il eut l’intention de retrouver le confort de sa maison et éviter les soupçons de ses parents. Pourtant, lorsqu’il se rendit devant, les parents s’y trouvaient déjà, et se mêlaient à une foule ahurissante. Des gendarmes, pompiers et habitants du quartier se bousculaient. Le boucan général freinait les mouvements du jeune garçon, qui assistait aux conséquences de sa réjouissance éphémère. Derrière ces gens, se dissimulait un décor incendié. La maison brûlait, tandis que le feu ardent dominait, accordant ainsi ce goût d’impuissance à tous les êtres humains témoins de cette vision d’horreur.

Quand Edwin prit conscience de cette réalité foudroyante, il a seulement eu le réflexe de chercher les yeux de ses parents. Les leurs débordaient de larmes, avant qu’une pointe de consolation ne se soit implantée à l’intérieur. Ils pensaient naturellement avoir perdu leurs deux fils. Le seul soulagement qu’ils puissent tirer de cette situation déchirante, c’était de savoir qu'Ed' n’était pas à l’intérieur ; et bien vivant aux creux de leurs bras. Mais il s’est bien vite effacé par la culpabilité qui se dégageait du regard du gosse. Les parents ont eu à peine le temps de sécher leurs larmes, qu’une vague déferlante venait à nouveau inonder leurs visages.

Sous le choc, Edwin a mis longtemps à se remettre de ses émotions. Il a laissé l’angoisse le surpasser, l’envahir pleinement. A tel point qu’il restait silencieux, souvent dans son coin, à l’écart des autres et du monde. Il s’est effondré plus profondément dans les abîmes de la souffrance, lorsqu’on lui annoncé que son petit-frère s’était sans doute approché de la gazinière et de la soupe qui débordait, avant de vouloir essuyer le bord de la casserole avec un torchon. Le bout de tissu se serait enflammé, avant d’être secoué dans le but d’être éteint. Au lieu de ça, il aurait crée ce désastre dans la maison, et il ne serait pas parvenu à arrêter le feu qui se propageait. L’atrocité, c’est que le petit-frère n’a pas pu sortir malgré ses efforts. Ses chances de survie étaient minces, avec une seule porte d’entrée verrouillée, un garage toujours fermé et des fenêtres inatteignables. Alors il a été brûlé à vif dans ses cris de souffrance. Dans ses suppliques implorant de l’aide.

C’est l’hypothèse de ses parents qui voulaient une réponse à cette tragédie. Puisqu’ils avaient de la difficulté à la trouver, son père a fini par le pointer du doigt d’un air hargneux. C’est tout ce qu’il lui réservait, de la colère et du mépris.

- S’il l’avait surveillé comme on lui avait demandé, on n’en serait pas là !

Edwin savait qu’il avait raison, alors il s’est plié devant ce jugement péjoratif. Il se contentait de s’enfermer dans sa solitude, dans ses pensées sombres, et laissait quelques mots s’articuler lorsqu’on lui adressait la parole. Tout sonnait pourtant bizarrement, le trouble qu’il contenait déformait son langage chaque fois qu’il ouvrait la bouche. Il s’était mis à bégayer, sans ne plus réussir à camoufler ce regret qui lui rongeait les entrailles. Alors quand sa mère lui a caressé les cheveux quelques jours plus tard, avec son regard compatissant et plein d’amour, il n’a pas su faire autrement qu’avouer sa faute à voix haute, comme s’il devait satisfaire ce besoin de rédemption, sinon quoi il allait pourrir avec les cicatrices béantes et psychologiques qui s’imposaient dans son esprit.

- Ma-maman c’est… c’est m-moi qui… qui l’ai... l'ai en-enfermé. Je p-pensais bi-bien faire.

Il ne méritait pas les effleurements tendres de sa mère, ni l’apaisement qu’elle tentait de lui administrer. Alors il essayait de la freiner, par des paroles véridiques et déplaisantes. Elle n’a pas arrêté, l’a même enserré contre sa poitrine, avant de lui dire :

- Je le sais mon ange. Je sais aussi que ce n’était pas volontaire.

Et son cœur s’est allégé, comme si on venait de lui retirer ce point de pression qui lui faisait ressentir cette douleur lancinante, le temps d'un court instant.

Pourtant, il voyait dans les yeux de son père qu’il n’avait plus la capacité de l’aimer. Alors c’est un an plus tard qu’il a quitté le domicile familial, pour leur permettre de se retrouver ; de faire le deuil sans avoir cette déception amère et continue qui leur usait le cœur. Il se sentait comme un poids, celui qui coule encore plus des âmes au bord de la dérive. Il ne pouvait rien changer, il avait déjà trop détruit, beaucoup trop pour reconstruire de lui-même. Arracher un fils à ses parents est sans doute la pire des souffrances ; il l’a su, dans la pitié qui faisait trembler les larmes coincées aux coins des yeux de sa mère. Il a su, en les voyant blottis dans les bras de l’autre, sanglotant, secoués par la détresse, que jamais plus ils ne ressentiraient ce bonheur d'antan. Ils avaient la vie tranquille : un chien, une maison plein pied, et il a tout anéanti.

Alors il s’est tourné vers un refuge pour adolescents. Il a trouvé du réconfort, auprès de ces gens qui avaient un passé parfois plus lourd que le sien. Il écoutait, sans trop s’ouvrir à cause de son bégaiement. Peu à peu, il a repris confiance, et s’est même lancé pour se rendre chez un orthophoniste et un psychologue. Après une thérapie qui a duré plusieurs mois, il pouvait enfin se libérer un peu de ce poids de la culpabilité, sans le traîner derrière lui à chaque phrase qu’il prononçait. Mais il y avait ce nouveau réfugié qui le cherchait, qui l’avait déterminé comme la cible de ses humiliations, de ses insultes à profusion. Il n’avait pas envie de foutre en l’air tous les efforts qu’il avait fournis ces dernières semaines, et n’avait pas encore suffisamment de force pour se défendre correctement. Quand il était nerveux, le trouble de la parole revenait. Alors il gardait la tête basse, sans réussir à rétorquer. Il s’est éclipsé de cet établissement, préférant le froid glacial des rues sombres plutôt que de se chamailler avec un homme qui avait décidé de le rendre coupable de tous les maux.

Il est resté dans la rue pendant deux ans, survivant seulement grâce aux gens qui voulaient bien l’héberger, ces bonnes âmes prêtes à lui tendre la main. C'est à ce moment-là qu'il a rencontré cet homme. Il l’a recueilli, sans prendre en compte les moyens financiers, il n’en manquait pas, de toute façon. Il essayait de se montrer utile, de tourner une brassée de linge, de leur préparer un repas ou de faire la vaisselle quand il n’était pas trop occupé avec ses cours en correspondance. Il en avait raté des années d’enseignement, mais il essayait tant bien que mal d’obtenir ce diplôme précieux, qui lui promettait un avenir plus radieux. Il a échoué quand même, faute de compétences cérébrales. Il aura au moins essayé.

Le reste de son temps, pendant une année entière, il le savourait avec le mari, qui semblait avoir vu chez lui une proie, un corps à apprivoiser. Il ne s’était jamais questionné sur sa sexualité, il n’avait pas eu le temps de l’expérimenter, alors il l’a laissé le posséder plus d’une fois. Tout ce qu’il attendait alors chaque jour, c’est le moment où il le plaquerait contre une paroi de l’appartement, pour se laisser emporter par sa passion devenue ordinaire.

Mais quelque chose changea dans cette routine à laquelle il avait pris goût. Le gamin était perspicace. Il est juste parti, souhaitant tout le bonheur du monde avec quelques mots annotés sur une feuille, remerciant son hôte de tout ce qu'il avait fait pour lui. Le cœur toutefois écorché, il s’est effondré dans une ruelle lorsqu’il s’est senti à bout de force.

Retrouvant alors le quotidien morne et glacial, et se disant que de toute façon, les belles vies, ce n’est jamais pour lui. Il a bien essayé de trouver un boulot, de donner son CV à tous les bars et restaurants, mais il semblerait qu’il ne soit pas suffisamment qualifié, sans véritable diplôme en poche, il était prédestiné à attendre un peu de monnaie de la part des passants. Il parvenait à s’offrir des sandwichs, de temps en temps, et prenait le soin de changer d’endroit à chaque fois pour ne pas croiser ce mâle généreux. Mais l’œil plein de pitié ne cessait jamais de le toiser. De le juger.

Et il y a encore eu une main tendue vers lui, à laquelle il s’est raccroché sans se faire prier une seule seconde. On lui offrait un boulot, un toit – un début de richesse, finalement. Une vie moins minable que la sienne. Pour obtenir du confort, il aurait été prêt à tout, alors il n’a pas cherché à se plonger dans une curiosité inutile. Il aurait dit « oui » de toute façon. Pour le meilleur et pour le pire.

Alors il a débarqué dans cette maison close, ce lieu particulier aux promesses de terre d’accueil. Il s’est senti dépassé au début, prenant doucement ses marques pendant un an, puis a fini par se prendre au jeu malsain. Ici, il possède plus d’ambition que dans le bas monde qui ne veut pas de lui. Là qu'il a compris que la soumission était un plaisir réel pour lui. Après des séances d’entraînement rigoureux et approfondi, il s’est révélé. A lui-même, à tous ces gens qui voulaient le contrôler le temps d’un acte brutal ou directif. Il s’est plié aux règles de la maison, aux désirs des clients, se pliant aux fermes coups de reins, s'abandonnant à des caresses trop intimes pour être sage. Il s’applique dans son boulot à la perfection. La preuve, personne ne se plaint jamais de lui. Pour rien au monde il voudrait retourner dans la rue, alors il s’applique, donne son corps au diable pour vivre mieux. Dorénavant, Edwin se sent à sa place. Le Moine lui apporte la stabilité qu’il lui manquait. Ce n’est pas une partie de plaisir tous les jours, mais il ne se sent plus à plaindre. Prostitué modèle, il se donne entièrement et se prive de liberté pour la seule satisfaction de ses clients. Et ils aiment ça, se l’arrachent.

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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Lun 3 Sep - 17:23

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Oh mais cet avatar. Twisted Evil LOVE
Bienvenue et bon courage pour ta fiche, HOT
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Lun 3 Sep - 17:25
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Merci PLOP Et surtout merci à Lydie pour ses avatars qui font ressortir la fragilité et la sensibilité de mon petit Ed' CUTE

Dis-donc, qu'est ce que c'est que ce smiley ? Twisted Evil Laughing
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Lun 3 Sep - 17:29

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Oh pardon, ça m'a échappé. PEDO :hihi:
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Lun 3 Sep - 17:35
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Bienvenue parmi nous !
Je m'attendais à voir revenir Aleksandar ! Laughing


ENFANT DU BRONX
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Lun 3 Sep - 17:39
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Merci PLOP

Comme je l'ai dit, Aleksandar allait subir quelques transformations ANGE
Notamment d'identité.
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Lun 3 Sep - 18:12

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bienvenue dance
j'espère que tu trouveras vite le lien que tu cherches du coup CUTE
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Lun 3 Sep - 18:44
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Edwin Allen
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Merci PLOP

J'espère aussi PLOP Et si jamais personne n'est intéressé via le petit sujet speed-dating, j'écrirais le scénario CUTE
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Lun 3 Sep - 23:03

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MROH CE PETIT CHOU. Prostitué. Avec cette bouille. HUMPF. C'est moche. PAS COOL
Et puis elle est trop vide cette fiche, remplis çaaaaaaaaaaa hein:

Bienvenue GNOE
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Lun 3 Sep - 23:35
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Edwin Allen
Toy-Boy
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logement : Au #105 Du Old Lady, avec d'autres employés du Moine


La vie est triste PAS COOL
T'en fais pas elle sera vite remplie ANGE

Merci PLOP
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Mer 5 Sep - 11:18
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Ario Bartolotti
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feat : Tom Hardy
crédits : Wiise
Âge : 35
logement : #602, Homewrecker


Va falloir qu'on cause au sujet du Moine, toi et moi !
Viens bosser pour les Barto, on n'a plein de cookies et promis, c'est pas un piège, on y a bien mis des pépites de chocolat ! I love you


....
C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases.
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Mer 5 Sep - 11:52
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Aaliya Abelson
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points : 298
feat : Priyanka Chopra.
crédits : Carole71 (avatar), anaëlle (signature).
logement : The Old Lady -F2, n°803, 8ème étage. ça paye pas de mine, mais c'est son chez elle.
YOU CANNOT CATCH HER IN HER DREAMS.

Welcome home CUTE
Cey tout vide ici. DEAD Mais les quelques indices promettent des aventures intéressantes, hâte d'en savoir plus sur ton Edwin (des origines Welsh, trop classe PLEASE ) et de RPotter avec toi. CUTE
Bon courage pour la suite de la rédaction and have fuuun ! I love you



--- who am i ?
Sometimes, I think you run away just so someone will come looking for you.
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Mer 5 Sep - 12:01
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Edwin Allen
Toy-Boy
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feat : Jonathan Whitesell
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logement : Au #105 Du Old Lady, avec d'autres employés du Moine


@Aaliya Abelson T'en fait pas, ça va vite se remplir PLOP
Oui, gallois, je me lassais de jouer des irlandais ou des macédoniens Laughing

Merci à vous PLOP PLOP
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Mer 5 Sep - 13:50
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Casey Andersen
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points : 227
feat : Jazz Pope
crédits : imnohuman
Âge : 18
logement : #101


Mais... mais c'est que tu es partout toi dis donc ! Laughing

En espérant que cette fois tu trouveras ton lien.

Du coup bienvenue et bon courage !
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Mer 5 Sep - 15:35
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Edwin Allen
Toy-Boy
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feat : Jonathan Whitesell
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Moi ? ^^
Ah bon ?

J'espère aussi Smile

Merci PLOP
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Mer 5 Sep - 15:47
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Casey Andersen
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crédits : imnohuman
Âge : 18
logement : #101


Ouai ouai, Rise si tu vois ce que je veux dire Laughing
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Mer 5 Sep - 20:19
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Hermès Bartolotti
- administrateur -
Poudre aux yeux nez

posts : 827
points : 871
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crédits : moi même (ava + sign)
Âge : 33
logement : The Homewrecker #602 avec Ario et ses deux nièces


Une recrue du Moine ! PEDO
Bienvenue par ici mon petit !
Tonton Ario va prendre soin de toi ! (ou pas) Arrow


I will come running when you call my name
Even a broken heart can beat again
Forget about the one who caused you pain
I swear I'll love you in a different way
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Mer 5 Sep - 20:27
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Edwin Allen
Toy-Boy
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logement : Au #105 Du Old Lady, avec d'autres employés du Moine


Et pas la dernière, en tout cas je l'espère LOVE

Merci PLOP J'en doute pas, il est réglo, tant qu'on le prend pas pour un con et qu'on fait le travail.
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   Mer 5 Sep - 22:40
En ligne
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Slavko Peschke
posts : 102
points : 132
feat : Cillian Murphy.
crédits : C'est écrit dessus.


OMG t'es validé !prêt à tout donner ?

S'il est pas doué en langue ça va être compliqué dans le métier, crois en un vieux loup rouillé comme Slavko !
EUH ?!!
Bienvenue sur le forum, t'inquiètes pas pour ton personnage. Si sa vie avant c'était de la merde, bah ça va continuer ici. Amuse toi bien. I love you


Bien joué, tu fais enfin parti des heureux habitants de l'Eastchester Road ! C'est un truc de malade, non ? Enfin, cache ta joie quand même. Bref tu peux désormais courir t'inscrire sur le registre des métiers et des appartements et si tu as encore assez de souffle, va te faire des potes via les fiches de lien et surtout, t'afficher dans les réputations. Sur ces bons conseils, on te souhaite encore la bienvenue parmi nous et en cas de souci, n'hésite surtout pas à nous MP, on est là pour ça !  

Chiche de lancer un RP libre direct ?  






Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d'un troupeau.
S'il fallait plus que des mots ?

JJG
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MessageSujet : Re: EDWIN ALLEN ▸ Jonathan Whitesell   

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